27 juin, 2009

20) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. TOUJOURS DES AGISSEMENTS DOUTEUX.

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20) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. TOUJOURS DES AGISSEMENTS DOUTEUX.1U4r3A l’audience du 28 février 2008, Mme Blin-Dumouchel avait tout de même déclaré :«  avec des droits les plus larges possibles pour le père, j’y suis tout à fait favorable ». (Ma fille n’était pas scolarisée les après-midi)   

L’Association d’Action Educative de Verdun venait d’obtenir, conformément à sa demande, une année d’Action Educative en Milieu Ouvert (AEMO). La vie est belle, ce service rédige des rapports mensongers et arrangés afin d’être mandaté (et payé aux frais des contribuables)  pour . . .  éduquer (???)

En fait de veiller à l’intérêt suprême de l’enfant, l’Association d’action Educative de Verdun fixera  le premier droit de visite et d’hébergement à la date du  21 mars.     Encore un mois durant lequel ma fille n’allait pas voir son père.(Pourquoi se priver du bonheur de priver l’enfant, du père qu’elle réclame ? ) 

De plus, alors que ma fille avait ses après-midi de libre, le premier DVH sera accordé à partir de :  18h. Ainsi, le bien-être de l’enfant n’était encore une fois pas pris en compte puisqu’il fallait faire une heure de route, une petite halte à mi parcours et prendre le repas dans le meilleur des cas à 20h30 au lieu de 19h habituellement au Centre Maternel. Un ultime courrier adressé à l’Association d’Action Educative de Verdun a eu pour résultat (de faire un grand pas) d’avancer à 17h au lieu de 18h, l’horaire des prochains DVH. 

Ce qu’avait précisé Mme Blin-Dumouchel n’a pas été respecté (des droits les plus larges possibles), l’Association d’Action Educative de Verdun étant, encore une fois,  bien au-dessus des lois et des décisions de justice obtenues au moyen de ses falsifications.

Le 7 avril, consécutivement à ce marchandage d’heures opéré par l’Association d’Action Educative de Verdun, j’eus l’occasion de vérifier à l’école de ma fille, si quelque fois elle n’était toujours pas scolarisée durant les après-midi et, une fois encore, les  »protecteurs de l’enfant » n’ont pas manqué de rapporter une dangerosité du père, à la juge des enfants : 

- Le Centre Maternel des Islettes :  Le directeur de l’école est donc allé chercher l’enfant en classe . Alors que je ne demandais pas spécialement à voir ma fille, le directeur de l’école me l’a proposé en précisant : « Ca va être la récréation, on va attendre »  (A noter: récréation chercher l’enfant en classe)

- Sieur Colonna de l’Association d’Action Educative : Monsieur a délibérément pris l’initiative d’aller rendre visite à sa fille au sein même de l’école, échappant ainsi au cadre du jugement et au contrôle du service . Cette prise d’initiative personnelle était inadaptée. L’équipe enseignante lui a laissé voir sa fille durant un temps scolaire et sans que l’enfant n’y soit préparée. Monsieur montre, par ce genre d’attitude, qu’il n’agit pas dans l’intérêt de son enfant. 

Après la récréation, j’ai été invité à assister à la lecture d’une histoire, en classe, (je précise que c’était le premier moment de la scolarité de ma fille auquel j’assistais depuis 8 mois). Après la lecture et sur le thème de l’histoire, la maîtresse a demandé à ma fille : « Et toi, tu fais quoi dans le jardin » Ma fille s’est tournée vers moi et a répondu :  « Je fais de la balançoire avec papa »

J’ai demandé à la maîtresse si tout allait bien pour ma fille et elle m’a déclaré : « C’est une enfant qui ne parle pas, il faut lui tirer les mots de la bouche » . Inquiet à ce sujet, je suis repassé à l’école une semaine plus tard et la maîtresse m’a déclaré : « Ecoutez, on n’y comprend rien, depuis votre passage, elle parle, j’en ai même  fait la remarque à ma collègue ATSEM ». 

Ainsi, de par le travail des mythographes sociaux, une visite du père à l’école qui est bénéfique pour l’enfant:  « depuis votre passage, elle parle »  est  rapporté ainsi aux magistrats: il n’agit pas dans l’intérêt de son enfant.

Le peuple français peut utiliser la rubrique  commentaires  pour exprimer qui, de moi ou des services sociaux, agit dans l’intérêt de l’enfant. Je ne parle pas de l’intérêt des contribuables:            

CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun: ( Aux frais des contribuables )      1 200 000 euros/Annuel – 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 — Rémunération de la direction : + 26 % en 2009 

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26 juin, 2009

21) LE SIGNALEMENT DE L’ENFANCE EN (REEL) DANGER EST UNE OBLIGATION PREVUE PAR LA LOI.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 20:45

21) LE SIGNALEMENT DE L'ENFANCE EN (REEL) DANGER EST UNE OBLIGATION PREVUE PAR LA LOI.1U4r3Comme je ne pouvais pas me faire entendre en justice puisque les rapports des  »protecteurs de l’enfance »  emportent systématiquement la décision des magistrats (cela m’a d’ailleurs été confirmé à la Direction des Affaires Sociales de la Meuse), j’ai contacté (non sans mal, la secrétaire filtre les appels) le Directeur de l’Association d’Action Educative, Monsieur Losson.

J’ai pu le rencontrer et tandis qu’il se retranchait derrière la dernière décision de justice obtenue au moyen des falsifications de ses « bons » employés (en fait, il se retranchait derrière cette décision comme pour se laver les mains ), sa position à propos des rapports mensongers était assez particulière : 

« Nous sommes agréés par le Conseil Général de la Meuse et par le Ministère de la Justice. Le travail est validé par la chef de service, c’est un travail de qualité, j’en suis le garant et je l’assume très clairement » et de me préciser encore : « La perception du travail effectué dépend de la lecture que vous en faites » (16) 

Trois mois plus tard,  j’ai découvert « La perception » par les magistrats de la Cour d’Appel de Nancy. ( Dans l’article suivant vous verrez comment un« semble avoir  »  devient « avec des » dans l’interprétation des magistrats et l’issue d’une audience définitivement scellée)

J’ai rappelé qu’à la dernière audience, Mme Blin-Dumouchel juge pour enfant avait indiqué « qu’elle était tout à fait favorable à des droits les plus larges possible pour le père » , que ma fille n’était pas scolarisée durant les après-midi et que par conséquent les droits que son service m’accordait, n’était absolument pas conforme à la décision de la juge. 

J’ai indiqué à M. Losson que les falsifications de son service à propos de la situation familiale, étaient contraires à l’intérêt de ma fille, et qu’elles n’allaient certainement pas se passer en catimini.

Je lui ai annoncé la mise en place d’un panneau au bord de l’avenue à Etain pour signaler les agissements de son service. Réponse de Monsieur Losson, Directeur de l’Association d’Action Educative :   

« Surtout, ne vous en privez pas »  

Fin mars 2008, j’installais un panneau au bord de l’avenue  à Etain, pour signaler le réel danger pour les enfants.

Le réel danger: La production en justice de rapports mensongers et arrangés pour se faire octroyer , non pas au titre d’une protection mais d’une maltraitance institutionnelle d’enfants, des budgets aux frais des contribuables. L’Association d’Action Educative de Verdun ne connait pas la crise elle est en pleine santé puisque elle cumule406 643 € de capitaux. ( 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 ) Rémunération de la Direction54 908.69 €, en augmentation de 26% par rapport à 2009.

Par la suite, M. Losson ( « Surtout, ne vous en privez pas ») engagera un procédure en justice pour demander le retrait du panneau. La justice donnera raison au M. « agréés par le Ministère de la justice » . J’ai retiré le panneau, pensant surtout que mon message était bien passé auprès des « services ». Par la suite j’ai pu vérifier que ce n’était nullement le cas et par voix de conséquence, un an plus tard, le premier panneau donnait le jour à un second….finalement plus élaboré que le précédent ( 1er panneau: 25 mots => 2ème panneau: 30 pages sur internet )

Le 1er panneau

                                     panneauroute002.jpg 

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22) COUR D’APPEL DE NANCY. POUR CETTE AUDIENCE, LE CENTRE MATERNEL DES ISLETTES A PREPARE UN NOUVEAU LEURRE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 20:09

22) COUR D'APPEL DE NANCY. POUR CETTE AUDIENCE, LE CENTRE MATERNEL DES ISLETTES A PREPARE UN NOUVEAU LEURRE.1U4r3

J’avais fait appel de la parodie de justice de Mme Blin-Dumouchel en date du 28 février et le 9 mai 2008 en Cour d’Appel de Nancy, la première parole d’un des trois magistrats fut une question qui m’était destinée: « Mais qu’est ce que c’est que votre maison, avec des  plaques de métal aux fenêtres ?».

De par la question qui venait de m’être posée, l’issue de l’audience était scellée et la falsification de Sieur Colonna Educateur venait d’être couronnée de succès. Il n’avait pas écrit sans en connaître parfaitement, à l’avance, le résultat (l’expérience, on n’a jamais rien fait de mieux ). Le « semble » de Sieur Colonna était devenu « avec des ». C’est finalement Sieur Colonna qui rend la justice, par magistrats interposés, manipulés.

M. Losson, le Directeur de l’Association d’Action Educative, m’avait indiqué que : « La perception des rapports dépend de la lecture que vous en faites » (16). La perception des rapports par les magistrats est encore « meilleure » que la mienne puisque jusqu’à ce jour, je n’avais pas prêté attention à cette subtilité d’écriture de Sieur Colonna.

Un nouveau rapport avait été rédigé par l’Association d’Action Educative de Verdun. Il indiquait : La situation de l’enfant reste très préoccupante par le refus de collaboration du père,  celui-ci ne se saisissant pas des aides apportées.    Les aides apportées  étaient pour l’Association d’Action Educative de Verdun,  la nécessité que le père soit présent à des entretiens afin de rendre plus crédible le travail de falsification.

Cependant, pour cette audience, au cas où le père aurait trop bien préparé sa défense, les « protecteurs de l’enfant » ont pensé qu’il serait plus judicieux de prévoir un nouveau leurre à destination des magistrats.     Quinze jours avant l’audience, le Centre Maternel des Islettes signale et aussitôt l’Association d’Action Educative rapporte : des gestes sexualisés constatés chez l’enfant en date du 3 avril 2008 ( quand les plaintes pour abus sexuel n’aboutissent à rien il faut bien trouver autre chose) Pour les magistrats cela sera interprété également  et Madame la Présidente déclare : « des gestes sexualisés  au retour d’un droit de visite chez le père » 

Personne ne s’interrogera de savoir « à qui profite l’annonce d’un crime » ou la supercherie. 

En fait, du 1er au 2  avril, j’avais bien un droit de visite ( inscrit au calendrier du Centre Maternel des Islettes) et le fait d’évoquer des gestes sexualisés le 3 avril (le lendemain) était idéal pour pointer du doigt => le père.

Mais. . . , ( pas de chance pour les spécialistes en magouilles ) le droit de visite du 1er au 2 avril est quasiment le seul qui n’a pas été honoré par le père.           En fait de« au retour  d’un droit de visite »,j’avais eu ma fille à la maison, 11 jours plus tôt.        A l’audience, avec une consultation de dossier le 7 mai, pour l’audience du 9 mai ( et oui, c’est l’usage judiciaire, trop tôt tous les « torchons » ne sont pas arrivés et trop tard il faut se defendre les mains dans les poches ), il ne m’a pas été possible de faire la lumière sur ce point comme je l’aurais souhaité et le doute a encore profité aux mythographes.  Peu après, j’obtenais une attestation du directeur de l’école qui précise :   Concernant les attaques sous la ceinture je n’ai rien à déclarer puisque jamais rien n’a été constaté par l’équipe enseignante.

Comme par hasard, ma fille aurait donc des « gestes sexualisés » uniquement au sein du Centre Maternel des Islettes    (Dans trois écoles successives, jamais rien n’a été constaté). En bonne intelligence, il serait peut-être judicieux d’aller vérifier ce qui se passe dans ce Centre Maternel des Islettes.     Mais. . . .c’est un monde . . clos, là où on fait de l’argent sur le dos des enfants.    Monsieur Philippe Seguin, Président de la Cour des Comptes, indiquait bien en novembre 2009 : « aucun contrôle » « une forme de maltraitance institutionnelle ».

Une autre piste aurait dû être explorée: Une année d’hébergement au Centre Maternel des Islettes pourrait impliquer une certaine sympathie entre la maman et le personnel et après les agissements douteux que j’avais déjà constatés, l’envoi d’un signalement de complaisance pour dénigrer encore le père n’avait rien de surprenant.       Cependant, il ne fallait pas se tromper entre droit d’hébergement  prévu au calendrier et droit d’hébergement honoré.

PETIT DETAIL  » CROUSTILLANT « :  Je disais précédemment qu’une année d’hébergement pourrait impliquer une certaine sympathie entre la maman et le personnel du Centre Maternel des Islettes. Or, c’est une veilleuse de nuit d’origine portugaise qui aurait constaté des « gestes sexualisés »  pour …. servir la maman d’origine brésilienne.

Je rappelle pour mémoire les précédents agissements douteux du Centre Maternel des Islettes aux points : (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), (10),(11),(12).

Quoi qu’il en soit, le leurre a porté ses fruits,  et par principe de précaution, c’est encore l’enfant qui en fera les frais puisqu’elle réclame son père et qu’elle en est séparée. 

Comme par hasard, le Centre Maternel des Islettes a rapporté d’une manière qui allait lui permettre de conserver l’hébergement de l’enfant et l’Association d’Action Educative de Verdun de manière à conserver son mandat d’AEMO ……. tout cela aux frais des constribuables, bien sûr.

QUATRIEME AUDIENCE DE PARODIE DE JUSTICE GAGNEE AVEC DES MOYENS FALLACIEUX.

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25 juin, 2009

23) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN: « CERISE SUR LE GÂTEAU »: LE PERE N’EST PAS AUTORISE A ASSISTER A LA FÊTE DE l’ECOLE DE SA FILLE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:54

23) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN: 1U4r3Concernant la question qui m’a été posée dès le début de l’audience du 9 mai en Cour d’Appel de Nancy « Mais qu’est ce que c’est que votre maison avec des plaques de métal aux fenêtres ? »,  j’ai adressé un courrier à Monsieur Losson Directeur de l’Association d’Action Educative de Verdun puisqu’il soutenait : « C’est un travail de qualité, j’en suis le garant, je l’assume très clairement ».       A mon courrier je joignais une photo de la maison et je lui demandais si les rapports étaient toujours, selon lui, « un travail de qualité ».          Bien évidemment, Monsieur  « j’en suis le garant, je l’assume très clairement »  ne m’a jamais répondu, en réalité très clairement,  M. Losson n’assume rien.

C’est peut être suite à ce courrier que Sieur Colonna a quitté l’Association d’Action Educative de Verdun mais les rapports mensongers et arrangés sont restés dans le dossier de ma fille. Un nouvel éducateur a été nommé. Ce changement d’éducateur pouvait en entraîner d’autres changements, notamment dans le travail effectué.

La première intervention du nouvel éducateur ( M. Bonaventure) sera une « véritable »action d’éclat tout à fait dans le style des agissements précédents de l’Association d’Action Educative de Verdun. 

 » UNE CERISE SUR LE GÂTEAU »:   Le 28 juin 2008, une fête de fin d’année était organisée à l’école de ma fille. Elle participait à des danses et c’était pour moi la deuxième occasion de voir ma fille dans son cadre scolaire depuis une année.    A cette occasion, le nouvel éducateur de l’Association d’Action Educative de Verdun, M. Bonaventure donne l’information à la maman selon laquelle le père n’a pas le droit d’assister au spectacle de l’école puisque. . .  le droit de visite et d’hébergement débute à 12h et le spectacle de l’école commence à 10h.           

Voilà encore un agissement reluisant de l’Association d’Action Educative de Verdun, elle n’agit pas dans « l’intérêt suprême de l’enfant » mais dans le réglement de compte avec le père qui a placé un panneau au bord de l’avenue pour signaler les magouilles.        Passant outre l’interdiction, j’ai assisté à la fête de l’école. La maîtresse: « Votre fille était heureuse de vous voir, elle est venue en courant me dire que son papa était là »    

Le peuple français peut utiliser la rubrique  commentaires  pour indiquer ce qu’il pense des agissements de l’Association d’Action Educative financée aux frais des contribuables avec mission d’aider les familles et les enfants.   CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun:  1 200 000 euros/Annuel – 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 — Rémunération de la direction : + 26 % en 2009 

M. Bonaventure m’a bien confirmé être à l’origine de l’interdiction d’assister à la fête de l’école, mais, lorsque je l’ai invité à s’expliquer devant les magistrats de la Cour d’Appel, sa mémoire était, soudainement, défaillante: « Je ne me souviens plus très bien » et. . .  la Cour d’Appel. . .  bienveillante vis à vis du « mandaté » « agréé », a jugé…. opportun de ne pas « éclaircir » la question.

Le 30 juin 2008, conformément aux disposition de l’article 375-6 du Code Civil, j’ai demandé le réexamen de la situation de ma fille à Mme Blin-Dumouchel, juge des enfants de Verdun. Le 9 juillet, sans audience, sans avoir éte entendu, je recevais la réponse suivante par courrier: « La demande du père sera rejetée ». 

Toujours dans le même « style » que l’interdiction d’assister à la fête de fin d’année de l’école, alors que ma fille n’a pas eu de vacances de Toussaint 2007, de Noël 2007, de février 2008, de Pâques 2008 avec son papa, l’Association d’Action Educative de Verdun  n’accordera que 7 jours à ma fille, avec son père pour le mois de juillet 2008 (c’est encore là, l’occasion de se venger sur l’enfant, d’un père qui dénonce et qui accuse).           L’Association d’Action Educative de Verdun n’ignore pourtant rien des constations faites à mon insu durant les 15 jours de vacances 2007 par un autre service de l’Etat dont la réputation n’est sûrement pas de faire des cadeaux: aucun reproche concernant son état de santé et sa tenue vestimentaire, attachée à son père,  …… est apparue comme une petite fille pleine de vie.

J’avais mis un panneau au bord de l’avenue pour signaler des agissements que la loi devrait condamner et contraire à l’intérêt de ma fille mais plutôt que de cesser ces agissements, l’Association d’Action Educative de Verdun se venge et cherche l’incident en supprimant ma présence à la fête de fin d’année et en n’accordant que 7 jours de vacances à ma fille sur juillet. C’est encore et toujours l’enfant qui subit. 

Article suivant: Sept jours de vacances pour ma fille chez son père, en juillet 2008. C’est la recherche d’un incident parfaitement planifié par l’Association d’Action Educative de Verdun; Utiliser l’enfant pour se venger du père et de son panneau au bord de la route. 

CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun: ( Aux frais des contribuables )      1 200 000 euros/Annuel 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 — Rémunération de la direction : + 26 % en 2009 

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24) COMMENT Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS, MALTRAITE MA FILLE (I).

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:42

24) COMMENT Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS, MALTRAITE MA FILLE (I).1U4r3Un ancien magistrat  au tribunal de grande instance de Paris aurait déclaré:  » La plupart des magistrats qui sortent de l’ENM (Ecole Nationale de la Magistrature)  aujourd’hui n’auraient pas été pris à la Poste dans les années 70. »

Certes, Mme Blin-Dumouchel était classée en 217 ème place sur 275 à l’ENM, mais ceci ne suffit pas à expliquer le fiasco judiciaire dont a été victime ma fille ( 5 années de maltraitance institutionnelle pour déboucher sur l’enlèvement international de ma fille ……au Brésil, classé au 88 ème rang du point de vue éducation).

Beaucoup choses m’amènent à penser que la justice de Verdun et les services de protection de l’enfance pourraient oeuvrer non pas seulement dans le consensus mais plutôt carrément dans les magouilles et la corruption

Un incident qui de toute évidence, semble avoir été parfaitement et savamment planifié. 

Le 30 juin 2008, puisque l’Association d’Action Educative de Verdun ne respectait pas les termes du dernier jugement << des droits de visites  les plus larges possible >> , conformément aux dispositions de l’article 375-6 du Code Civil, j’avais demandé le réexamen de la situation de ma fille.           Le 9 juillet, sans audience, Mme Blin-Dumouchel  rédigeait une ordonnance qui précisait : « La demande du père sera rejetée ».        

L’Association d’Action Educative de Verdun ( peut-être en parfait accord ou parfaite magouille avec le juge ), en accordant sept jours de vacances à ma fille sur juillet et en sachant que ma fille réclamait son père,  n’ignorait absolument pas que cela pouvait déboucher sur un incident et c’est, très précisément, ce qu’elle pouvait rechercher

A l’issue des 7 jours de vacances avec son papa, ma fille ne voulait pas repartir. J’ai donc prévenu sa maman qui m’a répondu : «  Fais comme tu veux » et je n’ai donc pas ramené ma fille. Mais la maman est allée aussitôt se plaindre à l’Association d’Action Educative de Verdun, et une fois de plus, du « selon Madame » allait être rapporté à la juge pour enfants.

Le surlendemain, j’avais la visite des gendarmes ( rien que 5 gendarmes, pour maltraiter une petite fille il n’y a pas de manque d’effectif ) tandis que l’Association d’Action Educative de Verdun adressait un courrier à Mme Blin -Dumouchel annonçant que je préparais un enlèvement de ma fille : « selon madame » « l’enfant devait prendre le bateau le lendemain avec son père » 

( Pour cette sornette d’enlèvement, je précise que depuis février 2007 (évènements au Brésil), le passeport de ma fille, mon passeport, ma carte d’identité, mon permis de conduire, mon carnet de vaccination, mon billet d’avion (de l’époque), sont en possession de. . . la maman) => (Un PV d’audition de la maman indique: (« je ne les ai pas volés »,« je les avais rangés » (« rangés », le premier « rangement » a eu lieu le 27 janvier 2007, il consistait à sortir mes papiers de ma sacoche, située dans notre chambre, pour les « ranger » dans une pile de vêtements dans la chambre de ses neveux. L’intervention de la police brésilienne m’a permis de les récupérer mais la maman de ma fille les a. . .  « rangés » une nouvelle fois quelques jours plus tard et elle les détient toujours aujourd’hui). 

Le 4 août 2008, Mme Blin-Dumouchel, juge des Enfants recevait également un courrier de l’avocate de la maman qui indiquait notamment:  Monsieur Périquet avait d’ailleurs indiqué qu’il n’hésiterait pas à s’enfuir avec sa fille à l’étranger. Compte tenu de ces événements, je vous remercie de bien vouloir supprimer  les droits de visite et d’hébergement qui ont été accordés à Monsieur Periquet dans le cadre de cette mesure.        Précision : Je n’ai jamais:  indiqué qu’il n’hésiterait pas à s’enfuir avec sa fille à l’étranger   car c’est seulement en juillet 2009 que j’ai fait une demande pour obtenir à nouveau, passeport et carte d’identité.

Rajout de janvier 2013: Pour montrer à quel point la protection de l’enfance, est gérée par des {——-} ( espace libre, le lecteur peut employer le mot qu’il juge approprié ) : En septembre 2012, la maman s’envolait pour le Brésil en emmenant ma fille avec elle (Enlévement International d’Enfant). A cette date, ma fille voyageait avec un passeport brésilien établis, devinez a quelle date ? - 4 août 2008 -. Ainsi pendant que Mme Blin-Dumouchel rédigeait sa fumisterie de justice, la maman préparait son futur départ. Avant cela, il lui fallait un peu de temps pour se remplir les poches. En septembre 2012, elle quittait donc la France avec un minimum de 15 000 euros.       

A propos de la phrase Je vous remercie de bien vouloir supprimer    ( ???), la manière dont l’avocate de Verdun s’adresse à Mme Blin-Dumouchel, juge des Enfants de Verdun est assez particulière. L’intérêt suprême de ma fille semble s’articuler en fonction de ……  petits copinages entre la juge et l’avocate.  ( « Un bon avocat connaît la loi, le meilleur avocat connaît le juge » ). 

Deux jours après la réception du courrier de l’avocate, soit le 6 août, sans que je sois entendu et alors que ma demande de réexamen de la situation de ma fille venait d’être, purement et simplement, rejetée, Mme Blin-Dumouchel, juge des enfants, décide : Attendu qu’au surplus, l’enfant aurait pu dire à sa mère qu’un départ en bateau pour un long voyage en bateau était prévu avec son père ;  Il convient de suspendre le droit d’hébergement du père et de lui accorder un droit de visite hebdomadaire encadré dans les locaux de l’Association d’Action Educative de Verdun.    

Le 28 février 2008, Mme Blin-Dumouchel, avait entendu ma fille, dire (à cinq reprises):  « Moi, je veux aller avec toi, papa ». Non seulement, ce jour là, elle n’en a tenu aucun compte mais elle pense, cinq mois plus tard, alors que seulement 7 jours sont accordés à l’enfant pour le mois de juillet, qu’il convient de supprimer encore et encore, au motif d’un selon madame , l’enfant : aurait pu direun long voyage en bateau (???) 

Il y a eu dans le passé un autre endroit où des familles entières ont  été protégées. A l’entrée, l’inscription était bienveillante:  ARBEIT MACH FREI          De nos jours, pour un résultat pratiquement identique, l’inscription ou le prétexte c’est : LA PROTECTION DE L’ENFANCE.

Un autre papa français victime d’un enlèvement parental au Brésil : http://mes-enfants.over-blog.com/.    

J’ai vécu trois mois de rétention de ma fille, de février à avil 2007, au Brésil, (occultés dans les rapports des mythographes de l’Association d’Action Educative de Verdun) et sans savoir si je reverrais un jour ma fille.     Maintenant c’est moi qui suis accusé de préparer un enlèvement de ma fille. . .  en bateau, alors que je ne suis en possession d’aucun papier administratif et à . . .  500 Km de la mer et de ses bateaux.      

Propos d’un Président de la Cour de Cassation: « La première manifestation de la confiance c’est la confiance en la justice »  ( En ce qui me concerne, =>  si on peut se passer de la justice, par expérience, on s’en porte beaucoup mieux ! )

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25) COMMENT Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS, MALTRAITE MA FILLE (II).

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:28

25) COMMENT Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS, MALTRAITE MA FILLE (II).1U4r3

Un ancien magistrat  au tribunal de grande instance de Paris aurait déclaré: << La plupart des magistrats qui sortent de l’ENM aujourd’hui (Ecole Nationale de la Magistrature) n’auraient pas été pris à la Poste dans les années 70 >>.

Mme Blin-Dumouchel figurant en 217 ème place sur 275, ceci explique peut-être le fiasco judiciaire dont a été victime ma fille.

Dans l’article précédent j’expliquais qu’au moyen d’un incident parfaitement orchestré par les services de protection de l’enfance avec un prétexte aussi débile qu’un enlèvement en « bateau », de nouveau, ma fille ne pouvait plus voir son père.

Ainsi, en septembre 2008, je me retrouvais avec les mêmes droits qu’en septembre 2007, suite à la plainte pour abus sexuel.    Cette fois les visites n’étaient plus à l’appréciation de Mlle Blanchet mais dans les locaux des grands pontes de la falsification et des agissements douteux: l’Association d’Action Educative, 5 rue Alexis Carrel à Verdun. 

En juin 2008, j’ai déposé plainte contre l’Association d’Action Educative de Verdun et en août de la même année, j’ai demandé la récusation de ce service, sans jamais obtenir la moindre réponse.

Bien évidemment, je n’ai jamais honoré le (droit me prendre pour un idiot) « droit de visite hebdomadaire encadré dans les locaux de l’Association d’Action Educative de Verdun », visite d’une heure (style : parloir) dans les locaux des mythographes. 

Quatre mois plus tard, en novembre 2008, sans avoir revu ma fille, ni même avoir pu lui parlé au téléphone (censuré par la maman), la Cour d’Appel de Nancy infirmait la décision de Mme Blin -Dumouchel et rétablissait mes droits de visite et d’hébergement en précisant : Le conflit parental s’enkyste au détriment de l’enfant qui a indéniablement besoin de ses deux parents (…) il n’est pas bon que les contacts avec le père, dont il n’est pas établi  qu’il mette l’enfant en danger physique, soient rompus.

dont il n’est pas établi qu’il mette l’enfant en danger physique :  Voilà, après plus d’une année d’accusations mensongères uniquement motivées par un voeu de haine de la maman vis à vis de moi, il n’y aurait toujours rien d’établi mis à part une enfant qui subit les conséquences des agissements de services sociaux corrompus et les incohérences de la justice.

Le 24 octobre 2008, je faisais l’objet d’une deuxième plainte pour abus sexuel sur ma fille, encore classée sans suite. (jamais deux sans trois. . . , un peu de patience)

Le 10 février 2009, une audience à Verdun, était prévue à l’issue de la première année de la mesure d’AEMO (Action Educative en Milieu Ouvert). Ce sera encore ( article suivant ) une parodie de justice avec Mme Blin- Dumouchel.

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26) ENCORE UNE DRÔLE DE JUSTICE AVEC Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:10

26) ENCORE UNE DRÔLE DE JUSTICE AVEC Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS.1U4r3Un ancien magistrat  au tribunal de grande instance de Paris aurait déclaré: << La plupart des magistrats qui sortent de l’ENM aujourd’hui (Ecole Nationale de la Magistrature)  n’auraient pas été pris à la Poste dans les années 70 >> .

Mme Blin-Dumouchel figurant en 217 ème place sur 275, ceci explique peut-être le fiasco judiciaire dont a été victime ma fille.

A propos de l’enlèvement en bateau et de la phrase Je vous remercie de bien vouloir supprimer les droits de visite et d’hébergement de Monsieur ,l’intérêt suprême de ma fille semblait s’articuler en fonction de petits. . .  copinages Maître Creton avocate de la maman et la juge pour enfants, Mme Blin-Dumouchel.     

De toute évidence le traitement du père n’est pas identique à celui de Maître Creton. Pour l’audience du 10 février 2009, Maître Creton demande à Mme Blin-Dumouchel, la copie des rapports des mythographes en date du 29 janvier, les rapports lui seront adressés, le 4 février.       J’ai fait une demande identique le 23 janvier soit six jours plus tôt et c’est le 6 février soit deux jours plus tard que l’autorisation de consulter m’est accordée ( consultation le 6 février pour l’audience du 10 ( Le contradictoire s’annonçait déjà mal ). 

Mais la différence de traitement ne s’arrêtait pas là.      Le 6 février, je suis donc allé consulter (lire) le dossier et là, “cerise sur la gâteau”, un vigile qui doit effectuer habituellement les contrôles de sécurité à l’entrée du tribunal avait été détaché de son poste pour assister à ma consultation du dossier. Lorsque j’ai voulu prendre quelques notes, il est intervenu en déclarant :  « Non Monsieur, il est interdit de recopier quoi que ce soit »           J’ai demandé l’intervention de la greffière (c’est… amusant), deux greffières sont arrivées et elles ont confirmé. ( La loi prévoit effectivement cette possibilité mais elle ne s’applique qu’aux « lourds secrets de famille qui pourraient avoir des répercussions graves vis à vis de l’enfant ».            Dans le cas présent cette spécificité de la loi a été détournée pour que le père n’ait aucun moyen de se défendre et faire, purement et simplement, obstacle au respect du contradictoire.         

Le 10 février, j’avais prévu de rester dans le couloir du Tribunal et surtout de ne pas assister à la nouvelle parodie de justice qui s’annonçait.        ( Pour mémoire précédentes parodies : 6 septembre 2007, 28 février 2008, 24 juin 2008, 9 juillet 2008, 6 août 2008, 19 août 2008) Finalement, j’ai accepté l’audience en rappelant les incidents lors de la consultation du dossier. Réponse de Madame Blin-Dumouchel :« C’est pareil pour tout le monde » ( C’est totalement faux).         A noter, un petit détail « croustillant » : A l’issue de l’audience, en ressortant du cabinet du juge (qui fait office de salle d’audience), j’ai pu remarqué dans la pénombre de la salle attenante la présence du vigile (celui qui assistait à ma consultation du dossier ). Mme Blin-Dumouchel avait prévu, en arrière garde, un vigile pour assurer le bon déroulement de sa parodie de justice.         Au début de l’audience, j’ai bien précisé que j’acceptais les débats à condition que trois pièces me soit confiées afin de pouvoir en débattre. Ma demande avait été acceptée pour qu’il y ait “audience” mais … une seule pièce m’a été communiquée.  J’ai démontré, très rapidement, que l’ examen psychiatrique de la maman méritait d’être « encadré ».      Le respect de la vie privée de la maman m’interdit de dévoiler ici certains détails sauf à préciser un point qui me concerne. Il était écrit : « Je suis séparée du père de ma fille depuis deux ans celui ci est militaire ». Sachant que je n’ai jamais rien eu à voir avec le métier de militaire, j’en ai profité pour exprimer que selon moi le rapport d’expertise psychiatrique était de toute évidence une expertise de complaisance, une belle supercherie encore. Et comme si cela ne suffisait pas, explication de la maman: « Je me suis trompée, il y a beaucoup de militaires à Etain ».        

L’expertise psychiatrique…fleurait, bon, la complaisance.      Un autre exemple: Le rapport d’expertise psychiatrique commençait par un rappel de toutes les décisions de justice depuis que ma fille était sous “protection” (soit sur 18 mois). L’expert psychiatre avait eu avec son « mandat » son chemin tout tracé vis à vis de son « mandant » , en dehors d’une réelle neutralité. ( Pour être encore « mandaté »  par la suite il est judicieux d’aller dans le sens des décisions précédentes du « mandant » )  

Un mois plus tard, j’écrivais à la psychiatre pour lui demander de bien vouloir “m’éclairer”, en lui signalant, entre autres, que je venais de faire l’objet de la troisième plainte pour abus sexuel et que ma fille qui n’avait pas encore 4 ans venait de subir son deuxième examen gynécologique.     Bien sûr, l’expert psychiatre  « mandaté » ne m’a jamais donné la moindre réponse.  

L’expert qui a contribué à l’emprisonnement de quinze personnes au procès d’Outreau s’est expliqué, lui (enregistré à son insu ) : « Vous savez. quand on est payé au tarif d’une femme de ménage … » .      

La demande d’un examen psychiatrique me concernant était encore un moyen vicié permettant de justifier les 18 mois de maltraitances institutionnelles qui venaient de s’écouler.

J’ai effectué des démarches pour obtenir une expertise psychiatrique neutre, auprès d’un autre praticien, neutre, NEUTRE, mais mission impossible seul un « mandaté » accepte de le faire.     Par ailleurs, une expertise pschiatrique sans être « mandaté »  n’a pas la moindre valeur en justice. 

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27) 10 février 2009, UNE DRÔLE DE JUSTICE ET LA NEGATION DU MOINDRE INTERET VIS A VIS DE MA FILLE, AVEC Mme BLIN-DUMOUCHEL.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:02

27) 10 février 2009, UNE DRÔLE DE JUSTICE ET LA NEGATION DU MOINDRE INTERET VIS A VIS DE MA FILLE, AVEC Mme BLIN-DUMOUCHEL.1U4r3Un ancien magistrat  au tribunal de grande instance de Paris aurait déclaré: << La plupart des magistrats qui sortent de l’ENM aujourd’hui (Ecole Nationale de la Magistrature)  n’auraient pas été pris à la Poste dans les années 70 >>

Mme Blin-Dumouchel figurant en 217 ème place sur 275, ceci explique peut-être le fiasco judiciaire dont a été victime ma fille.

Pour l’audience du 10 février 2009, j’avais demandé que ma fille soit entendue. Elle l’a été, mais la veille de l’audience, en comité restreint : Juge , Educateur.Ainsi, les propos « gênants » de ma fille tels que ceux  du 28 février 2008 et à cinq reprises  « Moi, je veux aller avec toi, papa » pouvaient passer “à la trappe” pour la seconde fois.

J’ai demandé ce que ma fille avait déclaré.  Réponse de Mme Blin-Dumouchel :  « Votre fille ne demande pas à habiter chez vous, elle demande à avoir accès à ces deux parents »  J’ai demandé: « Alors pourquoi je ne peux pas aller la chercher et la ramener à l’école ? »  Réponse de Mme Blin-Dumouchel: « Non » (Je n’ai jamais la moindre explication à ce « Non » ) Le lendemain, j’avais ma fille en DVH et, selon elle, ce qui m’a été rapporté à l’audience ne correspondait pas à ce qu’elle a exprimé.

« elle demande à avoir accès à ces deux parents »:  Mme Blin-Dumouchel pourrait alors admettre que sa «  protection de l’enfance «  n’est rien d’autre qu’une maltraitance institutionnelle au regard de toutes les privations imposées à ma fille, vis à vis de son père.    La liste: Pas de vacances de: Toussaint 2007, Noël 2007, Février 2008, Pâques 2008. Interdiction pour le père d’assister à la fête de fin de scolarité 2008, 23 jours de vacances supprimés sur juillet et août 2008, 3 mois 1/2 sans voir son père de juillet à novembre 2008. Pas de vacances de: Toussaint 2008,  Noël 2008. Et comme cela ne suffisait pas, les vacances de  Février 2009 et de Pâques 2009 passeront également à la trappe également. 

Résumé de cette audience du 10 février 2009 :

1) Refus de consultation du dossier d’assistance éducative.

2) Refus de communication de pièces.

3) Examen psychiatrique de complaisance pour la maman.  

4) Non respect du contradictoire. 

Résultat de la parodie de justice: Une deuxième année d’AEMO était accordée à l’Association d’Action Educative de Verdun (aux frais des contribuables) et la maltraitance de ma fille va se poursuivre.        

Mme Blin-Dumouchel, au moyen de ses décisions à titre subsidiaire (provisoire) bloquait la situation de ma fille jusqu’à ce que la décision du premier magistrat ( du 2 juillet 2007) arrive en appel à Nancy et oeuvrait de manière à ce que cette décision à venir soit favorable à la maman. 

Pour les vacances de février 2009, j’avais demandé à avoir ma fille mais les vacances  (« vous sont acquises »  selon Madame Blin-Dumouchel) sont passées à “la trappe”.

Pour les vacancesde Pâques 2009, j’avais demandé à avoir ma fille mais aucun résultat.  Explication de Madame Blin-Dumouchel : Vous étiez convoqué à des entretiens à l’Association d’Action Educative de Verdun mais vous ne vous êtes pas présenté (« des entretiens ».    Parce que je refuse de cautionner le travail des mythographes, l’enfant est privée de vacances avec son père. (???)      

A titre d’exemple, après 17 mois de  « c’est un travail de qualité, j’en suis le garant » ( Propos deM. Losson Directeur de l’Association d’Action Educative de Verdun), voici encore quelques renseignements apportés aux magistrats en date du 23 janvier 2009 : Madame nous disait que Monsieur Périquet ne donnait pas de lait au petit-déjeuner de sa fille mais du soda.     De même, il semblerait que ….. ne porte pas de culotte quand elle est chez son père.  

pas de lait Ma fille ne buvait plus de lait depuis presque deux années. . . même chez sa mère.  

mais du soda Mythographe et avec en plus…, un cerveau, vraisemblablement, de la taille de celui d’une poule. 

ne porte pas de culotte chez son père  : Là …. il est légitime de s’interroger…. . Compte tenu du niveau des sornettes, il me semble que la seule solution serait d’utiliser un Karcher  (niveau…. caniveau).  ARAGON : « Je me sens en pays étrange, en mon pays »  

Le 18 mars 2009, je faisais l’objet de la troisième plainte pour abus sexuel, classée à la corbeille sans que je sois entendu par la gendarmerie.  Suite à un signalement ou une plainte, il y a deux sortes de résultats suivant que le service en charge du dossier est intéressé financièrement au résultat ou pas.      Gendarmerie = travail neutre.      Service Social ou Association d’Action Educative  =  culture du doute pour mettre le grappin sur l’enfant et pouvoir justifier l’obtention de budgets.

Rapport de M. Bonaventure : « Mme ne souhaite plus déposer plainte » (Forcément, les services de police ont  suggéré à la maman de cesser de prendre les gens pour des imbéciles – au total, trois plaintes pour abus sexuel contre le père -)  « Pourtant si ces éléments sont exacts, ce serait sans doute un moyen de les faire cesser »Encore la culture du doute de la part de l’Association d’Action Educative pour justifier la mesure d’AEMO et ses budgets,  plutôt que d’admettre que la maman se moque et manipule.

A la même date, ma fille subissait son deuxième examen gynécologique, elle n’avait pas encore 4 ans,   juste pour justifier les budgets accordés aux  »services » en amenant à penser que l’on croit aux sornettes de la maman. 

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28) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE ( AAE ) de VERDUN. ENCORE DES “ECLAIRAGES” FALLACIEUX POUR LES MAGISTRATS ET LA VERITE POUR LE PERE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 20:57

28) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE ( AAE ) de VERDUN. ENCORE DES “ECLAIRAGES” FALLACIEUX POUR LES MAGISTRATS ET LA VERITE POUR LE PERE.1U4r3Le 18 juin 2009 je suis allé à un entretien avec M. Bonaventure l’éducateur de l’Association d’Action Educative de Verdun mais c’était uniquement pour prendre note des « éclairages » qu’il pourrait me fournir et les comparer à ceux rapportés aux magistrats. En voici quelques extraits:

1) Rapport daté du 24 décembre 2008, Association d’Action Educative de Verdun,  signé Monsieur Bonaventure : Les gestes sexualisés chez ….. ne sont pas une donnée nouvelle puisque l’enfant en a déjà eu au Centre Maternel des Islettes. Ce type d’attitude chez un enfant est caractéristique des enfants ayant subi des violences sexuelles. Un entretien avec .… seule sera donc programmé afin d’étudier comment elle se situe par rapport à cette possibilité       A noter : Par la suite, jamais aucun rapport ne traitera d’une étude de : cette possibilité. (Forcément puisqu’il s’agit de manipulations de la maman qui arrangent fort bien la rentabilité des services en charge du dossier)

gestes sexualisés : Pour mémoire, soi-disant constatés au Centre Maternel des Islettes, comme par hasard, le lendemain d’un DVH, resté inscrit au calendrier du Centre Maternel des Islettes, mais qui n’a pas été honoré par le père => ma fille aurait donc eu des gestes (soi-disant), 11 jours après un DVH chez son père (et non au retour) alors que dans trois écoles successives jamais rien n’a été constaté. 

Le 18 juin 2009, lors de l’entretien, j’ai demandé à M. Bonaventure comment se situait ma fille par rapport à  cette possibilité.     Réponse : « Elle ne se situe pas » . Ce renseignement, très important, est communiqué au père mais il ne sera jamais rapporté aux magistrats que « Madame »  dispose des mêmes talents que Myriam Badaoui, l’accusatrice de l’affaire d’Outreau.

2) Rapport daté du 23 janvier 2009, Association d’Action Educative de Verdun, signé par l’éducateur référent,  J.BONAVENTURE  et S/C le chef de Service, P.MAHAUT : En effet   nous constations,    jusqu’en août, des périodes d’encoprésie et d’énurésie et des gestes sexualisés chez l’enfant. En novembre 2008, nous avons remis en place les hébergements au domicile du père et les troubles sont réapparus chez l’enfant.

J’ai demandé à M. Bonaventure,  qui avait constaté « nous constations ».       Réponse:  « Moi, pas » (et forcément pas la chef de service qui ne sort pas du service donc absolument personne). Qui a constaté  « les troubles sont réapparus chez l’enfant »  Réponse:  « Moi, pas ».   

Ainsi, depuis deux années, l’essentiel des rapports est élaboré à partir du  « selon Madame »   et des allégations totalement fantaisistes, avec un « nous constations » permettent à ceux qui ne constatent absolument rien de s’assurer des budgets aux frais des contribuables et au détriment du bien-être d’une enfant.

3) Rapport daté du 25 mars 2009. Association d’Action Educative de Verdun, signé L’éducateur référent,  J.BONAVENTURE   et S/C le chef de Service, P.MAHAUT : Aujourd’hui, il semble que la situation se dégrade. D’après la mère, …..  urine dans l’appartement et sur ses vêtements. La mère évoque le fait qu’elle ne peut plus laver les parties intimes de  ….  car la  fillette pense qu’elle va agir comme son père. 

J’ai demandé à M. Bonaventure, à propos de ce qu’il colportait dans ses rapports du 24 décembre 2008, 23 janvier 2009, 25 mars 2009, s’il s’était soucié de vérifier les allégations  « selon Madame » notamment auprès des différentes équipes enseignantes que ma fille a fréquenté. (Trois écoles successives)

Réponse de M. Bonaventure : « oui…, il n’y a rien »  « A quelle école vous êtes vous renseigné ? »  Réponse :« à P…… K…….scolarité 2007-2008 »  Ainsi, partant du principe que ma fille ne peut pas avoir de comportements particuliers sans que les équipes enseignantes ne le remarquent, M. Bonaventure colporte, durant l’année 2009,  des informations aux magistrats dont il sait, pertinemment, qu’elles étaient déjà fallacieuses en 2008 soit, une année plus tôt.

« Mais nous sommes en juin 2009 ». Réponse : « Cela va être fait pour la scolarité 2008-2009 » « C’est inutile, je me suis déjà renseigné ».  Réponse :« Oui, je sais »

Vers la fin de l’entretien, à propos des deux années de mesure d’IOE ET d’AEMO, j’ai demandé à M. Bonaventure: « Est- ce que c’est ce qu’une enfant est en droit d’attendre ? » Réponse : « Non, la mesure éducative effectivement n’a pas permis de faire évoluer la situation » « La mesure éducative a fait en partie à certains moments empirer la situation de votre fille » « La mesure éducative a permis en fait plus à Mme de dire des choses vraies ou fausses » « Moi, j’essaie de changer son comportement à elle »

Voici donc selon l’éducateur, en date du 18 juin 2009, le bilan de deux années de « protection de l’enfance » aux frais des contribuables et en quelques mots deux styles “d’éclairages”, celui destiné aux magistrats (culture du doute, manipulations pour garder la main sur le dossier et les budgets qui s’y rapportent) et la vérité ou réalité qu’il me confirme.

CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun: ( Aux frais des contribuables )      1 200 000 euros/Annuel - 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 – Rémunération de la direction : + 26 % en 2009 

En parallèle de la maltraitance institutionnelle, le père fait des chèques « pour faire valoir les droits de sa fille en justice »et finalement c’est l’enfant qui se fait “plumer” financièrement. 

 

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29) LE RESULTAT DE DEUX ANNEES DE PROTECTION DE MA FILLE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 20:49

29) LE RESULTAT DE DEUX ANNEES DE PROTECTION DE MA FILLE.1U4r31Pdq3Le résultat de deux années de «  protection de l’enfant » avec une justice corrompue est le suivant : 

- Cinq mois de maladie sur six mois de placement au Centre Maternel des Islettes.  

- Six lieux de résidence différents dont une année en Zone Urbaine Sensible. 

- Trois écoles différentes.  

- Deux examens gynécologiques, un à l’âge de 2ans et demi et l’autre à 4 ans. 

- Pas de vacances de la Toussaint 2007 avec son père. 

- Pas de vacances de Noël 2007 avec son père. 

- Pas de vacances de février 2008 avec son père. 

- Pas de vacances de Pâques 2008 avec son père. 

- Interdiction pour le père d’assister à la fête de fin de scolarité 2008. 

- 23 jours de vacances supprimés sur juillet et août 2008. 

- 3 mois 1/2 sans voir son père de juillet à novembre 2008.

- Pas de vacances de la Toussaint 2008 avec son père.

- Pas de vacances de Noël 2008 avec son père. 

- Pas de vacances de février 2009 avec son père. 

- Pas de vacances de Pâques 2009 avec son père.

- En parallèle, plus aucune communication téléphonique avec ma fille depuis mai 2008 (censure de la maman) avec l’indiférence totale et absolue de tous les services censés « protéger » ma fille.

- Deux années de maltraitances et deux années de perdues pour moi et ma fille.

Les services sociaux s’assurent des crédits, au moyen d’une culture du doute et de signalements de dangers, là où il n’y a strictement rien. 

Les magistrats prennent en compte les avis des « mandatés » « agréés » de manière beaucoup trop consensuelle pour être honnête et, ainsi,  la maltraitance institutionnelle des enfants et des familles a encore de beaux jours devant elle. 

Quatre années de « protection » de ma fille = quatre années de maltraitances institutionnelles et maternelles.

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