2 juillet, 2009

10) CENTRE MATERNEL DES ISLETTES: LES AGISSEMENTS VISANT A SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.

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10) CENTRE MATERNEL DES ISLETTES: LES AGISSEMENTS VISANT A SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.1U4r3

LES AGISSEMENTS VISANT A SEPARER ,UNE ENFANT, DE SON PERE ET A S’OCTROYER DES BUDGETS AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES.

Alors que toutes mes demandes d’aménagement d’horaire compte tenu de la distance sont restées sans la moindre réponse ni le moindre résultat, le Centre Maternel des Islettes apportait son aide à la maman de ma fille pour trouver un moyen de supprimer mes droits de visite et d’hébergement durant le mois de juin.  C’est ce que j’ai pu entendre de manière tout à fait fortuite tandis que la sonnette de l’entrée ne fonctionnait pas et que la porte d’un bureau était restée entrouverte. Ce jour-là la chance était avec moi, j’étais arrivé juste au bon moment. J’ai demandé à la personne qui « s’entretenait » avec la maman de me donner son nom mais elle a refusé. Il s’agissait de Mlle Monteil.

Sans doute pour se venger, le Centre Maternel des Islettes rapportera par la suite à la juge des enfants, Mme Blin-Dumouchel, une version fallacieuse: 

Son comportement était sans gène, il entrait sans sonner, il lui arrivait d’écouter aux portes -  

Par contre, le Centre Maternel des Islettes est plus taisant en ce qui concerne l’accueil des enfants au sein même de cette structure:

- Un téléphone portable usagé mais complet (avec carte sim et batterie) couvert de marques de dents, dans la caisse de jouets que ma fille apporte en salle de visite. 

- Là, où ma fille circulait avec un tricycle, plus de 2000 mégots de cigarettes sur une surface d’un m².

- Les sièges dans le hall d’entrée qui reçoivent tantôt le tapis, au moment du nettoyage de l’entrée, et (sans nettoyage dans l’intervalle) tantôt les enfants, pour y faire des exercices d’escalade.

- Les propos que j’ai pu entendre dans les couloirs du Centre Maternel : « mais putain, personne range les jouets, ici »,    « dire que j’ai quitté ma maison pour sa gueule et regarde où je suis maintenant »

- Dans le couloir où les enfants circulent, la porte du sous-sol ( sur laquelle est affiché : Prière de laisser cette porte fermée )  est ouverte. Elle donne directement accès sur un escalier tournant particulièrement abrupte.

___________________

Alors qu’avant la rupture du couple ma fille pouvait me voir à n’importe quel moment de la journée. Elle avait déjà été privée de son père durant trois mois (rétention à l’étranger par sa maman), et le Centre Médico Social d’Etain et le Centre Maternel des Islettes n’en ignorent rien. Malgré cela, ils ont oeuvré encore et encore de manière à restreindre les contacts entre l’enfant et son père.

Pour quelle raison ? Le doute, le danger que le père pourrait représenter, cela ne tient pas une seule seconde. Par contre, compte tenu que le nombre des hébergements au Centre Maternel des Islettes était très en deçà de la capacité d’accueil, un souci de rentabilité explique parfaitement ces agissements.

Si l’enfant n’est pas avec son père, il est … au Centre Maternel et ça rapporte…. aux frais des contribuables. 

Je rappelle, pour mémoire, les agissements précédents des points: (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9).

En cliquant sur ce lien vous constaterez qu’il y a de sérieux problèmes avec les services sociaux. 

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28 juin, 2009

11) CENTRE MATERNEL DES ISLETTES. UNE DECISION DE JUSTICE FIXE, ENFIN, LA RESIDENCE DE MA FILLE. ELLE N’ENTRERA JAMAIS EN APPLICATION SUITE A UNE TOUTE NOUVELLE STRATEGIE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 16:09

11) CENTRE MATERNEL DES ISLETTES. UNE DECISION DE JUSTICE FIXE, ENFIN, LA RESIDENCE DE MA FILLE. ELLE N'ENTRERA JAMAIS EN APPLICATION SUITE A UNE TOUTE NOUVELLE STRATEGIE.1U4r3

LES AGISSEMENTS VISANT A SEPARER UNE ENFANT, DE SON PÈRE, POUR S’OCTROYER DES BUDGETS AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES

Par jugement en date du 2 juillet 2007, le Juge aux Affaires Familiales décidait de l’hébergement de ma fille durant la semaine au domicile du père et accordait tous les week-ends du vendredi 18h au dimanche 18h avec la maman. 

Puisque ce jugement précisait également que la première quinzaine de vacances de juillet m’était accordée, je me suis donc présenté au Centre Maternel des Islettes pour prendre ma fille. ( Elle ne m’avait pas vu depuis plus de trois semaines, puisque mes droits d’hébergement avaient été arbitrairement supprimés à l’initiative du Centre Maternel des Islettes ). Au Centre Maternel des Islettes, j’ai présenté le jugement et j’ai pu constater qu’il n’était absolument pas  « au goût  » des trois personnes présentes, elles m’ont déclaré :

« Vous n’aurez pas votre fille, le jugement n’a pas été signifié à Madame » (10) Encore une pirouette de la part du Centre maternel des Islettes pour priver une enfant, de son père, mais aussi pour améliorer la rentabilité du Centre Maternel (aux frais des contribuables). 

Consécutivement à cette opposition, ma fille n’a pu passer qu’une dizaine de jours sur juillet avec son moi.

En Août, conformément au jugement, j’avais également ma fille durant la première quinzaine lorsque les gendarmes sont arrivés avec une plainte pour un abus sexuel à mon encontre et vis-à-vis de ma fille.

C’était la toute nouvelle stratégie. La plainte, adressée à une Juge des Enfants, a été déposée quatre jours après la décision du Juge aux Affaires Familiales, alors même qu’aucun acte de maltraitance de ma part vers ma fille, n’a jamais été évoqué au préalable.

A noter, la plainte était envoyée par télécopie par le . . . => Centre Maternel des Islettes.

Compte tenu de ce que j’ai pu constater à propos de la manière de se préoccuper des besoins fondamentaux d’un enfant au sein du Centre Maternel des Islettes, la toute nouvelle stratégie de la plainte pour abus sexuel a été élaborée par le Centre Maternel des Islettes.

Ce qui est certain, c’est que le Centre Maternel, par expérience, n’ignore ni les stratagèmes ni les résultats. De plus, le retour de ma fille en hébergement au Centre Maternel  était un moyen d’en améliorer la rentabilité. Toujours dans le même sens, la durée du séjour de ma fille au Centre Maternel y sera prolongée jusqu’à son extrême limite légale avec le recours à une dérogation pour gagner encore trois mois aux frais des contribuables.

Je rappelle, pour mémoire, les agissements précédant au Centre Maternel des Islettes aux points: (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), (10). 

Ainsi, fin août, avant d’être entrée en application, la décision du premier Juge aux Affaires Familiales, qui était tout à fait conforme aux besoins de ma fille qui réclamait son père, était mise en échec  par une juge pour enfants, motif :  Protection de l’enfant  ( ???). J’avais inscrit ma fille pour la rentrée scolaire à Etain, elle est entrée à l’hôpital pour subir un examen gynécologique.. . à l’âge de deux ans et demi.

Une stratégie de barbares avec en arrière plan des intérêts financiers pourrait-elle être couronnée de succès ? OUI. . .  et sans la moindre difficulté, la suite en est la preuve parfaite. 

Le 6 septembre 2007, malgré un résultat d’examen gynécologique négatif, Mme Blin-Dumouchel, juge des enfants, ordonnait le placement de ma fille au Centre maternel des Islettes, avec sa maman et la mise en place d’une mesure d’Investigation et d’Orientation Educative (IOE)

A l’issue de l’audience, ma fille accrochée à mon cou ne voulait pas me quitter.  Voici les propos de M. Breton, responsable du Centre Maternel des Islettes  (il était là lui…, bien placé pour savoir qu’avec l’excellent  travail de voyous accompli il y aurait une source de revenus à reprendre pour améliorer la rentabilité de son Centre): « Il faut qu’elle vienne » 

En cliquant sur ce lien, d’autres agissements de la part des services sociaux. 

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12) UNE SAISINE DU JUGE POUR ENFANTS . . . HORS LA LOI.

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12) UNE SAISINE DU JUGE POUR ENFANTS . . . HORS LA LOI.1U4r3Rappel de la loi.

Article 375-3 du code civil et son commentaire:  Aujourd’hui encore, et même si l’évolution de la législation tend à favoriser la négociation et l’accord entre les parents, bien des séparations sont accompagnées d’une guérilla judiciaire, notamment en ce qui concerne les enfants. Dans les juridictions, on ne compte plus les adultes qui, malheureusement incités ou encouragés parfois en ce sens par leurs conseils, tentent d’utiliser le juge des enfants pour contourner les décisions du juge aux affaires familiales, notamment pour obtenir une modification du lieu de vie du mineur à leur profit. Il s’en suit trop souvent une succession de décisions judiciaires, parfois contradictoires, une prolongation regrettable et inutile des procès, et, surtout, une instabilité et une insécurité persistantes et dommageables pour les mineurs concernés, otages des errements de leurs parents. 

Afin de faire obstacle à la saisine du juge des enfants pour contourner les décisions du juge aux affaires familiales, notamment pour obtenir une modification du lieu de vie du mineur à leur profit le législateur a prévu une limite légale, énoncée dans le dernier alinéa de l’article 375-3 du code civil relatif à l’assistance éducative : «  Lorsqu’ un jugement a été rendu entre les père et mère  en vue de statuer sur la résidence  d’un enfant  les mesures de l’article 375 du code civil ne peuvent être prises que si un fait nouveau de nature à entraîner un danger pour le mineur s’est révélé postérieurement à la décision.

Dans l’article 375-3 du code civil, le législateur précise bien une limite légale :  si un fait nouveau (…) s’est révélé postérieurement à la décision. La différence est importante par rapport à un fait: inventé de toutes pièces, quatre jours après la décision du premier magistrat, par la partie adverse qui souhaite contourner la décision.

Précisions concernant la plainte: Elle sort d’un chapeau quatre jours après que le premier magistrat ait décidé d’un hébergement qui ne satisfait ni la maman ni les services sociaux qui pouvaient voir là un moyen de justifier des postes et un moyen supplémentaire de rentabiliser leurs structures . Alors que la maman ne maîtrise  pas correctement la langue française, la plainte sera rédigée en français parfait et adressée par télécopie depuis le …… Centre Maternel des Islettes.

Cette plainte indiquait: « Il m’a déclaré avoir abusé de sa fille » (Une enfant âgée de deux ans à l’époque). La maman qui accuse  d’un abus sexuel (qui aurait eu lieu sept mois plus tôt ) précisera : sur un document « c’était pendant la sieste » et sur un autre « c’était pendant la nuit ». => Un abus, à deux moments différents (???)

La justice n’a voulu tenir compte de l’article 375-3 du code civil:  « une guérilla judiciaire, une prolongation regrettable et inutile de procès, une instabilité et une insécurité persistante et dommageable pour les mineurs concernés », va commencer accompagnée encore et toujours d’une maltraitance institutionnelle. 

Après quatre mois durant lesquels les services sociaux et le Centre Maternel des Islettes ont déjà bien manoeuvré pour qu’un enfant ne leur échappe pas, la mesure de  « protection de l’enfant »  qui venait d’être décidée allait encore faciliter cette situation sous couvert de la mesure d’Investigation et d’Orientation Educative avec l’arrivée d’un nouvel acteur, spécialiste en falsifications: L’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun.    

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27 juin, 2009

13) LA MESURE D’INVESTIGATION ET D’ORIENTATION EDUCATIVE: UN MOYEN DE MAFIEUX POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.

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13) LA MESURE D'INVESTIGATION ET D'ORIENTATION EDUCATIVE: UN MOYEN DE MAFIEUX POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.1U4r3

COMME PAR HASARD LES MANŒUVRES DOUTEUSES ET LES INFORMATIONS FALLACIEUSES  DU CENTRE MATERNEL DES ISLETTES, PERMETTAIENT A L’ASSOCIATION D’ACTION EDUCATIVE DE VERDUN ( UN AUTRE SERVICE DE « PROTECTION DE L’ENFANCE » ). . .   DE SE VOIR CONFIER UNE MESURE D’IOE AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES

Bien sûr,  il devrait y avoir des sanctions pour corruption en bande organisée mais en fait la justice est complice de cette corruption. 

La mesure d’Investigation et d’Orientation Educative qui venait d’être ordonnée le 6 septembre 2007, consistait en l’intervention d’institutions du service public chargées “d’éclairer” les magistrats, sur la situation familiale. En fait d’éclairage, tous les rapports de la mesure d’IOE apporteront une version falsifiée de la situation familiale.

Les intervenants censés “éclairer” les magistrats étaient: 

- Une référente ASE du Centre médico-social d’Etain : Mlle Carole Blanchet

- Un Educateur de l’Association d’Action Educative de Verdun : M. Colonna

- Un psychologue de l’Association d’Action Educative de Verdun : M. Defert 

- Le Centre Maternel des Islettes  (Encore le Centre Maternel qui avait déjà bien oeuvré pour mettre de la distance entre le père et sa fille et ainsi conserver de l’hébergement )       

Depuis la rupture du couple, en janvier 2007, ma fille avait donc passé 33h avec son père en mai (pour lesquelles elle a dû endurer 22 heures de trajet, sans la moindre intervention des « services ») 

Sur juin 2007, 75 heures durant lesquelles ma fille aurait pu être avec son père ont été arbitrairement supprimées au minimum avec l’approbation du Centre Maternel des Islettes.

Pour les vacances de juillet et d’août 2007, ma fille a passé 25 jours avec moi et ce, grâce aux vacances fixées par le premier Juge aux Affaires Familiales. Ma fille a donc passé 33 heures et 25 jours avec son père, sur un total de huit mois, alors qu’elle pouvait me voir à n’importe quel moment de la journée avant la rupture du couple.

Au moyen d’une plainte pour abus sexuel, (sussurée par le centre Maternel des Islettes ) ma fille allait donc revoir son père (depuis le 15 août), pour la première fois le 21 septembre, en visite encadrée d’une heure (encore plus d’un mois sans voir son père).(12) 

Le 17 octobre 2007, j’ai informé Melle Carole Blanchet, référente ASE   ( ASE => AIDE sociale ENFANCE ), du classement sans suite de la plainte qui avait permis la saisine du juge des Enfants et j’ai demandé une extension de mes droits de visite (une heure et demi dans Verdun en période hivernale avec une gamine qui n’avait pas encore trois ans)

A la réunion du 23 octobre, Mademoiselle Carole Blanchet, avec un grand sourire, me répond que la visite du lendemain se fera dans les mêmes conditions que les précédentes. (13) (Priver une enfant, de son père, semble procurer beaucoup de bonheur à Mlle Carole Blanchet référente ASE  ( ASE => AIDE Sociale ENFANCE).

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14) COMMENT MADEMOISELLE BLANCHET (AIDE à l’ENFANCE) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 18:47

14) COMMENT MADEMOISELLE BLANCHET (AIDE à l'ENFANCE) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.1U4r3

COMMENT MADEMOISELLE BLANCHET (AIDE à l’ENFANCE) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PÈRE ET EGALEMENT POUR QUE CET ENFANT RESTE AU CENTRE MATERNEL DES ISLETTESPOUR CONTRIBUER A SA RENTABILITÉ.

J’avais fait appel de la décision de placement de ma fille datée du 6 septembre 2007 et le 2 novembre 2007, en Cour d’Appel de Nancy, j’avais en ma possession le classement sans suite de la plainte qui avait permis de saisir le juge des Enfants. 

Cependant, j’ignorais qu’un rapport avait été adressé à la Cour d’Appel trois jours avant l’audience. Ce rapport, rédigé par quelqu’un(e) qui aurait souhaité rester anonyme, précisait notamment que : 

« l’enfant ne veut pas parler à son père lorsque celui-ci lui téléphone » 

Comme par hasard, l’avocate de la maman (mandatée comme par hasard au moment où la stratégie de la plainte pour abus sexuel sortait d’un chapeau) était dans une bien trop surprenante symbiose avec le rapport envoyé trois jours plus tôt à la Cour d’Appel. Cette avocate déclare à l’audience :  

 « J’ai là, une lettre de Monsieur qui indique que sa fille pleure quand elle est avec lui ».???) 

Sachant que : 

1) Je n’ai jamais adressé aucun courrier à la partie adverse,     

2) A plus forte raison que ma fille pleurait quand elle est avec moi puisque ce n’est pas le cas, il pourrait bien y avoir eu une entente illicite entre l’auteur(e) du rapport et l’avocate de la maman pour influencer le tribunal.       A propos de  « J’ai là une lettre de Monsieur…. »,peut-être qu’un de mes courriers (pour mémoire le point 4)concernant les maltraitances psychologiques dont faisait l’objet ma fille à la fin du mois de mai, (courriers  adressés au Centre Médico Social d’Etain et au Centre Maternel des Islettes) se serait échappé de la confidentialité des courriers, pour être communiqué à la partie adverse afin qu’il soit évoqué de manière fallacieuse et malveillante.

Quoiqu’il en soit, le rapport qui précisait que ma fille ne voulait pas me parler au téléphone était encore une remarquable manipulation de magistrats par une utilisation des conséquences même du placement et pour prolonger plus encore, les souffrances de ma fille, écartée de son père. (A noter: de septembre 2007 à février 2008, soit un placement d’une durée de six mois  au Centre Maternel des Islettes,  ma fille a été malade durant cinq mois.

( Dans nombre d’articles de loi, le législateur stipule que seul l’intérêt suprême de l’enfant doit être pris en compte mais là, il y a eu confusion entre l’intérêt financier suprême du Centre Maternel et l’intérêt de l’enfant )

-         Fin août (juste avant le placement) j’étais en grande conversation téléphonique avec ma fille.

-         A l’audience du 6 septembre, ma fille était assise sur mes genoux 

-    A l’issue de l’audience, accrochée à mon cou, elle ne voulait pas me quitter ( Pour mémoire, les propos de M. Breton, directeur du Centre Maternel: « Il faut qu’elle vienne » )

-         Mlle Blanchet référente ASE était présente à chaque passage de bras et elle  n’a pu  que constater le bonheur de ma fille qui courait pour retrouver son père. 

-     Si ma fille ne me parlait pas ou peu dès le placement, l’explication se situe dans des agissements bien peu reluisants dans l’enceinte du Centre Maternel des Islettes. La technique était simple. Au Centre maternel, il m’avait été demandé de n’appeler qu’entre 18h et 18h30 et comme par hasard ma fille âgée de trois ans été installée devant un dessin animé à chaque fois et forcément elle ne voulait pas de bon coeur quitter son écran. Lorsque ma fille venait au téléphone, un ballon était utilisé pour lui faire quitter la communication.

Je rappelle pour mémoire les agissements précédents du Centre Maternel aux points (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), (10),(11).

Bien évidemment, avec les renseignements fallacieux apportés aux magistrats de la Cour d’Appel, le maintien du placement de ma fille a été décidé par principe de précaution, avec poursuite de la mesure d’Investigation et d’Orientation Educative ( les magistrats allaient se faire encore mieux manipuler ). 

Le fameux rapport, envoyé trois jours avant l’audience, avait été rédigé par. . . Mlle Blanchet, ma référente ASE => AIDE Sociale ENFANCE 

DEUXIÈME AUDIENCE GAGNÉE AVEC DES METHODES PLUS QUE DOUTEUSES. 

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15) COMMENT LES SERVICES SOCIAUX MANIPULENT LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 18:32

15) COMMENT LES SERVICES SOCIAUX MANIPULENT LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.1U4r3

Deux mois après l’audience du 2 novembre 2007,  j’apprenais que le fameux rapport ( l’enfant ne veut pas parler à son père ) avait été rédigé par… :Mlle Blanchet ma référente ASE =>AIDE Sociale ENFANCE (13) (Elle pourrait avoir pensé judicieux de ne pas s’en vanter)

Mlle Blanchet n’ignorait absolument pas que l’enfant ne veut pas parler à son père était le résultat d’agissements bien peu reluisants au sein même du Centre Maternel des Islettes. Cependant, elle rapporte de manière à faire durer la séparation entre l’enfant et le père.

Ces agissements pourraient très bien être qualifiés de détournement de pouvoir ayant entraîné des maltraitances sur mineur de moins de quinze ans en bande organisée et par personne ayant autorité, et intérêts.  Mais. . . !.

Alors que j’ignorais encore que c’est Mlle Blanchet qui avait rédigé le rapport et puisque son contenu était mensonger, je lui avais demandé de venir constater que ma fille pleurait lorsque je la déposais au Centre Maternel. En guise de réponse j’ai été gratifié d’un haussement d’épaule et d’un : « A 19h ? » (14)

Finalement, pour faire constater la vérité, je n’ai pas eu d’autre solution que de faire appel aux services d’un huissier. La juge des Enfants en a été avertie par le Centre Maternel et l’Association d’Action Educative:

 « Monsieur a eu un comportement inapproprié, présence d’un huissier au retour d’une visite » 

« Il a fait intervenir des huissiers au Centre maternel pour venir constater que sa fille avait du mal à le quitter après le Droit de Visite, utilisant la souffrance de l’enfant à des fins personnelles » 

Alors que Melle Blanchet, référente ASE ( AIDE Sociale ENFANCE )  dans son rapport du 26 novembre, utilise les maltraitances infligées àma fille  pour manipuler les magistrats de la Cour d’Appel, c’est moi qui suis fautif de vouloir faire connaître la vérité (???).

 

RAPPEL DE LA LOI: 

Article 10 du Code civil : Chacun est tenu d’apporter son concours à la justice en vue de la manifestation de la vérité.  

Article 237 du NCPC : Le technicien commis doit accomplir sa mission avec conscience, objectivité et impartialité

Article 441-1 Code pénal : Constitue un faux toute altération frauduleuse de la vérité, de nature  à causer un préjudice (…) .             

Les services en charge de la protection de l’enfance sont bien au dessus des lois.

Avec une plainte pour abus sexuel classée depuis le 10 octobre 2007, Mme Blin-Dumouchel, la juge des Enfants de Verdun avait décidé, le 17 décembre 2007,Accordons au père un droit de visite et d’hébergement hebdomadaire en journée, avec possible extension, en fonction de la situation, vers un droit de visite et d’hébergement en nuitée deux  fois par mois, du samedi au dimanche, à négocier avec le service gardien… ( service gardien =>Mlle Blanchet )

possible extension : Mlle Blanchet, accordera le premier week-end (depuis août 2007) en… février 2008. (15)  ( Ainsi, durant presque 4 mois ma fille n’aura pas pu voir son père. Pourquoi aller vite, quand on peut faire traîner les choses ?)

Concernant Mlle Blanchet, la carte postale accrochée dans son bureau à Etain peut expliquer ses manières de procéder. Sur fond noir, en caractère blanc il est écrit : NE CRAINS AGAIN  (Traduction :NE CRAINS PERSONNE)  Personne…?      Y compris les magistrats qu’elle manipule comme des marionnettes.   Pour mémoire, les points: (12), (13), (14), (15).

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16) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN (1).

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16) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN (1).1U4r3

Voici comment Sieur Colonna manipule les magistrats pour rapporter, aux frais des contribuables, deux années d’AEMO au service qui l’emploie même si cela a pour conséquence de séparer une enfant, de son père. (1) 

La mesure d’Investigation et d’Orientation Educative consistait en une analyse de la situation familiale, notamment, par l’Association d’Action Educative de Verdun, agréée par le Ministère de la Justice et par le Conseil Général de la Meuse.       Dès les premiers entretiens, l’éducateur Colonna et le psychologue Defert  m’ont déclaré : 

« La place d’un enfant de cet âge, c’est avec sa mère » 

Pour parvenir à ce résultat, ( le père étant coupable de s’être vu confier l’hébergement de sa fille par décision du Juge aux Affaires Familiales ) les rapports dans le cadre de la mesure d’Investigation et d’Orientation Educative allaient être (afin d’inverser la balance), au moyen de toutes sortes de falsifications, la mise sur un piédestal pour la maman et pour le père le dénigrement total et absolu avec une utilisation abondante de « il pourrait » de « il semble » et de « selon Madame ».

Je ne vais pas pouvoir, ici, décrire tous les détails, pires les uns que les autres, puisque l’analyse des falsifications tient sur  un document qui compte vingt pagesJe vais seulement dévoiler sur trois articles quelques points qui devraient permettre au peuple français de juger de la partialité et de la qualité du travail accompli, aux frais des contribuables. 

1) Dans les rapports, la rétention de ma fille au Brésil (sur une période de trois mois ) passe, tout simplement, à la trappe (Ce n’était pas convenable pour le piédestal de la maman) . Cette rétention a pourtant eu un impact sur les prises de poids de ma fille. Elles ont été divisées par trois. 100gr/mois au lieu de 270gr/mois.

2) Des écritures dans le calepin personnel de la maman passeront à la trappe également: Comment saisir un avocat en France sans sortir du Brésil, ( la volonté de séparer l’enfant , de son père, était déjà très claire)  Comment gagner la garde de X …  ( n’importe quel moyen, même des plaintes pour abus sexuels contre le père ) Comment le forcer à nous aider  (forcer le père à être un distributeur de billets )

3) J’ai fait l’objet de trois menaces de mort de la part de la maman au Brésil (un procès verbal existe) Sieur Colonna rapporte : Monsieur prétend avoir été menacé      Dictionnaire, Prétendre : affirmer avec fermeté contre l’avis des autres.

4) Sieur Colonna rapporte: Certaines contradictions nous questionnent dans les propos de M.Periquet. Il prétend que madame l’a menacé de mort et pourtant il l’a fait revenir à son domicile, ce qui est paradoxal.         A ce propos si l’on supprime la première falsification de Sieur Colonna, à propos du  revenir à son domicile,  puisqu’il n’y a jamais eu une seconde de retour à mon domicile, le  est paradoxal  n’est qu’une deuxième falsification.

5) Après un moment de cohabitation….     Encore une falsification, puisqu’il n’y a jamais plus eu une minute de cohabitation.

6) A aucun moment il n’a déposé de plaintes pour ces menaces à son encontre ni interpellé le juge des Enfants concernant la situation de sa fille dans un tel contexte.     « A aucun moment il n’a déposé de plaintes »   C’est encore là une falsification de Sieur Colonna puisqu’un courrier de ma part (qui sera évoqué et copieusement dénaturé pour me dénigrer), lui signale trois plaintes sur un total de treize.  

7) A propos de la maison du père: La maison se compose d’un rez-de-chaussée qui sert de garage. L’entrée se fait par derrière, il est assez difficile de repérer où elle se trouve au premier abord.Le devant de la maison semble avoir été condamné par des plaques de métal au niveau des ouvertures.       Il n’y a pas une seule plaque de métal, mais mieux encore, les fenêtres du devant donnent sur un parc arboré où se promène en liberté un troupeau de daims.  Sieur Colonna a écrit : semble avoir été condamné et on peut penser qu’il s’agit là, d’une erreur, d’un détail. C’est en fait, une subtile falsification de sa part, tout en sachant pertinemment de quelle manière cela sera interprété par les magistrats à l’occasion de prochaines audiences.

 CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun: ( Aux frais des contribuables )      1 200 000 euros/Annuel - 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 – Rémunération de la direction : + 26 % en 2009 

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17) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. COMMENT SIEUR COLONNA (EDUCATEUR) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE. (2)

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 18:15

17) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. COMMENT SIEUR COLONNA (EDUCATEUR) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE. (2)1U4r3Concernant la subtile falsification de la page précédente à propos du il semble y avoir des plaques de métal aux fenêtres, il faut savoir que Sieur Colonna assiste à toutes les audiences concernant les dossiers dont il s’occupe. Il n’ignore donc absolument rien sur la manière de rédiger ses rapports pour parvenir à manipuler correctement les magistrats.  

A l’audience du 9 mai 2008, la première parole d’un magistrat sera une question à mon intention: « Mais qu’est ce que c’est que votre maison    avec des    plaques de métal aux fenêtres? » 

Le « semble avoir  »  était devenu « avec des » . Voici au moyen d’une photo prise par une fenêtre de l’étage, la preuve de la falsification de Sieur Colonna EDUCATEUR.

Sieur Colonna aurait-il pu ne pas voir le troupeau de daims ? Certainement pas ! (Pour ma fille c’est : «La maison de Bambi »)

daims03126.jpg

 8) Sieur Colonna rapporte:  Montrant un bonbon qu’il a récupéré de sa fille, sachant que c’est la mère qui lui a donné, Monsieur s’insurge prétextant que c’est dangereux par rapport à la forme du bouchon et les colorants ajoutés au sucre. Là encore, la réalité de l’enfant est déformée pour tenter de discréditer la mère.

Le bouchon en question est en photo ci-dessous. Ma fille âgée de 2 ans, à ce moment là, avait introduit le bouchon dans sa bouche.    Selon ce Sieur Colonna….. EDUCATEUR ,  «La réalité de l’enfant » ne semble pas risquer de se terminer au service des urgences de l’hôpital.

EDUCATEUR : Dictionnaire: Educateur: Celui qui a pour mission d’éduquer. (???)

bouchon021925.jpg 

 CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun: ( Aux frais des contribuables )      1 200 000 euros/Annuel - 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 – Rémunération de la direction : + 26 % en 2009 

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18) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. COMMENT SIEUR COLONNA (EDUCATEUR) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE. (3)

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 18:01

18) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. COMMENT SIEUR COLONNA (EDUCATEUR) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE. (3)1U4r39)Toujours à propos de la maison du père,Sieur Colonna rapporte: Dans le couloir, la porte des WC est retirée et posée contre le mur. (Comme par hasard, c’est le jour où Sieur Colonna a vu la porte appuyée contre le mur qu’il demande à visiter la maison )  

Cette présentation, au début du rapport, est correcte,   posée contre le mur    pour effectuer des travaux dans les WC.     A la fin du rapport,Sieur Colonna,  fait disparaître la porte et dans une nouvelle “présentation” il accrédite les accusations d’abus sexuel du père à l’égard de sa fille. Sieur Colonna indique :  Les allégations d’abus sexuels dénoncées par la mère concernant le père reposent sur des inquiétudes réelles liées au comportement de Monsieur et dans l’interprétation qu’en a fait Mme. Concernant la gestion de l’intimité, il est apparu clairement qu’au domicile de Monsieur, la porte dans les WC, volontairement retirée par le père, est un signe révélateur de l’absence de norme à ce niveau. 

La porte était tout simplement sortie de ses gonds et  posée contre le mur, . . . pour effectuer des travaux dans les WC

10) M. Defert psychologue qui n’est jamais venu à la maison (mais correctement manipulé par Sieur Colonna)  de reprendre :  M. Colonna avait constaté que la porte des WC était retirée     et dans ses conclusions :   Monsieur ne trouve pas inadapté d’enlever la porte des WC. 

11 ) Selon les rapports de l’éducateur et du psychologue, je souffrirais de paranoïa avec une tendance à un délire interprétatif. (Aucune limite dans le dénigrement, le fait d’être une association  « agréé »  autorise tout comme s’ils étaient au-dessus des lois. Comme par hasard, la suite démontrera qu’en agissant ainsi, des budjets supplémentaires  leurs seront attribués (deux années d’AEMO aux frais des contribuables )     

A propos de mon délire interprétatif :

a) Monsieur prétend avoir été menacé de mort . Je n’aurais donc pas été menacé par mon ex compagne au Brésil avant la rupture du couple. Trois menaces, en une après-midi, seraient un délire interprétatif de ma part. (Pourtant, un procès verbal existe bien)

b) Monsieur se représente également sa fille comme « allant mal » ce qui montre que les projections sur l’enfant sont envahissantes. Pourtant, l’enfant se porte bien et les soucis de santé qu’elle a rencontrés à son âge (maladies infantiles habituelles) sont vécues par le père comme des signes de mal-être qui confirment son interprétation des comportements de l’enfant, ce qui alimente ces convictions dans le raisonnement. Tout peut être sujet à interprétation.   

Les écritures de Sieur Colonna, l’enfant se porte bien,   Tout peut être sujet à interprétation, concernaient les six premiers mois de placement de ma fille au Centre Maternel des Islettes. (Bien sûr, il était préférable d’annoncer que ma fille se portait bien au Centre Maternel même si c’est totalement faux)

- Ma fille a été malade durant cinq mois sur les six premiers mois de placement au Centre Maternel. 

- Les propos de Mlle Blanchet, en décembre 2007 : « Bien sûr, je ne vais pas vous dire que votre fille va bien » 

- Les propos d’une éducatrice du Centre Maternel : « Votre fille ne va pas trop mal » 

- La maîtresse d’école : « C’est une enfant qui ne parle pas, il faut lui tirer les mots de la bouche » . 

c) Et Sieur Colonna de rajouter :  Par exemple, le fait que ……  soit mal à l’aise durant les trajets en voiture avec son père au moment de ses droits de visites (elle se retournait pour regarder derrière elle une fois assise dans le véhicule) est apparu comme un élément prouvant que la mère manipulait sa fille pour qu’elle perde confiance envers son père. Les passages de bras étaient tout simplement difficiles à vivre pour l’enfant, ainsi que les trajets d’une maison à l’autre au vu de l’adaptation difficile aux changements à son âge et au besoin de constance dans ses repères.   

Ainsi, trois débuts de trajet  de mai 2007 (suite aux manipulations psychologiques de la maman dans  l’enceinte du Centre Maternel des Islettes, qui m’ont amené à adresser des courriers)  sont transformés par Sieur Colonna en une généralité qui n’a jamais existé, « Les passages de bras, les trajets ».  Les maltraitances psychologiques dont ma fille a été victime, passent  à la trappe pour le piédestal de la maman et réapparaissent pour être attribuées à un . . .  délire interprétatif du père. (Pour mémoire, les points 3 et 4 – LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.)  

En 2012, ces pitres de la protection de l’enfance pourraient vérifier que la manipulation de la maman vis à vis de sa fille est devenue une évidence mais faire de l’argent c’est plus intéressant pour les services.  

d) Le comportement de Mr Périquet au cours de la mesure d’Investigation et Orientation Educative nous a interpellés puisque des traits particuliers s’observent dans son approche de la situation, il s’est fourni toutes les pièces du dossier judiciaire et pénal. 

Alors que c’est un droit, Sieur Colonna aurait sans doute préféré que je me laisse rouler dans la farine sans demander copie du dossier. 

12) La place du père est reconnue à travers le discours maternel. Encore une belle falsification ou manipulation de la part de Sieur Colonna. Il n’ignore absolument pas que c’est uniquement dans un discours maternel.    Pour preuve, la dernière demande en justice à la date du 25 mai 2009, de la maman : Supprimer les droits de visite et d’hébergement et les droits de visite simple du père. 

13) Dans les conclusions et propositions des rapports il est écrit : Nous sollicitons des droits de visites et hébergement en journée pour le père (1 mercredi sur 2 et 1 dimanche sur2 de 11 h à 17 h) sous le contrôle de notre service.

A cette époque (février 2008), ma fille résidait au Centre Maternel, il fallait donc à chaque fois effectuer 4 heures de trajet pour des droits de visite et hébergement de 6 heures et la “plaisanterie” durait déjà depuis mai 2007Après les falsifications, il convient de proposer dans le même sens. Ce n’est pas l’intérêt suprême d’une enfant qui réclame son père mais peu importe si c’est l’intérêt financier des services.

a) -sous le contrôle de notre service-  Ainsi, l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun agréée par le Ministère de la Justice et le Conseil Général de la Meuse falsifie et manipule avec des rapports mensongers et arrangés et en toute tranquillité elle sollicite d’être mandatée et payée, aux frais des contribuables, pour une mesure d’Action Educative  en Milieu Ouvert (AEMO).     Et en février 2009, avec les mêmes méthodes, ce service  obtiendra une deuxième année d’AEMO aux frais des contribuables.

Je n’ai pas pu connaître le prix d’une mesure d’AEMO. Cependant le CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun est de :                     1 200 000 euros/annuel

En parallèle de cela, le père fait des chèques « pour faire valoir les droits de sa fille en justice », et l’enfant victime de maltraitances institutionnelles … se fait aussi  »plumer » financièrement.

Bien sûr j’ai déposé plainte contre l’Association d’Action Educative de Verdun  et  j’ai demandé la récusation de ce service sans jamais obtenir la moindre réponse. Agréé = protégé même pour rédiger des faux.

Le peuple français peut s’exprimer au moyen de la rubrique  commentaires . Y a t’il encore une justice lorsqu’un service « agréé » est en cause ?

 CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun: ( Aux frais des contribuables )     

1 200 000 euros/Annuel

399 164.81 € de liquidités en banque au 31/12/2009

Rémunération de la direction : + 26 % par rapport à l’année 2008 

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19) TRIBUNAL DE VERDUN: LES MYTHOGRAPHES DES SERVICES SOCIAUX EMPORTENT TOUJOURS LES DECISIONS.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 17:46

19) TRIBUNAL DE VERDUN: LES MYTHOGRAPHES DES SERVICES SOCIAUX EMPORTENT TOUJOURS LES DECISIONS.1U4r3

Le 28 février 2008 pour l’audience de clôture de la mesure d’IOE, je croyais en la justice pour donner droit à un procès équitable dans l’intérêt de ma fille.      J’ai précisé à Mme Blin-Dumouchel, juge des enfants, que j’avais pu prendre connaissance de 2 rapports sur 4 ( rapports mensongers et arrangés)  seulement la veille de l’audience et je lui précisais aussi que de ce fait je n’avais pas eu d’autre choix que de préparer ma défense jusqu’à 3 heures du matin. Je lui ai demandé si je pouvais faire état de ce que j’avais préparé.

La réponse de Mme Blin-Dumouchel a été la suivante :  « Non Monsieur, je pense que ce ne sera pas utile » . Sans s’embarrasser d’un quelconque respect du contradictoire, Mme Blin-dumouchel avait déjà jugé.      (Le juge Burgaud qui incarne la catastrophe d’Outreau a comparu devant le conseil supérieur de la magistrature pour les griefs suivants : Manque de rigueur, manque d’impartialité, manque d’égard envers les justiciables, manquement à ses devoirs professionnels).

A l’audience:

- Mme Monteil, l’éducatrice du Centre maternel (6) (celle qui “épluchait” mes droits de visites en juin 2007 avant qu’ils ne soient arbitrairement supprimés) était très occupée à regarder. . .  ses pieds.   

- Melle Blanchet référente Aide sociale Enfance =>( La carte postale dans son bureau: NE CRAINS AGAIN => NE CRAINS PERSONNE) se précipite au secours de Sieur Colonna l’éducateur de l’Association d’Action Educative lorsqu’il est en difficulté et forcé d’admettre ses falsifications.   

- Ma fille était venue s’installer, une nouvelle fois,  sur mes genoux (comme à l’audience du 6 septembre 2007).  A cinq reprises elle déclare : « Moi, je veux aller avec toi papa ».      A ce moment, j’ai demandé à Mme Blin-Dumouchel si elle allait tenir compte du désir de ma fille : La réponse :  « Ce n’est pas un enfant qui décide, c’est moi qui juge ! »      

J’ai évoqué l’existence d’un procès verbal de constatations rédigé à mon insu et qui allait, à contre sens des rapports mensongers et arrangés des Services Sociaux. La réaction de Mme Blin-Dumouchel, sans même prendre connaissance du document en question, a été la suivante : En se tournant vers Sieur Colonna (???), elle déclare :  « Ah oui ! je vais demander au procureur si ce service est habilité à délivrer ce genre d’attestation ».      De toute évidence, il y avait déjà eu une. . .  “pré audience”, en comité restreint avec Sieur Colonna, durant laquelle il avait pu faire l’annonce du Procès Verbal . . .   » gênant « . L’audience à laquelle j’assistais n’était qu’un déni de justice qui permettait la publication d’un jugement laissant sous-entendre, dans un pays démocratique et dans un état de droit, un procès équitable

Le procès verbal de gendarmerie:                             

pvconstatationfresnes01.jpg 

Mais c’est toujours les mythographes des services sociaux qui emportent les décisions avec …… les budgets.

Les déclarations de ma fille, moi, je veux aller avec toi papa,  passeront purement et simplement à la « trappe » elles ne seront même pas mentionnées dans le jugement. C’était un motif inévitable de cassation du jugement. A noter, par la suite, Mme Blin-dumouchel fera en sorte que ma fille n’assiste plus aux audiences ainsi il lui sera plus commode de rendre ses dénis de justice. 

L’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun obtenait conformément à sa demande, une année d’AEMO. (ACTION EDUCATIVE en Milieu Ouvert ) CHIFFRE D’AFFAIRE de l’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE de Verdun: ( Aux frais des contribuables )      1 200 000 euros/Annuel - 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 – Rémunération de la direction : + 26 % en 2009 

 

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