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25 juin, 2010

6) RESUME DE LA DEPORTATION D’UNE PETITE FILLE, AVEC LA BENEDICTION DE LA JUSTICE FRANCAISE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 19:35

6) RESUME DE LA DEPORTATION D'UNE PETITE FILLE, AVEC LA BENEDICTION DE LA JUSTICE FRANCAISE.1U4r3

Un résumé pour les visiteurs qui ne disposent pas de temps pour une lecture complète de ce blog. 

En novembre 2006, j’emmenais ma petite famille en vacances au Brésil, pays d’origine de ma compagne. A notre arrivée sur place, ma compagne ouvrait, à mon insu, un compte à la banque HSBC ( réputée pour ses transferts internationaux (????)).

Un peu plus tard, là où nous habitions, je découvrais de l’argent caché sous un meuble et ma compagne me donnait l’explication suivante : « Tu vas prendre un couteau dans la gorge ».      Je constatais également la disparition de tous mes papiers d’identité et billet d’avion. Suite à deux autres menaces de mort, j’ai sollicité l’intervention de la police locale.

Un bref passage devant la justice brésilienne m’ apprenait que :    1)  Ma fille ne rentrerait pas en France puisque sa maman s’y opposait. 2)  Ma fille pourrait décider, à l’âge de huit ans si elle souhaitait revoir son père. 3) Un juge allait venir pour fixer le montant d’une pension à payer à. la maman ( payer une pension …  pour que ma fille ne voit plus son père ??).  

Un autre cas d’enlèvement parental au Brésil, pratiquement à la même époque :  http://mes-enfants.over-blog.com/

Compte tenu de la situation,  j’ai eu la chance de trouver une solution pour m’échapper du Brésil après un périple de 1000 km dans la forêt amazonienne pour rejoindre la Guyane française (voyageur clandestin, sans papiers, avec un dictionnaire de poche pour me faire comprendre).

Durant trois mois de rétention de ma fille au Brésil la maman a pu explorer, avec internet, le fonctionnement de la justice française en cas de séparation de couple. Finalement, puisque je ne répondais pas à ses demandes de virements bancaires, elle a décidé de revenir en France pour se rapprocher….  des avantages financiers.

A son retour, j’ai saisi la justice pour que la résidence de notre fille soit fixée. Le premier magistrat décidait de l’hébergement de notre fille à mon domicile, avec des droits élargis pour la maman (Tous les week-ends du vendredi soir au dimanche soir).

Quatre jours plus tard,  la maman ( avec les conseils avisés du Centre Maternel des Islettes ) déposait, à mon encontre, une plainte pour un abus sexuel vis à vis de l’enfant et une juge pour enfants allait bloquer la décision du premier magistrat au moyen d’une mesure de « protection de l’enfant «   ( une mesure « provisoire », qu’elle pouvait faire durer le temps qu’elle  voulait). En parallèle des  »bons conseils sociaux » apportés à la maman, une assistante sociale d’Etain et différentes personnes du Centre maternel des Islettes et de l’Association d’action éducative de Verdun allaient régulièrement  « éclairer » les magistrats avec des rapports mensongers et arrangés. 

Au terme de trente mois d’une justice faussée par les rapports mensongers et arrangés et trente mois de maltraitances institutionnelles vis à vis de ma fille, la décision du premier magistrat sera finalement inversée et pire encore. D’un hébergement chez le père avec tous les week-ends du vendredi soir au dimanche soir chez la maman, il a été décidé, hébergement chez la maman et deux week-ends par mois chez le père, du samedi 10 h au dimanche 18 h  soit 28 heures par mois.

Cependant, pour la maman, la décision n’était pas satisfaisante puisqu’elle demandait: Madame sollicite la suppression pure et simple de tout droit de visite et d’hébergement et de tout droit de simple visite de Monsieur.           Pour parvenir à ses fins, et en position de force avec l’hébergement qu’elle avait obtenu, la maman se livrera à compter de novembre 2009 à la manipulation psychologique de notre fille pour obtenir que l’enfant refuse d’aller avec son père.

Pourtant devant Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfants, qui bloquait la décision d’hébergement chez le père, ma fille déclarait, en février 2008, à cinq reprises : « Moi je veux aller avec toi papa ».  

En février 2009, Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfants ( qui avait fait en sorte que je n’assiste pas à l’audition de ma fille ) rapportait :  « Votre fille ne demande pas à habiter chez vous elle demande à avoir accès à ces deux parents »  

En février 2010, après trente mois de maltraitances institutionnelles et en conséquence de trois ou quatre mois de manipulations psychologiques de la part de sa maman, ma fille déclarait devant un magistrat : « Je n’aime pas mon papa » 

Ainsi, depuis Noël 2009, ma fille n’a  plus eu aucun contact avec sa famille paternelle et une drôle de justice en date du 10 juin 2010, annonce qu’  il n’est pas établi que la maman aurait un comportement fautif.  

Avec un lavage de cerveau déjà bien ancré et entretenu en permanence par la maman, ma fille est condamnée à n’avoir plus aucun contact avec sa famille paternelle, avec la bénédiction de la justice française  ( parce qu’il ne faudrait pas déjuger, ne pas admettre trois années de maltraitances institutionnelles et tenter de se sortir au mieux d’un dossier nauséeux  ).

La justice française mal notée par le Conseil de l’Europe, cliquez sur le lien.   http://www.dailymotion.com/video/x70uqn_justice-mal-cotée_news

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N.B. Si des publicités apparaissent ci-dessous elles sont indépendantes de ma volonté. 

 

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