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25 juin, 2010

5) LES MALTRAITANCES INFLIGEES A MA FILLE DEPUIS L’ÂGE DE DEUX ANS.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 19:37

5) LES MALTRAITANCES INFLIGEES A MA FILLE DEPUIS L'ÂGE DE DEUX ANS.1U4r3En janvier 2007,  mon ex compagne affichait clairement sa volonté de rester dans son pays d’origine  avec notre fille. Avant qu’elle décide de revenir en France, il y aura eu trois mois de rétention de ma fille:

 3 mois sans voir mon papa

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EN FRANCE, INTERVENTION DES SERVICES CENSÉS PROTÉGER LES ENFANTS

A compter du 11 mai 2007, le service social d’Etain et le Centre Maternel des Islettes se sont employés à mettre de la distance entre l’enfant, et son père, malgré une décision de justice.

+ 23 jours sans voir mon papa

En juillet 2007, un juge aux affaires familiales décidait de l’hébergement de l’enfant au domicile du père. Aussitôt, une plainte pour un abus sexuel ( un coup classique ) dirigé contre le père,  permettait de bloquer cette première décision.

Dans le cadre d’une mesure judiciaire de « protection de l’enfant »  il s’en suivra :

+  30 mois de maltraitances intitutionnelles

Ces trente mois de maltraitances institutionnelles permettaient à une assistante sociale d’Etain, au Centre Maternel des Islettes et à l’Association d’Action Educative de Verdun « d’éclairer » régulièrement les magistrats au moyen de rapports mensongers et arrangés.

Ces rapports mensongers et arrangés permettaient, à terme, également d’inverser la décision du premier juge aux affaires familiales (qui me donnait l’hébergement de ma fille) et de mettre la maman en position de force en lui octroyant l’hébergement  exclusif de notre fille à son domicile. 

Forte de cette situation, la maman s’est livrée à la manipulation psychologique de notre fille afin d’obtenir qu’elle refuse d’accompagner son père dans le cadre des droits de visite et d’hébergement (  donc, plus aucun contact avec son père, ni avec la famille paternelle, grands-parents y compris, depuis la fin de l’année 2009 )  

Un dernier magistrat a cru bon (le jour de la fête des pères) de ne pas admettre la manipulation psychologique de ma fille.   La maltraitance institutionnelle se poursuit donc en parallèle de ce que vont encore durer les maltraitances maternelles ( depuis Noël 2009 ).  

+  12, 13, 14 mois sans voir mon papa

12, 13, 14 mois  sous l’emprise d’un syndrome d’aliénation parentale

 

Durée totale de la maltraitance sous toutes ses formes de ma fille: Quatre ans et 1, 2 mois

Il est plus aisé de compter en années. Au 1er janvier 2012 les cinq années de maltraitances de ma fille sont atteintes. Et . . . .ce n’est pas terminé ! 

En cliquant sur ce lien « le peuple français » découvrira ce qu’est l’aliénation parentale  

En cliquant sur ce lien « le peuple français » découvrira 21 pages concernant la maltraitance institutionnelle de ma fille et les méthodes des services de Protection de l’Enfance de la Meuse  pour rédiger des rapports mensongers et arrangés 

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Bien sûr, il m’est « offert » la possibilité d’« ester » en justice pour faire valoir « l’intérêt de ma fille ».  Sur ce point, c’est précisément ce que je n’ai jamais cessé de faire depuis plus de trois années pour constater que j’aurai mieux fait de r’« ester » couché . Trois années de perdues à faire des chèques et c’est finalement ma fille qui se fait « plumer », en plus d’être maltraitée.

Quatorze audiences sur trois années au pays « des lumières » où les mensonges les plus grotesques, les faux, la calomnie, le mercantilisme de certains et le carriérisme d’autres font la loi. Ainsi, une enfant de 5 ans est orpheline d’un père vivant et des « miettes «  telles que 28 heures de droits de visite et d’hébergement par mois chez son père ne peuvent même pas être honorées.

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Parce que … « Au nom du peuple français »,    le peuple français, peut utiliser la rubrique COMMENTAIRES  pour donner son opinion 

Retour à la liste des articles                                                              La suite au 6ème article

N.B. Si des publicités apparaissent ci-dessous elles sont indépendantes de ma volonté. 

 

6) RESUME DE LA DEPORTATION D’UNE PETITE FILLE, AVEC LA BENEDICTION DE LA JUSTICE FRANCAISE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 19:35

6) RESUME DE LA DEPORTATION D'UNE PETITE FILLE, AVEC LA BENEDICTION DE LA JUSTICE FRANCAISE.1U4r3

Un résumé pour les visiteurs qui ne disposent pas de temps pour une lecture complète de ce blog. 

En novembre 2006, j’emmenais ma petite famille en vacances au Brésil, pays d’origine de ma compagne. A notre arrivée sur place, ma compagne ouvrait, à mon insu, un compte à la banque HSBC ( réputée pour ses transferts internationaux (????)).

Un peu plus tard, là où nous habitions, je découvrais de l’argent caché sous un meuble et ma compagne me donnait l’explication suivante : « Tu vas prendre un couteau dans la gorge ».      Je constatais également la disparition de tous mes papiers d’identité et billet d’avion. Suite à deux autres menaces de mort, j’ai sollicité l’intervention de la police locale.

Un bref passage devant la justice brésilienne m’ apprenait que :    1)  Ma fille ne rentrerait pas en France puisque sa maman s’y opposait. 2)  Ma fille pourrait décider, à l’âge de huit ans si elle souhaitait revoir son père. 3) Un juge allait venir pour fixer le montant d’une pension à payer à. la maman ( payer une pension …  pour que ma fille ne voit plus son père ??).  

Un autre cas d’enlèvement parental au Brésil, pratiquement à la même époque :  http://mes-enfants.over-blog.com/

Compte tenu de la situation,  j’ai eu la chance de trouver une solution pour m’échapper du Brésil après un périple de 1000 km dans la forêt amazonienne pour rejoindre la Guyane française (voyageur clandestin, sans papiers, avec un dictionnaire de poche pour me faire comprendre).

Durant trois mois de rétention de ma fille au Brésil la maman a pu explorer, avec internet, le fonctionnement de la justice française en cas de séparation de couple. Finalement, puisque je ne répondais pas à ses demandes de virements bancaires, elle a décidé de revenir en France pour se rapprocher….  des avantages financiers.

A son retour, j’ai saisi la justice pour que la résidence de notre fille soit fixée. Le premier magistrat décidait de l’hébergement de notre fille à mon domicile, avec des droits élargis pour la maman (Tous les week-ends du vendredi soir au dimanche soir).

Quatre jours plus tard,  la maman ( avec les conseils avisés du Centre Maternel des Islettes ) déposait, à mon encontre, une plainte pour un abus sexuel vis à vis de l’enfant et une juge pour enfants allait bloquer la décision du premier magistrat au moyen d’une mesure de « protection de l’enfant «   ( une mesure « provisoire », qu’elle pouvait faire durer le temps qu’elle  voulait). En parallèle des  »bons conseils sociaux » apportés à la maman, une assistante sociale d’Etain et différentes personnes du Centre maternel des Islettes et de l’Association d’action éducative de Verdun allaient régulièrement  « éclairer » les magistrats avec des rapports mensongers et arrangés. 

Au terme de trente mois d’une justice faussée par les rapports mensongers et arrangés et trente mois de maltraitances institutionnelles vis à vis de ma fille, la décision du premier magistrat sera finalement inversée et pire encore. D’un hébergement chez le père avec tous les week-ends du vendredi soir au dimanche soir chez la maman, il a été décidé, hébergement chez la maman et deux week-ends par mois chez le père, du samedi 10 h au dimanche 18 h  soit 28 heures par mois.

Cependant, pour la maman, la décision n’était pas satisfaisante puisqu’elle demandait: Madame sollicite la suppression pure et simple de tout droit de visite et d’hébergement et de tout droit de simple visite de Monsieur.           Pour parvenir à ses fins, et en position de force avec l’hébergement qu’elle avait obtenu, la maman se livrera à compter de novembre 2009 à la manipulation psychologique de notre fille pour obtenir que l’enfant refuse d’aller avec son père.

Pourtant devant Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfants, qui bloquait la décision d’hébergement chez le père, ma fille déclarait, en février 2008, à cinq reprises : « Moi je veux aller avec toi papa ».  

En février 2009, Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfants ( qui avait fait en sorte que je n’assiste pas à l’audition de ma fille ) rapportait :  « Votre fille ne demande pas à habiter chez vous elle demande à avoir accès à ces deux parents »  

En février 2010, après trente mois de maltraitances institutionnelles et en conséquence de trois ou quatre mois de manipulations psychologiques de la part de sa maman, ma fille déclarait devant un magistrat : « Je n’aime pas mon papa » 

Ainsi, depuis Noël 2009, ma fille n’a  plus eu aucun contact avec sa famille paternelle et une drôle de justice en date du 10 juin 2010, annonce qu’  il n’est pas établi que la maman aurait un comportement fautif.  

Avec un lavage de cerveau déjà bien ancré et entretenu en permanence par la maman, ma fille est condamnée à n’avoir plus aucun contact avec sa famille paternelle, avec la bénédiction de la justice française  ( parce qu’il ne faudrait pas déjuger, ne pas admettre trois années de maltraitances institutionnelles et tenter de se sortir au mieux d’un dossier nauséeux  ).

La justice française mal notée par le Conseil de l’Europe, cliquez sur le lien.   http://www.dailymotion.com/video/x70uqn_justice-mal-cotée_news

Retour à la liste des articles                             La suite au 7ème Article 

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