2 juillet, 2009

9) LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 10:59

9) LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.1U4r3

Suite à la rupture de couple, j’ai saisi en mai 2007, le Juge des Affaires Familiales, afin que la résidence de ma fille soit fixée puisque sa maman manœuvrait depuis plusieurs mois pour que ma fille n’ait aucun contact avec moi.   

A l’ audience du 9 mai 2007, j’ai demandé des droits de visite pour ma fille ( elle n’avait pas vu son père depuis  trois mois ) elle habitait maintenant à 300 m de chez moi. Des droits de visite et d’hébergement m’ont été proposés un jour sur deux de 11h à 18h. 

Pour le bien-être de ma fille qui faisait une sieste en fin d’après midi, j’ai demandé et obtenu de pouvoir la ramener à 16h au lieu de 18h, afin de ne pas avoir à la réveiller.   

Les droits de visite et d’hébergement que j’avais obtenu n’étant pas au goût de la maman, le jour même (9 mai), elle déposait, au responsable du Service Social d’Etain, une demande d’hébergement dans une structure prévue à cet effet, (sachant qu’il n’y en avait pas à Etain, en fait, il s’agissait d’une demande d’éloignement pour tenter de mettre en échec les droits accordés au père par le juge aux affaires familiales).

Beaucoup plus tard j’ai découvert que tous les intervenants dans le cadre de la protection de l’enfance avaient pour habitude de se refiler de l’occupation les uns et aux autres. La demande de la maman a donc été acceuillie favorablement, M. Landragin responsable du Centre Médico-social d’Etain permettait à ses collègues du Centre Maternel des Islettes de ponctionner l’argent des contribuables. (1) 

Ce sera, là, en mai 2007, le début des maltraitances INSTITUTIONNELLES vis à vis de ma fille

(Ajout septembre 2013 ) Maltraitances INSTITUTIONNELLES qui dureront jusqu’en septembre 2012, date à laquelle ma victime fera l’objet d’un enlèvement international en direction du Brésil perpétré par sa mère.

Maltraitances INSTITUTIONNELLES vis à vis de ma fille et business lucratif pour des services censés protéger les enfants.

A compter du 11 mai, ma fille est donc allée résider au Centre Maternel des Islettes soit à 55 kilomètres d’Etain. L’éloignement de ma fille, n’a pas réussi à mettre en échec mes droits de visite et d’hébergement. Cependant, alors que je m’étais soucié du bien-être de ma fille à propos de sa sieste, elle a finalement dû endurer, un jour sur deux, deux heures de trajet pour retrouver, durant trois heures, son père, sa famille paternelle et sa maison à Etain.   

Toutes mes demandes verbales ou écrites d’aménagement d’horaire, compte tenu de la distance, adressées au Service Social d’Etain ou au Centre Maternel des Islettes, sont restées sans la moindre réponse, ni le moindre résultat. (2)

Dans ces conditions, je suis donc allé chercher ma fille, à sept reprises, sans qu’il n’y ait la moindre difficulté exceptée la distance. Fin mai, à la question d’une éducatrice, j’ai répondu que tout se passait très bien etc. etc.      La maman arrivée dans mon dos venait d’entendre ma réponse et  une nouvelle fois elle allait reporter son voeu de haine ou de bêtise vis à vis de moi, sur notre fille.

Le surlendemain et les deux fois suivantes alors que je venais chercher ma fille, j’ai constaté qu’elle était soudainement très perturbée et qu’elle pleurait dans la voiture pendant les dix premières minutes du trajet contrairement aux trajets précédents.(A tel point que sur le moment, j’envisageais sérieusement  de faire demi tour et de la ramener. En fait, ma fille faisait l’objet de maltraitances psychologiques destinées justement à ce que je ne vienne plus la chercher. (3)

J’ai signalé ces agissements par courriers au Service Social d’Etain et au Centre Maternel sans obtenir de réponse. (4)

Début juin, je n’ai pas pu avoir ma fille parce qu’elle était malade. Le 8 juin, j’ai pu prendre ma fille. Le 10 juin, mon droit d’hébergement m’a été refusé. (5)

Le 12 juin, la sonnette de l’entrée du Centre Maternel ne fonctionnait pas et tandis que j’attendais dans le hall d’entrée, j’ai entendu la conversationentre la mère de ma fille et une éducatrice qui « épluchait » (6) les dates de mes droits d’hébergement, un peu comme pour y apporter une « retouche “ style: Centre Maternel .

La « retouche » est entrée en vigueur aussitôt puisque je n’ai jamais pu reprendre ma fille dans le cadre d’un droit d’hébergement durant le mois de juin, et ce, avec la « bénédiction » et à l’instigation du Centre Maternel qui oeuvrait aussi afin d’améliorer sa rentabilité financière. (7)

(Il faut savoir qu’un enfant peut resté hébergé dans un centre maternel jusqu’à l’âge de trois ans et trois mois…….Comme par hasard, ma fille y est restée jusqu’à ses trois et trois mois.

LA PROTECTION DE L’ENFANCE, EN FRANCE, N’EST QU’UNE AFFAIRE D’ARGENT ET DE MAINTIEN D’EMPLOIS !  

( Ainsi, j’allais devoir attendre le nouveau jugement du juge aux affaires familiales du 2 juillet 2007 pour revoir ma fille mais ……. il fallait prendre en compte que les nouveaux agissements de voyous du Centre Maternel des Islettes. )

Courriers au Directeur du Centre Maternel, mais pas la moindre réponse ni le moindre résultat. (8)

Par contre, le Centre Maternel qui n’avait pas apprécié que j’entende la conversation (6), adressera un peu plus tard une note, au juge des enfants, qui indiquait : (9)

    - Son comportement ( le mien donc ) était sans gène, il entrait sans sonner, il lui arrivait d’écouter aux portes… –

=> Les  nouveaux agissements de voyous du Centre Maternel des Islettes sont relatés dans l’article 11.

Un rebondissement de la procédure judiciaire ( rebondissement à l’instigation du Centre Maternel, lui-même ).

Tous les moyens sont bons pour faire de l’argent…..et c’est l’enfant qui subit !)

 

 

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N.B. Si des publicités apparaissent ci-dessous elles sont indépendantes de ma volonté.

 

2 réponses à “9) LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.”

  1. sauverjulie dit :

    la protection de l’enfance n’est que de la poudre au yeux.
    http://sauverjulie.unblog.fr/

  2. Boulou dit :

    Éloquent. Pour ma part, après 7 ans de batailles, un juge pour enfants courageux a placé ma fille chez moi avec un droit de visite restreint pour la mère. 6 mois plus tard, cette dernière a arrêté de me faire chier et est donc rentré dans l’estime de notre enfant, qui était allée jusqu’à haïr sa mère pour la vie qu’elle subissait. L’affaire s’était cristallisée sur le rapport d’un expert psychiatre aujourd’hui condamné à de la prison avec sursis…
    N’abandonnez jamais. Même s’il est très dur de soutenir une cause dans un pays où l’on bichonne les pyromanes en martyrisant ceux qui crient au feu.

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