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27 juillet, 2009

8) TRIBUNAL DE VERDUN, juin 2010. L’ESCROQUERIE JUDICIAIRE DE M. OLIVIER BEAUDIER.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:46

8) TRIBUNAL DE VERDUN, juin 2010. L'ESCROQUERIE JUDICIAIRE DE M. OLIVIER BEAUDIER.1U4r3Pour ceux qui disposent de peu de temps pour une lecture complète de ce blog, je vais rapidement démontrer sur cette page, une escroquerie de magistrat M. Olivier Beaudier, la maltraitance institutionnelle et l’approbation des agissements maternels quels qu’ils soient.

1) Une « petite fille pleine de vie », en compagnie de son père. Sur ce point, et même si c’est une évidence, pour éviter d’être taxé d’un « c’est les allégations de Monsieur » je vais reprendre le contenu d’un procès verbal de constatations rédigé à mon insu par la gendarmerie en août 2007 qui stipule :« l’enfant ne faisait l’objet d’aucun reproche concernant sa santé, sa tenue vestimentaire », « l’enfant était attachée à son père et elle cherchait la protection des bras de son père », « l’enfant est apparue comme une petite fille pleine de vie ».

Après la décision d’un premier magistrat, en juillet 2007, qui décidait de l’hébergement de ma fille à mon domicile, c’est une plainte pour abus sexuel déposée, quatre jours plus tard, par la maman qui a permis de bloquer la décision du premier magistrat et qui explique le fait que je sois entendu à la gendarmerie.        Avec la saisine d’une juge pour enfants, au terme de trente mois de maltraitances institutionnelles et de pitreries de justice, en janvier 2010, la décision du premier magistrat était inversée et pire encore.       D’un hébergement chez le père avec tous les week-ends élargis chez la maman, il a été décidé hébergement chez la maman et pour le père, des droits « d’usage » de deux week-ends ( rétrécis ), soit 28 heures par mois.       

Pour la maman la décision n’était pas encore satisfaisante puisqu’elle demandait la suppression de tous mes droits de visite et d’hébergement et même les droits de visite simples, alors que mes appels téléphoniques vers sa fille étaient déjà censurés par la maman depuis 2008, la maman utilisera, à compter de novembre 2009, les maltraitances psychologiques ou lavage de cerveau vis à vis de notre fille pour obtenir le rejet du père. Ainsi, de début novembre 2009 à fin juin 2010, ma fille aura pu à deux reprises (en décembre) voir son père et sa famille paternelle.

En conséquence, j’ai assigné la maman en avril 2010 à comparaître devant le juge aux affaires familiales pour les faits de maltraitances psychologiques vis à vis de ma fille. Je demandais la mise en place d’une résidence alternée afin que le lavage de cerveau vis à vis de ma fille puisse être évité au moins la moitié du temps et également la suppression de la prime à la maltraitance psychologique (pension alimentaire).

2) Voici quelques extraits du jugement de M. Olivier Beaudier en date du 10 juin 2010:

- Attendu que M. Périquet ne fait valoir à l’audience aucun élément nouveau qui serait de nature à motiver la révision des modalités qui ont été fixées par la Cour d’Appel de Nancy, s’agissant de la fixation de la résidence habituelle de l’enfant au domicile de la mère et de l’aménagement en contrepartie à son profit de droit de visite et d’hébergement d’usage;

Déjà bien avant l’audience, j’écrivais à l’avocat que je devais mandater que je ne voyais pas très bien comment un magistrat de Nancy détaché deux jours par semaine à Verdun pourrait juger contre la décision de ses pairs ( Jugement de Nancy daté du 4 janvier 2010 ). Le jour de l’audience, en entrant dans le cabinet du juge, j’ai usé de la formule de politesse d’usage, sans jamais entendre de réponse. C’était bien ce magistrat qui m’avait donné gain de cause en septembre 2009, mais là, il était différent ou alors il allait devoir se conformer à des usages. Le juge m’indiquait:« que la situation de ma fille avait été jugée récemment et qu’il faudrait des éléments nouveaux ».

 jugée récemment  =>  Le juge évoquait l’audience du 23 novembre 2009, délibéré au 4 janvier 2010, avec les dernières écritures adverses datée de juin 2008. Une audience où la partie adverse n’était ni présente ni représentée ( comme si l’affaire était déjà jugée depuis longtemps ), la présidente déclarait à voix basse à mon avocat: « ne plaidez plus de quinze minutes, il y a d’autres affaires ». Comme si l’affaire avait déjà été jugée depuis longtemps, depuis juin 2009, les revenus du père avaient été demandé…. pour fixer le montant de la pension alimentaire. Bien sûr, les rapports mensongers et arrangés des services sociaux emportaient là aussi la décision. La loi prévoit bien qu’un jugement obtenu avec des piéces fallacieuses n’a aucune valeur mais cela dépends aussi de la valeur du juge. )

J’ai indiqué à M. Olivier Beaudier qu’il n’était pas possible de faire grandir une enfant au milieu d’un “champ de bataille” et que si cela devait durer ainsi, je n’aurai pas d’autre solution que d’oublier que j’ai une fille. Comme un signe révélateur de ce que le juge aurait souhaité entendre, il me demandait aussitôt: « Vous abandonnez vos droits parentaux ? »

Les attendus :- Qu’à cet égard, il sera relevé que les arguments développés par Monsieur dans son assignation sont identiques à ceux qu’il a exposé devant la juridiction du second degré et sur lesquels celle-ci a répondu point par point;

Dans l’écriture qui précède, il est clairement établi que le magistrat est, un peu beaucoup, lié à la dernière décision de ses pairs ( la justice étant réputée pour ne jamais se tromper, il n’y a pas lieu de déjuger !)

A propos des attendus de M. Olivier Beaudier,  sont identiques , aucun élément nouveausa mauvaise foi ne fait aucun doute sauf à expliquer comment j’aurai pu avant la date du 5 novembre 2009 (date de clôture des communications de pièces du jugement précédent sur lequel il se référe) déposer des pièces obtenues postérieurement .

1) Sept mains courantes postérieures à la date du 5 novembre 2009.

2) Une plainte pour maltraitances psychologiques vis à vis de ma fille datée du 17 février 2010,

3) Un constat d’huissier daté du 14 avril 2010 qui indique: que ma fille était inscrite, dès le début du mois de mars par la maman, à la garderie pour la période où elle devait être avec son père pour les vacances de Pâques. Il indique également que l’enfant refuse de dire bonjour à son père et qu’elle lui fait des grimaces.

4) Une attestation concernant les propos de ma fille, « C’est vrai papa que tu m’as jetée dans le bassin des poissons rouges quand j’étais bébé »

5) Une attestation concernant les propos de ma fille, datée du 4 novembre 2009 : « maman a dit qu’elle allait virer mon papa »

6) Une attestation concernant les propos de ma fille, datée du 21 décembre 2009 : « J’ai fait une liste de cadeaux pour le Père Noël chez maman mais elle a marqué dessus que je ne voulais plus voir mon papa »

7) Mieux encore: Dans mon assignation je rapportais les propos du Président du Tribunal de Grande Instance de Verdunqui remplaçait la juge pour enfants à l’audience du 23 février 2010. Après avoir échangé quelques mots avec ma fille (« j’aime pas mon papa »), il s’adressait à la maman et déclarait: « Madame vous êtes en position de force vis à vis de votre fille puisque vous en avez obtenu la résidence mais est ce que vous vous rendez compte des effets dévastateurs que de tels propos dans la bouche d’un enfant, auront plus tard dans sa vie d’adulte »

- Attendu par ailleurs qu’il n’est pas établi que les difficultés relatives à l’exercice de son droit de visite, survenues postérieurement à cette décision, et dont fait état Monsieur résulteraient du comportement fautif de Madame;

 Il n’y aurait donc - pas d’éléments nouveaux - mais - des difficultés survenues postérieurement -.  Pour ce M. Olivier Beaudier, les difficultés survenues postérieurement ne résulteraient pas du comportement fautif de Madame mais sans doute du Saint Esprit. La maman oeuvre depuis décembre 2006 pour séparer l’enfant , de son père mais le juge se croit autorisé a écrire autre chose que l’évidence. Ainsi, dans le même tribunal, à dix mètres de distance, le Président du TGI constate mais M. Olvier Beaudier écrit - qu’il n’est pas établi -.

- Qu’il convient par conséquent (après avoir refusé d’admettre l’évidence) de débouter Monsieur de ses demandes qui n’apparaissent pas motivées;

Tout et son contraire : En août 2008, suite à l’allégation d’un enlèvement …en bateau ( sans bateau, sans eau) inventé par la maman, Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfant, décidait (sans audience, mais sur simple ordonnance) la suppression de tous mes droits de visites et d’hébergement.      En novembre 2008, alors que ma fille n’avait pas vu son père depuis quatre mois, la cour d’appel de Nancy décidait :  Le conflit parental s’enkyste au détriment de l’enfant qui a indéniablement besoin de ses deux parents, il n’est pas bon que les contacts avec le père soient rompus.

Maintenant en juin 2010,  avec M. Olivier Beaudier c’est    il n’ est pas bon que les contacts avec le père soient rompus    Contacts rompus déjà depuis six mois et …..pour longtemps encore .       A noter, dans son jugement, à aucun moment le magistrat ne fera mention de « l’intérêt suprême de l’enfant » alors que dans la loi c’est ce qui caractérise l’intervention d’un juge aux affaires familiales.

Article 373-2 du code Civil:Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent. Le juge aux affaires familiales statue selon ce qu’exige l’intérêt de l’enfant.

Article 373-2- 6 du Code Civil: Le juge du tribunal de grande instance délégué aux affaires familiales règle les questions qui lui sont soumises dans le cadre du présent chapitre en veillant spécialement à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs.

Forte de cet encouragement, pour la période des vacances de juillet 2010, la maman est particulièrement souriante et à propos de la fête que j’annonce à Etain, ma fille refuse de m’accompagner et me déclare: « C’est même pas vrai, tu fais que mentir, moi je vais aller à la fête de la ferme avec maman » ( L’emploi du temps de ma fille avait donc été parfaitement planifié avant mon arrivée ) 

Ainsi avec la “bénédiction” d’une justice digne d’un hall d’immeuble en zone de non-droit, les maltraitances psychologiques de la maman sur sa fille peuvent se poursuivre en toute quiétude et l’enfant n’aura eu aucun contact avec sa famille paternelle durant neuf mois … au minimum, déjà.

Précisions du 30 décembre 2011: L’escroquerie judiciaire de M. Olivier Beaudier a permis à la maman de poursuivre son aliénation parentale (de décembre 2009) jusqu’en décembre 2011, soit deux années. J’ai engagé une nouvelle action en référé en décembre 2010 => audience le 4 janvier 2011 => audience du 20 octobre 2011 .pour finalement obtenir, un an plus tard encore, en décembre 2011 l’autorisation d’aller chercher ma fille à la sortie de l’école et pouvoir rencontrer ma fille normalement.

Si les budgets de la justice sont insuffisants, plutôt que d’en demander de meilleurs peut-être faudrait-il songer à éviter les audiences : gaspillage de budget, perte de temps, pitreries de justice et maltraitances institutionnelles. ( Soit déjà à mon avis une économie de 70% des audiences concernant la garde des enfants ). Les cours de gestion rudimentaire font sans doute défaut à l’Ecole de la magistrature ou en Faculté de droits

En cliquant sur ce lien, un aperçu de ce qu’est l’aliénation parentale.

Retour à la liste des articles                                            La suite au 9ème article.

N.B. Si des publicités apparaissent ci-dessous, elles sont indépendantes de ma volonté.

 

2 juillet, 2009

9) LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 10:59

9) LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.1U4r3

Suite à la rupture de couple, j’ai saisi en mai 2007, le Juge des Affaires Familiales, afin que la résidence de ma fille soit fixée puisque sa maman manœuvrait depuis plusieurs mois pour que ma fille n’ait aucun contact avec moi.   

A l’ audience du 9 mai 2007, j’ai demandé des droits de visite pour ma fille ( elle n’avait pas vu son père depuis  trois mois ) elle habitait maintenant à 300 m de chez moi. Des droits de visite et d’hébergement m’ont été proposés un jour sur deux de 11h à 18h. 

Pour le bien-être de ma fille qui faisait une sieste en fin d’après midi, j’ai demandé et obtenu de pouvoir la ramener à 16h au lieu de 18h, afin de ne pas avoir à la réveiller.   

Les droits de visite et d’hébergement que j’avais obtenu n’étant pas au goût de la maman, le jour même (9 mai), elle déposait, au responsable du Service Social d’Etain, une demande d’hébergement dans une structure prévue à cet effet, (sachant qu’il n’y en avait pas à Etain, en fait, il s’agissait d’une demande d’éloignement pour tenter de mettre en échec les droits accordés au père par le juge aux affaires familiales).

Beaucoup plus tard j’ai découvert que tous les intervenants dans le cadre de la protection de l’enfance avaient pour habitude de se refiler de l’occupation les uns et aux autres. La demande de la maman a donc été acceuillie favorablement, M. Landragin responsable du Centre Médico-social d’Etain permettait à ses collègues du Centre Maternel des Islettes de ponctionner l’argent des contribuables. (1) 

Ce sera, là, en mai 2007, le début des maltraitances INSTITUTIONNELLES vis à vis de ma fille

(Ajout septembre 2013 ) Maltraitances INSTITUTIONNELLES qui dureront jusqu’en septembre 2012, date à laquelle ma victime fera l’objet d’un enlèvement international en direction du Brésil perpétré par sa mère.

Maltraitances INSTITUTIONNELLES vis à vis de ma fille et business lucratif pour des services censés protéger les enfants.

A compter du 11 mai, ma fille est donc allée résider au Centre Maternel des Islettes soit à 55 kilomètres d’Etain. L’éloignement de ma fille, n’a pas réussi à mettre en échec mes droits de visite et d’hébergement. Cependant, alors que je m’étais soucié du bien-être de ma fille à propos de sa sieste, elle a finalement dû endurer, un jour sur deux, deux heures de trajet pour retrouver, durant trois heures, son père, sa famille paternelle et sa maison à Etain.   

Toutes mes demandes verbales ou écrites d’aménagement d’horaire, compte tenu de la distance, adressées au Service Social d’Etain ou au Centre Maternel des Islettes, sont restées sans la moindre réponse, ni le moindre résultat. (2)

Dans ces conditions, je suis donc allé chercher ma fille, à sept reprises, sans qu’il n’y ait la moindre difficulté exceptée la distance. Fin mai, à la question d’une éducatrice, j’ai répondu que tout se passait très bien etc. etc.      La maman arrivée dans mon dos venait d’entendre ma réponse et  une nouvelle fois elle allait reporter son voeu de haine ou de bêtise vis à vis de moi, sur notre fille.

Le surlendemain et les deux fois suivantes alors que je venais chercher ma fille, j’ai constaté qu’elle était soudainement très perturbée et qu’elle pleurait dans la voiture pendant les dix premières minutes du trajet contrairement aux trajets précédents.(A tel point que sur le moment, j’envisageais sérieusement  de faire demi tour et de la ramener. En fait, ma fille faisait l’objet de maltraitances psychologiques destinées justement à ce que je ne vienne plus la chercher. (3)

J’ai signalé ces agissements par courriers au Service Social d’Etain et au Centre Maternel sans obtenir de réponse. (4)

Début juin, je n’ai pas pu avoir ma fille parce qu’elle était malade. Le 8 juin, j’ai pu prendre ma fille. Le 10 juin, mon droit d’hébergement m’a été refusé. (5)

Le 12 juin, la sonnette de l’entrée du Centre Maternel ne fonctionnait pas et tandis que j’attendais dans le hall d’entrée, j’ai entendu la conversationentre la mère de ma fille et une éducatrice qui « épluchait » (6) les dates de mes droits d’hébergement, un peu comme pour y apporter une « retouche “ style: Centre Maternel .

La « retouche » est entrée en vigueur aussitôt puisque je n’ai jamais pu reprendre ma fille dans le cadre d’un droit d’hébergement durant le mois de juin, et ce, avec la « bénédiction » et à l’instigation du Centre Maternel qui oeuvrait aussi afin d’améliorer sa rentabilité financière. (7)

(Il faut savoir qu’un enfant peut resté hébergé dans un centre maternel jusqu’à l’âge de trois ans et trois mois…….Comme par hasard, ma fille y est restée jusqu’à ses trois et trois mois.

LA PROTECTION DE L’ENFANCE, EN FRANCE, N’EST QU’UNE AFFAIRE D’ARGENT ET DE MAINTIEN D’EMPLOIS !  

( Ainsi, j’allais devoir attendre le nouveau jugement du juge aux affaires familiales du 2 juillet 2007 pour revoir ma fille mais ……. il fallait prendre en compte que les nouveaux agissements de voyous du Centre Maternel des Islettes. )

Courriers au Directeur du Centre Maternel, mais pas la moindre réponse ni le moindre résultat. (8)

Par contre, le Centre Maternel qui n’avait pas apprécié que j’entende la conversation (6), adressera un peu plus tard une note, au juge des enfants, qui indiquait : (9)

    - Son comportement ( le mien donc ) était sans gène, il entrait sans sonner, il lui arrivait d’écouter aux portes… –

=> Les  nouveaux agissements de voyous du Centre Maternel des Islettes sont relatés dans l’article 11.

Un rebondissement de la procédure judiciaire ( rebondissement à l’instigation du Centre Maternel, lui-même ).

Tous les moyens sont bons pour faire de l’argent…..et c’est l’enfant qui subit !)

 

 

Retour à la liste des articles                                                    La suite au 10ème article

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10) CENTRE MATERNEL DES ISLETTES: LES AGISSEMENTS VISANT A SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 10:45

10) CENTRE MATERNEL DES ISLETTES: LES AGISSEMENTS VISANT A SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.1U4r3

LES AGISSEMENTS VISANT A SEPARER ,UNE ENFANT, DE SON PERE ET A S’OCTROYER DES BUDGETS AUX FRAIS DES CONTRIBUABLES.

Alors que toutes mes demandes d’aménagement d’horaire compte tenu de la distance sont restées sans la moindre réponse ni le moindre résultat, le Centre Maternel des Islettes apportait son aide à la maman de ma fille pour trouver un moyen de supprimer mes droits de visite et d’hébergement durant le mois de juin.  C’est ce que j’ai pu entendre de manière tout à fait fortuite tandis que la sonnette de l’entrée ne fonctionnait pas et que la porte d’un bureau était restée entrouverte. Ce jour-là la chance était avec moi, j’étais arrivé juste au bon moment. J’ai demandé à la personne qui « s’entretenait » avec la maman de me donner son nom mais elle a refusé. Il s’agissait de Mlle Monteil.

Sans doute pour se venger, le Centre Maternel des Islettes rapportera par la suite à la juge des enfants, Mme Blin-Dumouchel, une version fallacieuse: 

Son comportement était sans gène, il entrait sans sonner, il lui arrivait d’écouter aux portes -  

Par contre, le Centre Maternel des Islettes est plus taisant en ce qui concerne l’accueil des enfants au sein même de cette structure:

- Un téléphone portable usagé mais complet (avec carte sim et batterie) couvert de marques de dents, dans la caisse de jouets que ma fille apporte en salle de visite. 

- Là, où ma fille circulait avec un tricycle, plus de 2000 mégots de cigarettes sur une surface d’un m².

- Les sièges dans le hall d’entrée qui reçoivent tantôt le tapis, au moment du nettoyage de l’entrée, et (sans nettoyage dans l’intervalle) tantôt les enfants, pour y faire des exercices d’escalade.

- Les propos que j’ai pu entendre dans les couloirs du Centre Maternel : « mais putain, personne range les jouets, ici »,    « dire que j’ai quitté ma maison pour sa gueule et regarde où je suis maintenant »

- Dans le couloir où les enfants circulent, la porte du sous-sol ( sur laquelle est affiché : Prière de laisser cette porte fermée )  est ouverte. Elle donne directement accès sur un escalier tournant particulièrement abrupte.

___________________

Alors qu’avant la rupture du couple ma fille pouvait me voir à n’importe quel moment de la journée. Elle avait déjà été privée de son père durant trois mois (rétention à l’étranger par sa maman), et le Centre Médico Social d’Etain et le Centre Maternel des Islettes n’en ignorent rien. Malgré cela, ils ont oeuvré encore et encore de manière à restreindre les contacts entre l’enfant et son père.

Pour quelle raison ? Le doute, le danger que le père pourrait représenter, cela ne tient pas une seule seconde. Par contre, compte tenu que le nombre des hébergements au Centre Maternel des Islettes était très en deçà de la capacité d’accueil, un souci de rentabilité explique parfaitement ces agissements.

Si l’enfant n’est pas avec son père, il est … au Centre Maternel et ça rapporte…. aux frais des contribuables. 

Je rappelle, pour mémoire, les agissements précédents des points: (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9).

En cliquant sur ce lien vous constaterez qu’il y a de sérieux problèmes avec les services sociaux. 

Retour à la liste des articles                              La suite au 11ème article 

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