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27 juin, 2009

14) COMMENT MADEMOISELLE BLANCHET (AIDE à l’ENFANCE) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 18:47

14) COMMENT MADEMOISELLE BLANCHET (AIDE à l'ENFANCE) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PERE.1U4r3

COMMENT MADEMOISELLE BLANCHET (AIDE à l’ENFANCE) MANIPULE LES MAGISTRATS POUR SEPARER UNE ENFANT, DE SON PÈRE ET EGALEMENT POUR QUE CET ENFANT RESTE AU CENTRE MATERNEL DES ISLETTESPOUR CONTRIBUER A SA RENTABILITÉ.

J’avais fait appel de la décision de placement de ma fille datée du 6 septembre 2007 et le 2 novembre 2007, en Cour d’Appel de Nancy, j’avais en ma possession le classement sans suite de la plainte qui avait permis de saisir le juge des Enfants. 

Cependant, j’ignorais qu’un rapport avait été adressé à la Cour d’Appel trois jours avant l’audience. Ce rapport, rédigé par quelqu’un(e) qui aurait souhaité rester anonyme, précisait notamment que : 

« l’enfant ne veut pas parler à son père lorsque celui-ci lui téléphone » 

Comme par hasard, l’avocate de la maman (mandatée comme par hasard au moment où la stratégie de la plainte pour abus sexuel sortait d’un chapeau) était dans une bien trop surprenante symbiose avec le rapport envoyé trois jours plus tôt à la Cour d’Appel. Cette avocate déclare à l’audience :  

 « J’ai là, une lettre de Monsieur qui indique que sa fille pleure quand elle est avec lui ».???) 

Sachant que : 

1) Je n’ai jamais adressé aucun courrier à la partie adverse,     

2) A plus forte raison que ma fille pleurait quand elle est avec moi puisque ce n’est pas le cas, il pourrait bien y avoir eu une entente illicite entre l’auteur(e) du rapport et l’avocate de la maman pour influencer le tribunal.       A propos de  « J’ai là une lettre de Monsieur…. »,peut-être qu’un de mes courriers (pour mémoire le point 4)concernant les maltraitances psychologiques dont faisait l’objet ma fille à la fin du mois de mai, (courriers  adressés au Centre Médico Social d’Etain et au Centre Maternel des Islettes) se serait échappé de la confidentialité des courriers, pour être communiqué à la partie adverse afin qu’il soit évoqué de manière fallacieuse et malveillante.

Quoiqu’il en soit, le rapport qui précisait que ma fille ne voulait pas me parler au téléphone était encore une remarquable manipulation de magistrats par une utilisation des conséquences même du placement et pour prolonger plus encore, les souffrances de ma fille, écartée de son père. (A noter: de septembre 2007 à février 2008, soit un placement d’une durée de six mois  au Centre Maternel des Islettes,  ma fille a été malade durant cinq mois.

( Dans nombre d’articles de loi, le législateur stipule que seul l’intérêt suprême de l’enfant doit être pris en compte mais là, il y a eu confusion entre l’intérêt financier suprême du Centre Maternel et l’intérêt de l’enfant )

-         Fin août (juste avant le placement) j’étais en grande conversation téléphonique avec ma fille.

-         A l’audience du 6 septembre, ma fille était assise sur mes genoux 

-    A l’issue de l’audience, accrochée à mon cou, elle ne voulait pas me quitter ( Pour mémoire, les propos de M. Breton, directeur du Centre Maternel: « Il faut qu’elle vienne » )

-         Mlle Blanchet référente ASE était présente à chaque passage de bras et elle  n’a pu  que constater le bonheur de ma fille qui courait pour retrouver son père. 

-     Si ma fille ne me parlait pas ou peu dès le placement, l’explication se situe dans des agissements bien peu reluisants dans l’enceinte du Centre Maternel des Islettes. La technique était simple. Au Centre maternel, il m’avait été demandé de n’appeler qu’entre 18h et 18h30 et comme par hasard ma fille âgée de trois ans été installée devant un dessin animé à chaque fois et forcément elle ne voulait pas de bon coeur quitter son écran. Lorsque ma fille venait au téléphone, un ballon était utilisé pour lui faire quitter la communication.

Je rappelle pour mémoire les agissements précédents du Centre Maternel aux points (1), (2), (3), (4), (5), (6), (7), (8), (9), (10),(11).

Bien évidemment, avec les renseignements fallacieux apportés aux magistrats de la Cour d’Appel, le maintien du placement de ma fille a été décidé par principe de précaution, avec poursuite de la mesure d’Investigation et d’Orientation Educative ( les magistrats allaient se faire encore mieux manipuler ). 

Le fameux rapport, envoyé trois jours avant l’audience, avait été rédigé par. . . Mlle Blanchet, ma référente ASE => AIDE Sociale ENFANCE 

DEUXIÈME AUDIENCE GAGNÉE AVEC DES METHODES PLUS QUE DOUTEUSES. 

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