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25 juin, 2009

24) COMMENT Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS, MALTRAITE MA FILLE (I).

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:42

24) COMMENT Mme BLIN-DUMOUCHEL, JUGE POUR ENFANTS, MALTRAITE MA FILLE (I).1U4r3Un ancien magistrat  au tribunal de grande instance de Paris aurait déclaré:  » La plupart des magistrats qui sortent de l’ENM (Ecole Nationale de la Magistrature)  aujourd’hui n’auraient pas été pris à la Poste dans les années 70. »

Certes, Mme Blin-Dumouchel était classée en 217 ème place sur 275 à l’ENM, mais ceci ne suffit pas à expliquer le fiasco judiciaire dont a été victime ma fille ( 5 années de maltraitance institutionnelle pour déboucher sur l’enlèvement international de ma fille ……au Brésil, classé au 88 ème rang du point de vue éducation).

Beaucoup choses m’amènent à penser que la justice de Verdun et les services de protection de l’enfance pourraient oeuvrer non pas seulement dans le consensus mais plutôt carrément dans les magouilles et la corruption

Un incident qui de toute évidence, semble avoir été parfaitement et savamment planifié. 

Le 30 juin 2008, puisque l’Association d’Action Educative de Verdun ne respectait pas les termes du dernier jugement << des droits de visites  les plus larges possible >> , conformément aux dispositions de l’article 375-6 du Code Civil, j’avais demandé le réexamen de la situation de ma fille.           Le 9 juillet, sans audience, Mme Blin-Dumouchel  rédigeait une ordonnance qui précisait : « La demande du père sera rejetée ».        

L’Association d’Action Educative de Verdun ( peut-être en parfait accord ou parfaite magouille avec le juge ), en accordant sept jours de vacances à ma fille sur juillet et en sachant que ma fille réclamait son père,  n’ignorait absolument pas que cela pouvait déboucher sur un incident et c’est, très précisément, ce qu’elle pouvait rechercher

A l’issue des 7 jours de vacances avec son papa, ma fille ne voulait pas repartir. J’ai donc prévenu sa maman qui m’a répondu : «  Fais comme tu veux » et je n’ai donc pas ramené ma fille. Mais la maman est allée aussitôt se plaindre à l’Association d’Action Educative de Verdun, et une fois de plus, du « selon Madame » allait être rapporté à la juge pour enfants.

Le surlendemain, j’avais la visite des gendarmes ( rien que 5 gendarmes, pour maltraiter une petite fille il n’y a pas de manque d’effectif ) tandis que l’Association d’Action Educative de Verdun adressait un courrier à Mme Blin -Dumouchel annonçant que je préparais un enlèvement de ma fille : « selon madame » « l’enfant devait prendre le bateau le lendemain avec son père » 

( Pour cette sornette d’enlèvement, je précise que depuis février 2007 (évènements au Brésil), le passeport de ma fille, mon passeport, ma carte d’identité, mon permis de conduire, mon carnet de vaccination, mon billet d’avion (de l’époque), sont en possession de. . . la maman) => (Un PV d’audition de la maman indique: (« je ne les ai pas volés »,« je les avais rangés » (« rangés », le premier « rangement » a eu lieu le 27 janvier 2007, il consistait à sortir mes papiers de ma sacoche, située dans notre chambre, pour les « ranger » dans une pile de vêtements dans la chambre de ses neveux. L’intervention de la police brésilienne m’a permis de les récupérer mais la maman de ma fille les a. . .  « rangés » une nouvelle fois quelques jours plus tard et elle les détient toujours aujourd’hui). 

Le 4 août 2008, Mme Blin-Dumouchel, juge des Enfants recevait également un courrier de l’avocate de la maman qui indiquait notamment:  Monsieur Périquet avait d’ailleurs indiqué qu’il n’hésiterait pas à s’enfuir avec sa fille à l’étranger. Compte tenu de ces événements, je vous remercie de bien vouloir supprimer  les droits de visite et d’hébergement qui ont été accordés à Monsieur Periquet dans le cadre de cette mesure.        Précision : Je n’ai jamais:  indiqué qu’il n’hésiterait pas à s’enfuir avec sa fille à l’étranger   car c’est seulement en juillet 2009 que j’ai fait une demande pour obtenir à nouveau, passeport et carte d’identité.

Rajout de janvier 2013: Pour montrer à quel point la protection de l’enfance, est gérée par des {——-} ( espace libre, le lecteur peut employer le mot qu’il juge approprié ) : En septembre 2012, la maman s’envolait pour le Brésil en emmenant ma fille avec elle (Enlévement International d’Enfant). A cette date, ma fille voyageait avec un passeport brésilien établis, devinez a quelle date ? - 4 août 2008 -. Ainsi pendant que Mme Blin-Dumouchel rédigeait sa fumisterie de justice, la maman préparait son futur départ. Avant cela, il lui fallait un peu de temps pour se remplir les poches. En septembre 2012, elle quittait donc la France avec un minimum de 15 000 euros.       

A propos de la phrase Je vous remercie de bien vouloir supprimer    ( ???), la manière dont l’avocate de Verdun s’adresse à Mme Blin-Dumouchel, juge des Enfants de Verdun est assez particulière. L’intérêt suprême de ma fille semble s’articuler en fonction de ……  petits copinages entre la juge et l’avocate.  ( « Un bon avocat connaît la loi, le meilleur avocat connaît le juge » ). 

Deux jours après la réception du courrier de l’avocate, soit le 6 août, sans que je sois entendu et alors que ma demande de réexamen de la situation de ma fille venait d’être, purement et simplement, rejetée, Mme Blin-Dumouchel, juge des enfants, décide : Attendu qu’au surplus, l’enfant aurait pu dire à sa mère qu’un départ en bateau pour un long voyage en bateau était prévu avec son père ;  Il convient de suspendre le droit d’hébergement du père et de lui accorder un droit de visite hebdomadaire encadré dans les locaux de l’Association d’Action Educative de Verdun.    

Le 28 février 2008, Mme Blin-Dumouchel, avait entendu ma fille, dire (à cinq reprises):  « Moi, je veux aller avec toi, papa ». Non seulement, ce jour là, elle n’en a tenu aucun compte mais elle pense, cinq mois plus tard, alors que seulement 7 jours sont accordés à l’enfant pour le mois de juillet, qu’il convient de supprimer encore et encore, au motif d’un selon madame , l’enfant : aurait pu direun long voyage en bateau (???) 

Il y a eu dans le passé un autre endroit où des familles entières ont  été protégées. A l’entrée, l’inscription était bienveillante:  ARBEIT MACH FREI          De nos jours, pour un résultat pratiquement identique, l’inscription ou le prétexte c’est : LA PROTECTION DE L’ENFANCE.

Un autre papa français victime d’un enlèvement parental au Brésil : http://mes-enfants.over-blog.com/.    

J’ai vécu trois mois de rétention de ma fille, de février à avil 2007, au Brésil, (occultés dans les rapports des mythographes de l’Association d’Action Educative de Verdun) et sans savoir si je reverrais un jour ma fille.     Maintenant c’est moi qui suis accusé de préparer un enlèvement de ma fille. . .  en bateau, alors que je ne suis en possession d’aucun papier administratif et à . . .  500 Km de la mer et de ses bateaux.      

Propos d’un Président de la Cour de Cassation: « La première manifestation de la confiance c’est la confiance en la justice »  ( En ce qui me concerne, =>  si on peut se passer de la justice, par expérience, on s’en porte beaucoup mieux ! )

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