26 novembre, 2011

LES MALTRAITANCES INSTITUTIONNELLES ET MATERNELLES INFLIGEES A MA FILLE DEPUIS JANVIER 2007.

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LES MALTRAITANCES INSTITUTIONNELLES ET MATERNELLES INFLIGEES A MA FILLE DEPUIS JANVIER 2007.Un ancien magistrat  au tribunal de grande instance de Paris aurait déclaré: << La plupart des magistrats qui sortent de l’ENM aujourd’hui (Ecole Nationale de la Magistrature)  n’auraient pas été pris à la Poste dans les années 70 >> .

Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfant, figurant en 217 ème place sur 275 à l’ENM, ceci explique peut-être le fiasco judiciaire et la maltraitance institutionnelle dont a été victime ma fille de septembre 2007 à septembre 2012.

Au moyen d’une justice totalement corrompue, la mode en France depuis des décennies  consiste á évincer les pères de la vie des enfants.

Ainsi, à mon sens, la justice et la protection de l’enfance contribuent pleinement au déclin de la France (Déclin déjà bien engagé, pour la suite,  il suffit d’attendre quelques années …)

Cependant cette justice ne s’attendait pas « au remerciement » qu’elle allait obtenir de la part de la maman, puisqu’en septembre 2012, ma fille allait être victime d’un enlévement international en direction du Brésil ( planifié depuis août 2008 par la maman (date de création du passeport brésilien de ma fille) ). La maman quittait ainsi la France avec 15 000 euros sous le bras ( Economisés sur les avantages sociaux durant 5 années  de justice corrompue en France). 

Adresse postale: Daniel Périquet     82, Avenue du 8 ème BCP 55400 Etain

Adresse internet:  danperiq@live.fr

J’ai créé ce blog en 2009, pour informer le peuple français (celui de « Au nom du Peuple Français ») des maltraitances institutionnelles et maternelles infligées à ma fille depuis 2007 alors qu’elle n’avait que deux ans.

En septembre 2012, les escroqueries de la justice française et de ses agréés mandatés se solderont par l’enlèvement international de ma fille en direction du Brésil. Désormais, ma fille est orpheline d’un père vivant.

Maltraitances:  Le fait d’agir  ( dans mon cas par exemple comme pour 90% des péres ) à me faire disparaître, de la vie de ma fille.  C’est la mode en France depuis des décennies et si cela est tout à fait répugnant il faut savoir que cette besogne est trés lucrative pour beaucoup en plus de créer des emplois, de l’occupation.

Maltraitances institutionnelles:  Par les Services de Protection de l’Enfance, en rédigeant des rapports mensongers et arrangés ( Peut-être à la demande des magistrats….allez savoir !). En procédant ainsi ces services se voient confier une pseudo protection de l’enfant qui est en réalité une maltraitance institutionnelle tandis qu’ils s’octroient tranquillement des budgets aux frais des contribuables et assurent aussi la pérénnité des services .

Concernant les maltraitances institutionnelles M. Pierre Naves, Directeur des Affaires Sociales donnait déjà le chiffre de 68 000 placements d’enfants qui pourraient être évités chaque année en France (un clic sur la ligne pour entendre les propos de M. Naves) . Ce chiffre de 68 000 ne tient aucun compte des enfants victimes d’aliénation parentale ou d’autres manoeuvres malveillantes d’un parent.

A propos des maltraitances institutionnelles pour s’octroyer des budgets, le bilan comptable de lAssociation d’Action Educative, 25 rue Alexis Carrel à Verdun (Meuse), ( responsable de rapports mensongers et arrangés et des années de maltraitances vis à vis de ma fille ) est assez significatif.

Chiffre d’affaire :                                   1 200 000 euros / annuel uniquement sur le département de la Meuse

Liquidités en banque :                        399 164.81 euros  au 31/12/2009 ) 

Rémunération de la Direction:   Augmentation de 26% par rapport à 2009 = 54 908,69 euros.

a) Dépenses personnel extérieur :    14 836.49 €.=> Dépenses pour qui et pour quoi ? 

b) Rémunérations d’intermédiaires : 15 624.54 €.=> Honoraires et commissions pour qui, pour quoi ?

c) Rémunérations d’intermédiaires :   3 682.02 €.=> Idem, pour qui, pour quoi ?

Concernant les rubriques a)b) et c), en considérant l’entente tellement parfaite que j’ai pu constater entre les magistrats et les travailleurs sociaux, je me demande si ces montants (pour un total de 34 000 euros) ne seraient pas utilisés discrétement pour rétribuer la complaisance infaillible des magistrats. 

Maltraitances maternelles:  Motivées peut-être par un voeux de haine vis à vis du père ou par une simple stupidité, en utilisant les accusations mensongères et des manipulations psychologiques. Il faudrait penser que priver une enfant, de son père, pourrait être un exploit glorieux. Il n’y aura pas lieu de s’en féliciter très longtemps même si le petit jeu a pû être passionnant parfois, le revers ne tardera pas à arriver.

En quelques lignes :   En 2007, suite à une séparation de couple, un procès verbal de gendarmerie indiquait: « Une petite fille pleine de vie, attachée à son père ». Après deux années et demi de maltraitances institutionnelles dans le cadre des mesures d’IOE et d’AEMO, la justice m’a accordé deux week-ends/mois (de 28 heures) et la moitié des vacances scolaires  (comme pour 90 % des pères )Mais l’hébergement exclusif au domicile de la maman a permis à celle-ci de poursuivre tranquillement ses manœuvres (aliénation parentale) afin d’exclure toute la famille paternelle de sa fille.

Pour couronner l’incompétence des - SERVICES DE PROTECTION DE L’ENFANCE -, en septembre 2012, ma fille quittait la France, ENLEVEMENT INTERNATIONAL vers le Brésil perpétré par sa maman. Les magouilleurs, pitres, incapables de tout poil de la protection de l’enfance ont été correctement remerciés. 

Afin de mieux comprendre l’incompétence et la corruption des services de protection de l’enfance et de la justice, cette première page répertorie différents sujets traités et classés de manière à permettre une meilleure compréhension.  En un “clic” sur une ligne, la page s’affichera.

1) Tribunal de Verdun Audience du 20 octobre 2011 et le faux de Mlle Céline vignelles

2) Tribunal de Verdun: Audience du 4 janvier 2011

3) Association d’Action Educative de VERDUN: Un business budgetivore sur fond de maltraitances d’enfants

4) Cinq années de procédures pour finalement obtenir la manipulation de ma fille.

5) Les maltraitances infligées à ma fille depuis l’âge de deux ans

6) Résumé de la déportation d’une petite fille avec l’approbation de la justice française

7) La protection de l’enfance: Une maltraitance institutionnelle

8′) Tribunal de Verdun, juin 2010, l’escroquerie judiciaire de M.Olivier Beaudier

EN MAI 2007, LES MALTRAITANCES INSTITUTIONNELLES VIS A VIS DE MA FILLE DEBUTAIENT.

9) 11 mai 2007, le début de la maltraitance institutionnelle de ma fille.

10) Centre maternel des Islettes: Les agissements visant à séparer une enfant, de son père. 

11) Centre maternel des Islettes. 2 juillet 2007,une décision de justice fixe enfin la résidence de ma fille. Elle n’entrera jamais en application suite à une toute nouvelle stratégie.

12) 6 septembre 2007, une saisine du juge pour enfants hors la loi.

LES RAPPORTS MENSONGERS ET ARRANGES de Mlle Blanchet référente ASE ( Aide Sociale à l’Enfance) et de l’ASSOCIATION D’ACTION ÉDUCATIVE de VERDUN (Meuse)

13) La mesure d’Investigation et d’Orientation Educative: Un moyen de manipuler les magistrats pour séparer une enfant, de son père.

14) Comment mademoiselle Blanchet (Aide à l’enfance) manipule les magistrats.

15) Comment les Services Sociaux manipulent les magistrats.

16) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. (1)

17) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. Comment Sieur Colonna manipule les magistrats.(2) 

18) ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN. Comment Sieur Colonna manipule les magistrats.(3) 

19) 28 février 2008 TRIBUNAL DE VERDUN: Les mythographes emportent toujours les décisions.

20) ASSOCIATION D’ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN: Toujours des agissements douteux

21) Le signalement de l’enfance en danger est une obligation prévue par la loi.

22) 9 mai 2008  COUR D’APPEL DE NANCY. Pour cette audience, les Services Sociaux ont préparé un nouveau leurre.

23) “CERISE SUR LE GÂTEAU”: L’ASSOCIATION D’ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN n’autorise pas le père à assister à une fête à l’école de sa fille.

24) 4 août 2008 Comment Mme BLIN-DUMOUCHEL, juge pour enfants, maltraite ma fille.(1)

25) Comment Mme BLIN-DUMOUCHEL, Juge pour enfants, maltraite ma fille (2).

26) 10 février 2009  Encore une drôle de justice avec Mme Blin-Dumouchel, Juge pour enfants.

27) 10 février 2009, Encore une drôle de justice avec Mme Blin-Dumouchel, Juge pour enfants.et la négation du moindre intérêt vis à vis de ma fille.

28) 18 juin 2009  ASSOCIATION ACTION EDUCATIVE (AAE) de VERDUN: Encore des “éclairages” fallacieux pour les magistrats et la vérité pour le père.

29) Le résultat de deux années de “protection” de ma fille.

30) La déportation d’enfants est une décision habituelle pour la justice française

31) L’ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE (AAE) de Verdun ne connaît pas la crise.

N.B. Si des publicités apparaissent ci-dessous elles sont indépendantes de ma volonté.         La suite au 2ème article

1) TRIBUNAL DE VERDUN: AUDIENCE DU 20 OCTOBRE 2011 ET LE FAUX DE Mlle CELINE VIGNELLES.

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1) TRIBUNAL DE VERDUN: AUDIENCE DU 20 OCTOBRE 2011 ET LE FAUX DE Mlle CELINE VIGNELLES.1U4r3L’audience du 20 octobre 2011 faisait suite à l’action en référé que j’avais engagé presque un an plus tôt, en décembre 2010.

Référé, amène à penser qu’il y a urgence de rendre une décision mais alors qu’il était pourtant clairement annoncé par la partie adverse, le 4 janvier 2011, que ma fille << allait mal >> le fiasco judiciaire qui maltraitait ma fille depuis juillet 2007 allait se poursuivre encore et encore.

Délai pour que la justice prenne une décision pour une enfant qui << va mal >> :Total 18 mois .

Cinq mois pour obtenir un bilan psychologique à caractère familial ( un torchon mensonger orienté ) rédigé par Mlle Céline Vignelles « psychologue » de l’AEM 29 rue Chaussée à Verdun.  

Cinq mois pour arriver à une nouvelle audience. Soit un total de 10 mois de maltraitances supplémentaires pour ma fille.

Et c’est seulement en Juin 2012 soit 18 mois plus tard, qu’une décision de justice apportera une solution à ce qu’endurait ma fille. 

A propos du torchon de la ”psychologue” de l’AEM, je précise qu’il a coûté 300,00 euros à ma fille  ( c’est le papa qui fait le chèque et sa fille se fait donc plumer et maltraiter de surcroît ). Cette “psychologue” âgée de 29 ans, n’a pas d’enfant, pas de petit copain, elle est inscrite sur Badoo pour en trouver un. Elle recherche entre 23 et 38 ans, elle précise aussi « défendre la cause des droits de l’homme », «  refuser de mentir et redouter la transgression » mais pour ce qui est de son âge il en est déjà tout autrement, tantôt c’est 28 ans, tantôt c’est 31 ans (elle vient d’avoir 29 ans). Elle peut tricher, mentir, faire des faux à partir du moment où elle est agréée pour éclairer les magistrats, agréée rime avec protégée

A propos de son bilan psychologique à caractère familial, Mlle Céline Vignelles ne s’est pas gênée pour se moquer parfaitement de moi et de ma fille en indiquant entre autres : « X ……  nourrit des craintes à l’idée d’aller chez son père ». Pourquoi Mlle Céline Vignelles a-t-elle fait un torchon mensonger et orienté ? La réponse est toute simple. Dans le business de la protection de l’enfance, lorsque l’on est agréé pour éclairer les magistrats le mieux consite à « suivre le troupeau ». Il y avait eu dans le passé les rapports de l’AAE de Verdun, la solution de facilité et la plus judicieuse c’était de rédiger dans le même sens. 

Pourtant, voici ce que ma fille m’écrivait un mois avant l’intervention de Mlle Céline Vignelles : Papa chairi je taime bocou tu ses trojanti

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Mlle Célines Vignelles connaissait l’existence de ces deux messages, mais le business et la sécurité de son emploi lui dictait de ne surtout pas faire de « vagues » au tribunal. 

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Pour l’audience de ce 20 octobre, j’avais décidé de faire des économies en ne prenant pas d’avocat, je songeais plutôt à investir pour un meilleur déballage sur la place publique.

A l’audience; le torchon rédigé par Mlle Céline Vignelles « psychologue » de l’AEM n’allait être évoqué que par Maître Creton, avocate de la maman. Forcément dès que quelque chose s’apparente à une déjection, elle saute à pieds joints dessus, c’est l’intérêt de l’enfant  son tiroir-caisse. 

Le torchon rédigé par Mlle Céline Vignelles “psychologue” de l’AEM allait être très brièvement évoqué dans l’ordonnance du 25 novembre 2011 en ces termes: L’expert (Céline Vignelles, 29 ans) souligne que X…..nourrit des craintes à l’idée d’aller chez son père et préconise que ce dernier s’engage dans un suivi psychologique afin d’offrir à l’enfant une figure sécurisante [....] 

C’était là une belle démonstration de comment cinq mois de maltraitances supplémentaires vis à vis de ma fille ne débouchaient que sur une ligne d’écriture dans l’ordonnance du 25 novembre 2011. De plus alors que la justice se vautrait depuis juillet 2007, c’est à moi qu’un suivi psychologique était préconisé.

L’ordonnance du 25 novembre 2011 précisait également qu’il y avait eu comparution d’une autre personne Mme X……, Educatrice, qui avait une tout autre vision des choses: << La mère se livre à une entreprise d’aliénation parentale au préjudice du père >> 

Concernant les différentes versions de la problématique familiale, l’explication se trouve peut-être tout simplement sur la page facebook de l’Experte Céline Vignelles (sous le pseudo Céline Hk) . Elle indique qu’elle travaille => Dans Les Tranchées ( C’est peut-être une petite note d’humour de sa part, mais je pense qu’il y a autre chose à comprendre quand elle indique qu’elle travaille dans les tranchées et c’est aussi assez significatif quant à sa notion du respect vis à vis de ceux qui y ont perdu la vie  ). (  Un huissier a réalisé des copies d’écran au cas où  j’égarerai les miennes )

Voilà quelques captures d’écran sur la page facebook de Mlle Céline Vignelles, agréée pour « éclairer » la justice. Les réelles compétences de la demoiselle semblent se situer davantage dans les préparations de pétards.

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Finalement, ces captures d’écran sont assez représentatives du « cirque » que j’ai pu constater dans les tribunaux depuis 2007 sur le sujet de la Protection de l’enfance  et de l’intérêt suprême de l’enfant . A noter, le cirque judiciaire débouchera sur l’enlèvement international de ma fille en septembre 2012 en direction du Brésil.

Ajout : Suite à ce que j’ai écrit précédemment, la dame Vignelles est allée faire du grand nettoyage sur sa page facebook. Elle a retiré la précision selon laquelle elle travaillait…..  Dans les Tranchées. Elle a également retiré des photos qui auraient pu lui procurer quelques soucis. Ce n’est pas grave je les ai en copie, un huissier également. En voilà une intéressante qui démontre encore une fois à quel niveau se situe sa manière de respecter les personnes qu’elle rencontre dans le cadre de son « travail ».

Avec son amie Lilli Stj elle aurait fait un bouquin << On vendrait notre bouquin sur les cas soc de Verdun >>

Avec son amie     un livre sur les cas soc

Ajout : Suite à ce qui est publié juste au dessus, Lili Stj : yeah!!!!  (l’amie de la dame Vignelles qui avaient toutes deux ce projet << on vendrait notre bouquin  sur les cas soc de Verdun >> ) est allée également faire du nettoyage sur sa page Facebook notamment en faisant disparaître la nature de son emploi : CMPP de Verdun,  Placement d’urgence – protection de l’enfance  

      L'emploi de Lili Stj

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Pour la première fois en cinq années et quinze audiences en justice, il a été clairement indiqué durant l’audience de ce 20 octobre 2011 (par une nouvelle éducatrice, la première à dire la vérité depuis cinq années) que ma fille souffrait d’un syndrome d’abandon de la part de son père, raison pour  laquelle elle se rongeait les ongles des pieds et des mains et que c’était la maman qui faisait obstacle aux droits de visite du père.

La juge déclara qu’il est tout à fait inconcevable que l’enfant ne voit pas son père. Elle annonça que pour les prochains droits de visite, une personne de l’AEM ( encore ce service….. ??? ) serait présente pour assurer le bon déroulement des passages de bras.

Pour les vacances de la Toussaint il n’y avait personne de l’AEM au rendez-vous mais j’ai pu avoir ma fille pour la moitié des vacances.

Pour le week-end du 4 au 5 novembre, encore personne de l’AEM et le « cirque » (maternel)  reprenait ses droits, je n’ai pas pu avoir ma fille. J’ai finalement adressé un courrier à la juge pour indiquer qu’à défaut de pouvoir prendre ma fille à la sortie de l’école je n’irai plus me cogner le nez à la porte de la maman.

Le 20 novembre c’était la journée internationale des droits de l’enfant ….. et pour ma fille c’était une fois de plus le droit de ne pas voir sa famille paternelle et de rester en rétention chez sa maman.       

Le 30 novembre 2011 j’ai enfin obtenu une réponse à mon courrier. J’avais indiqué que je n’irai plus me cogner le nez à la porte du domicile de la maman et que ce serait prise en charge de ma fille à la sortie de l’école ou rien. Ma demande a été acceptée, il est même précisé dans le jugement qu’il est interdit à la maman d’être présente à la sortie de l’école. Comme par hasard, depuis le 4 décembre 2011 ma fille est de nouveau ravie de m’accompagner à chaque droit de visite et d’hébergement

(Avec les escroqueries de justice précédentes, ma fille avait pu voir son père et sa famille paternelle à 4 reprises durant deux années ).

 

Cette fois, la maltraitance psychologique vis à vis de ma fille ou lavage de cerveau ou aliénation parentale de la part de sa propre mère est peut-être suffisament établi. ( Sans doute pas assez pour M. Olivier Beaudier )

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13 janvier, 2011

2) TRIBUNAL DE VERDUN: AUDIENCE DU 4 JANVIER 2011.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:29

2) TRIBUNAL DE VERDUN: AUDIENCE DU 4 JANVIER 2011.1U4r3A la suite de l’escroquerie judiciaire du juge Olivier Beaudier en juin 2010 et des manipulations psychologiques vis à vis de ma fille afin qu’elle refuse tous contacts avec sa famille paternelle, je n’ai pas eu d’autres choix que d’assigner à nouveau la maman en décembre 2010. Son avocat(e) Maître Creton s’étonne tout d’abord que j’ai introduit une demande en référé. Elle demandera que ma requête soit jugée « irrecevable » la rupture du lien depuis un an (Noël 2009) entre une gamine et sa famille paternelle est tout à fait normale mais c’est surtout une situation tout à fait profitable à son tiroir-caisse.

Un article de loi stipule que ceux qui interviennent en justice doivent apporter leur contribution à la manifestation de la vérité mais pour cette audience comme par le passé, les mensonges de la partie adverse avaient encore la place de choix. Dans le “beau” discours de Maître Creton , il n’est pas possible d’intervenir à aucun moment (c’eût été pourtant une partie de plaisir), mais l’usage veut que le magistrat se fasse son opinion entre les deux versions.

Ainsi, selon la partie adverse, si ma fille a disparu depuis plus d’un an, c’est parce que…. je ne viens pas la chercher ou bien parce que j’adopte une attitude angoissante ou bien j’insulte ma fille ou bien je fais preuve de violences et de menaces vis à vis de la maman.

La maman verse aux débats deux attestations de Monsieur Philippe C…. qui ne s’embarrasse pas des mentions légales telles que si il y a lien de parenté ou pas. Il n’y a pas vraiment de lien de parenté, seulement un seul et même… lit.

Dans ce blog, j’indiquais qu’après les maltraitances institutionnelles, ma fille faisait l’objet de maltraitances psychologiques de le part de sa maman (« C’est vrai, papa, que tu m’as jeté dans le bassin des poissons rouges quand j’étais bébé » « Maman a dit qu’elle allait virer mon papa » ) etc. etc.

A l’audience nous apprenions de la bouche de Maître Creton que ma fille allait mal, qu’elle était perturbée, qu’elle se rongeait les ongles des pieds et des mains et qu’elle était suivie par un psychologue depuis six mois ( juillet 2010). Et l’avocate de préciser: « Si Monsieur Périquet ne le sait pas c’est qu’il n’y a pas moyen de communiquer avec lui » ( C’est la maman qui a supprimé mes appels téléphoniques vers ma fille depuis juin 2008   mais…. je ne serais pas joignable) Concernant le suivi psychologique de ma fille depuis juillet 2010, et comme il a eu lieu à mon insu, il est probable qu’il ait été orienté avec des renseignements du ”selon Madame”, « Papa, violent, violeur » mais pas avec la vérité: « je suis la meilleure des manipulatrices »

Au service concerné par le suivi psychologique de ma fille, j’ai pu, par la suite, avoir quelques précisions : « C’est une enfant qui a assisté à des scènes qui l’ont terrorisé » etc. etc. Ma fille est en hébergement exclusif chez sa maman et des scènes l’ont terrorisé alors que toute la famille paternelle est déjà “virée” depuis plus de six mois. Pour mémoire, en 2007, un procès verbal de gendarmerie, indiquait: « Une petite fille pleine de vie » « attachée à son père » etc. etc.

A la question du magistrat de savoir si la maman demandait la suppression des droits de visites et d’hébergement du papa, la réponse de la maman et la finalité qu’elle recherche apparaissaient très clairement : « Oui, si c’est possible » ( Mais si ma fille n’a aucun contact avec sa famille paternelle …… ce serait parce que le papa ne vient pas la chercher ) (Depuis cinq années à chaque audience c’est le même genre d’ineptie, le même « cirque »)

A la fin de l’audience, Maître Creton demandera à mi-voix de pouvoir bénéficier de l’AJP, c’est à dire d’être payée aux frais des contribuables pour priver une enfant, de son père. Sa plaidoirie est toujours un spectacle assez “particulier”. Elle pourra toujours clamer qu’elle est convaincue par les sornettes de sa cliente mais finalement sa meilleure et seule conviction c’est quand son tiroir-caisse fonctionne dans le bon sens.

Le jugement est en délibéré pour février 2011, encore un mois à attendre. ( Et c’est loin d’être terminé ). Nadine Morano disait que « le temps de la justice n’est pas celui des enfants » mais il faut savoir qu’en fait: le temps de la justice des enfants => c’est une véritable manne et de l’occupation assurée pour des services bien désoeuvrés sans cette opportunité.

Le jugement est arrivé le 15 février: Ainsi, depuis 2007, après l’AAE de Verdun et une psychiatre de Bar le Duc,  c’est l’AEM de Verdun qui est mandaté pour effectuer une expertise psychologique familiale …. et rendre son rapport dans un délai de quatre mois, soit le 15 juin. Ensuite, re audience et re délibéré, ainsi huit mois se seront envolés mais sur quatre années de maltraitances vis à vis de ma fille ce n’est finalement pas très grave ……  c’est une simple question d’habitude.

Le 15 juin, le bilan psychologique à caractère familial est arrivé. J’avais pourtant bataillé longuement pour avoir des garanties mais une fois de plus il s’agit d’un torchon orienté comme par hasard, dans le sens qui pourrait permettre de laver les mains des responsables de la maltraitance de ma fille depuis 2007. La technique est très simple. Alors que je demandais une expertise psychologique de ma fille, j’ai du accepter l’expertise à caractère familial. Je me demande, neuf mois plus tard, si la psychologue qui a été mandatée pour faire ce travail, n’aurait reçu la consigne de faire un faux, un document orienté à moins que ce ne soit plus simplement une simple démonstration de sa parfaite incompétence.

Comme il est rigoureusement impossible de nier les maltraitances institutionnelles et maternelles (Vous demandez la suppression des droits de visite de monsieur ? Réponse: « Oui, si c’est possible »), l’expertise psychologique à caractère familial tente une subtile manœuvre en inventant, entre autres, une violence du père qui impliquerait …. des craintes chez sa fille. Je ne souhaite pas perdre de temps en détaillant ici le contenu du torchon sauf un point : Le 14 avril 2011 ma fille m’écrivait – Papa je t’aime bocou tu ses trojanti – et en juin la psychologue qui a visité ce blog, écrit dans son bilan : x…… nourrit des craintes  à l’idée d’aller chez son père. En fait de violence de ma part, il s’agit de violences psychologiques de la maman ( C’est vrai papa que tu m’as jeté dans le bassin des poissons rouges quand j’étais bébé ?) mais le mandat a très bien pu recevoir par ailleurs la consigne de faire porter le chapeau au père.

J’ai adressé un courrier de quatre pages avec des questions à cette psychologue mais elle n’a pas jugé utile de me répondre. J’ai également averti le Tribunal de Verdun et le Procureur, de la création d’un nouveau blog ….. la suite des “évènements” décidera de sa publication ou pas.

Ce bilan à caractère familial n’était pas à la charge des contribuables comme les précédents mais à ma charge (ou de ma fille, en fait )  C’est peut-être une manière de me faire comprendre qu’il ne faut pas déballer sur la place publique ce que devient l’argent des contribuables par exemple: Association d’Action Educative 25 rue Alexis Carrel à Verdun : 400 000 euros de liquidité au 31/12/2009.

J’écrivais en première page de ce blog - les maltraitances vis à vis de ma fille vont encore pouvoir durer au minimum jusqu’à l’été 2011-. Elles dureront au minimum jusqu’au 20 octobre 2011 puisque je viens de prendre connaissance de la date de la prochaine audience. Voilà donc dix mois de maltraitances supplémentaires pour une enfant de six ans et demi maintenant et qui aura pu voir son père et sa famille maternelle, trois week-ends durant deux années grâce aux fumisteries de justice précédentes.

C’est peut être assez habituel finalement.      La presse locale rapporte que Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfants, a fait couler une dalle de béton pour une famille qui vivait (soit-disant) sur la terre battue, mais pas un  mot sur le fait que des jumeaux de dix ans vivent séparés, également suite aux décisions de cette même juge.

Coût de l’audience du 4 janvier 2011:

1) Un constat d’huissier à 500,00 euros

2) Les frais d’avocat et divers 1200,00 euros.

3) Le coût du torchon de la « psychologue » de l’AEM  300,00 euros  

Donc pour un total de 2000,00 euros, le père fait des chèques pour faire valoir les droits de sa fille mais c’est elle qui se fait “plumer” depuis cinq ans en plus d’être maltraitée par la justice, ses mandatés et par la maman (A noter : Pour la maman, c’est tout gratuit, c’est aux frais des contribuables).

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3) ASSOCIATION d’ACTION EDUCATIVE DE VERDUN : UN BUSINESS BUDGETIVORE SUR FOND DE MALTRAITANCE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 15:17

3) ASSOCIATION d'ACTION EDUCATIVE DE VERDUN : UN BUSINESS BUDGETIVORE SUR FOND DE MALTRAITANCE.1U4r3

Après la création de ce blog en 2009 et plus de deux mois après la mise en place d’un panneau au bord de l’avenue du 8ème BCP à Etain, le nombre des visiteurs vient de dépasser les 1000.

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Les personnes que j’ai mis en cause et nommément cités dans mes articles de 7 à 27 à propos de la déportation et de la maltraitance infligée à ma fille sont totalement muettes. J’avais mis à leur disposition la rubrique commentaires mais de toute évidence elles n’ont rien à démentir.

Le 25 août 2010, j’écrivais encore à Monsieur JL LOSSON Directeur de l’Association d’Action Educative de Verdun pour lui rappeler entre autres que les rapports mensongers et arrangés rédigés par son service avaient permis de confier l’hébergement exclusif de ma fille à sa maman qui se livrait désormais à de la manipulation mentale pour virer le papa, mais je n’ai jamais eu de réponse. Rémunération de la Direction : Augmentation de 26% par rapport à 2009

A propos du business budgétivore sur fond de maltraitance d’enfants, la  comptabilité de l’Association d’Action Educative de Verdun est  plutôt significative, les faux en écriture rapportent gros.

Après les rapports mensongers et arrangés durant une mesure d’IOE sur six mois, qui ont contribué à la déportation de ma fille, l’Association d’Action Educative de Verdun s’est adjugée deux années d’AEMO aux frais des contribuables. Ces mesures d’AEMO, représentent 80 % du chiffre d’affaire de l’association sur un montant global d’ 1 200 000 euros / annuel. 

Alors que beaucoup connaissent la crise, l’Association d’Action Educative de Verdun est en pleine santé puisque elle cumule406 643 € de capitaux. ( 399 164.81 € de liquidités au 31/12/2009 ) 

S’agissant d’une association, on s’étonnera de tels excédents qui pourraient même laisser supposer que les rentrées sont excessives…

Au niveau du compte de résultat, M. Losson justifiera peut-être du contenu de certains postes bien spécifiques dont l’approximation du libellé permet généralement d’y noyer certaines dépenses somptuaires et pourquoi pas injustifiées :

a) Dépenses personnel extérieur : 14 836.49 €.   Dépenses pour qui et pour quoi ? 

b) Rémunérations d’intermédiaires : 15 624.54 €. Honoraires et commissions pour qui, pour quoi ?

c) Rémunérations d’intermédiaires : 3 682.02 €. Idem, pour qui, pour quoi ?

d) Un colloque est organisé en novembre 2009 ( de 8 h à 17 h ) subventionné à 100% soit 12 510.00 €, aux frais des contribuables. C’est peut-être un peu cher pour une journée … ou cela cache quelque chose ? 

e) Rémunération de la Direction54 908.69 €, en augmentation de 26% par rapport à 2009.   M. Losson nous indiquera peut-être s’il trouve normal que les faux en écriture de son service aient pour conséquence la déportation d’une petite fille et par ailleurs l’augmentation de son salaire de 26%  en un an.

Mais, comme le disait M. Philippe Seguin, Président de la Cour des Comptes: « Aucun contrôle ».

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L’avocate de la maman, dépourvue du moindre scrupule même lorsqu’il s’agit de priver un enfant de son père, a su également se remplir les poches aux frais des contribuables grâce à l’aide juridictionnelle totale depuis l’année 2007. Je n’ai jamais indiqué son nom pour ne pas améliorer son chiffre d’affaire. Peut être ira-t-elle plaider un jour dans un hôpital psychiatrique. Voici le genre d’éclairage qu’elle apportait lors d’une audience: « M. Périquet passe une ceinture autour du cou de sa fille et serre jusqu’à étranglement » Etc. etc..

A ces personnes qui n’appartiennent pas à l’Aide à l’Enfance mais davantage à un réseau pédocriminel budgétivore, je dédicace cette photo:

dportation5.jpg

- Ajout du 6 novembre 2010 -

Après deux années et demi durant lesquelles le réseau pédocriminel budgétivore a pu copieusement falsifier la situation familiale, dans le cadre d’une décision de justice qui allait intervenir en date du 4 janvier 2010, je demandais une résidence alternée et la maman - Suppression de tous les droits de visite et d’hébergement et même les droits de visite simple du père –

Alors que la maman avait déjà tenté de rester au Brésil avec sa fille elle a ensuite usé de stratagèmes  trois plaintes pour abus sexuel, des signalements d’encoprésie, d’énurésie et des gestes sexualisés chez l’enfant  pour “virer” le papa. Cependant, la justice a décidé d’occulter ce qui se profilait pour la suite en  décidant de l’hébergement de ma fille au domicile de sa maman et en précisant également: - Le père sera en mesure de jouer son rôle paternel dans le cadre d’un droit de visite et d’hébergement dont les modalités seront définies au présent dispositif - => 28 heures par mois ( le papa était créateur d’entreprise à l’âge de 23 ans).

Avec cette décision de justice, il ne restait plus pour la maman qu’à “virer” le père sur ces 28 heures par mois en usant de manipulations mentales vis à vis de sa fille. 

Ma fille a rencontré pour la dernière fois sa famille paternelle à l’occasion des vacances de Noël 2009 . Pour qu’elle accepte de repartir chez sa maman j’avais dû lui répéter à plusieurs reprises que le Père Noël risquait de reprendre les cadeaux déposés chez sa maman si elle n’allait pas les ouvrir. Lorsque j’évoque cela avec la maman, elle déclare ignorer pourquoi notre fille refuse désormais de m’accompagner.

Mais déjà fin 2009 ma fille me déclarait:  « Maman a dit qu’elle allait te virer ».

Ma fille avait fait une liste de cadeaux pour le père Noël: « Mais maman a marqué dessus que je ne voulais plus voir mon papa ».

Voilà le résultat des fumisteries judiciaires  depuis juillet 2007 avec intervention du réseau pédocriminel budgétivore de La Protection de l’Enfance du département de la Meuse.

Statistiques: 78% des délinquants juvéniles sont issus de familles monoparentales. Augmentation de la délinquance juvénile: 115% en 20 ans.

- Ajout du 8 novembre 2010 ; J’indiquais dans ce blog que j’avais réussi à m’échapper du Brésil alors que j’étais menacé de mort par ma « chère et tendre »……avec un dictionnaire de poche pour me faire comprendre. Un autre papa n’a pas eu cette chance:

http://www.citylocalnews.com/grenoble-faits-divers/2012/11/01/denize-soares-condamnee-a-17-ans-de-reclusion-criminelle

Retour à la liste des articles                                                                La suite au 4ème article

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26 juin, 2010

4) CINQ ANNEES DE PROCEDURES JUDICIAIRES POUR OBTENIR FINALEMENT LA MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE DE MA FILLE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 7:41

4) CINQ ANNEES DE PROCEDURES JUDICIAIRES POUR OBTENIR FINALEMENT LA MANIPULATION PSYCHOLOGIQUE DE MA FILLE.1U4r3

Alors que les faux en écriture rapportent gros à certains ( aux frais des contribuables):

Chiffre d’affaire de l’Association d’Action Educative, rue Alexis Carrel à Verdun: 1 200 000 euros/annuel. 

399 164.81 € de liquidités sur le compte en banque au 31/12/2009  

Rémunération de la Direction: Augmentation de 26% par rapport à 2009.

Après cinq années de procédures j’ai obtenu que ma fille soit manipulée par sa maman et également le droit de me cogner à une porte au moment de mes droits de visite et d’hébergement.

Droit de visite et d’hébergement du 4 au 5 septembre 2010 :  Ma fille refuse de m’accompagner et indique que si elle trouve un bâton et des pierres elle fera la bagarre à son père. Je demande si c’est sa maman qu’il lui a enseigné cela et c’est la maman qui répond « Non, c’est un dessin animé ». La maman s’empare de mes clefs de voiture et tandis que je suis baissé pour les ramasser, je reçois des coups de pied de la maman et de son nouveau compagnon.

De son côté, la maman indique à ceux qui veulent bien l’entendre, qu’elle déplore le fait que depuis des mois le papa ….ne vient pas chercher sa fille.

Droit de visite et d’hébergement du 18 septembre 2010 :A l’appartement de la maman (Appartement utilisé comme le moyen le plus commode pour que le papa se cogne le nez à la porte et peut être aussi, appartement financé par les avantages sociaux d’un pays qui n’a que 1500 milliards de dettes et adresse fictive qui permet de mieux solliciter Madame LaCAF ) par la porte entrouverte juste de manière à laisser apparaître le visage de ma fille, celle-ci refuse de m’accompagner. Elle m’indique que l’année prochaine sa maman va lui acheter…. un cheval et que son papa….à Noêl ne lui a pas fait de cadeaux. La maman qui se trouve juste derrière la porte ne demandera jamais à sa fille d’accompagner son père. 25 minutes de palabres en vain. La manipulation psychologique de ma fille suit son cours.

Pour les droits de visites et d’hébergement du 2 et du 16 octobre 2010 :  J’étais cloué dans un fauteuil roulant pour quelques temps, je n’ai donc pas pu les honorer. Je n’aurai donc pas vu ma fille dans l’entrebâillement d’une porte. Pas moyen non plus de parler à ma fille par téléphone, ce moyen de communication ayant été supprimé par la maman depuis juin 2008.

Droit de visite et d’hébergement du 15 janvier 2011 :  Ma fille ne veut pas m’accompagner comme d’habitude, le programme excluait déjà le papa: « Cet après-midi on va acheter un cheval avec maman ».( Ma fille ignore que le cheval n’est pas encore né )

27 janvier 2007 : Il y a quatre ans, au Brésil, mon ex-compagne me menaçait de mort alors que je demandais des explications à propos d’une somme d’argent que je venais de découvrir cachée sous un meuble. A partir de là, ma fille ne pouvait plus voir son père qu’en fonction du bon vouloir de la maman. Quatre années plus tard mais aussi après quatorze audiences en justice, rien n’a changé, victime de manipulations psychologiques, ma fille ne peut toujours pas voir sa famille paternelle.

Droit de visite et d’hébergement du 29 janvier 2011 : Comme d’habitude depuis Noël 2009 ma fille refuse de m’accompagner.

Droit de visite et d’hébergement du 5 février 2011 : Comme d’habitude …. Une phrase des mythographes de l’Association d’Action Educative de Verdun me revient à l’esprit, Sieur Colonna écrivait: « Madame déclare qu’elle souhaite que sa fille grandisse près de son père, raison pour laquelle, elle revenue en France ». Sieur Colonna savait pertinemment qu’il manipulait les magistrats avec cet ”éclairage” fallacieux. En réalité, la maman demande et n’a jamais cessé d’oeuvrer pour que sa fille n’ait plus aucun contact avec sa famille paternelle. Et si elle est revenue en France, c’est donc pour une toute autre raison, facile à trouver. 

Un nouveau jugement est arrivé le 15 février. Il stipule que mes droits de visites et d’hébergement sont maintenus. Mais c’est encore la maman qui fait encore sa loi brésilienne.

Droit de visite et d’hébergement du 19 février 2011: Comme d’habitude ….

Vacances de février et droits de visites et d’hébergement du mois de mars 2011 : Comme d’habitude …. sauf que maintenant j’ai la très nette impression que le lavage du cerveau de ma fille est terminé. Au terme de quatorze mois ma fille est entièrement reprogrammée et la famille paternelle entièrement virée….c’était le but de sa maman et c’est réussi….d’autant plus facilement qu’elle n’a jamais manqué d’aide en ce sens.

Droit de visite et d’hébergement du 2 avril 2011 : Depuis le 31 mars j’hébergeais un petit chien en attendant de retrouver son propriétaire et je suis allé chercher ma fille, avec ce chien. C’est amusant parce que ce chien ne s’est pas encombré de jugements ni de rapports mensongers et arrangés, dès que la porte s’est ouverte il est entré dans l’appartement comme chez lui. Ma fille voulait d’abord que je reparte en lui laissant le chien. Finalement après une heure de discussion ma fille acceptait de m’accompagner. A peine le temps d’attacher sa ceinture de sécurité, ma fille oubliait le chien et ne cachait pas son bonheur de retrouver son papa. Je pourrais en rire, ma fille s’est fait “plumer” d’une somme considérable en quatre années de procédures pour obtenir un remède pire que le mal et c’est un chien d’une valeur de 300 euros qui me permet finalement de la revoir. J’ai demandé à ma fille pourquoi elle refusait de m’accompagner depuis Noël 2009, réponse: « Parce que maman ne voulait pas »

5 avril 2011 : En fin de journée je rapportais des vêtements de ma fille pour ne pas être une nouvelle fois accusé de vol. Ma fille a demandé à passer la soirée avec moi allant même jusqu’à se réfugier dans ma voiture, en pleurant. La maman s’est opposée à cette soirée utilisant tous les moyens pour récupérer sa fille « Viens je vais te faire un bisous » « Viens je vais t’acheter une gaufre » « Viens sur mes genoux, tu sais que tu peux me faire confiance » Elle ira même jusqu’à appeler la police qui ne lui donnera pas gain de cause.

Droit de visite et d’hébergement du 17 avril 2011 : J’ai pu avoir ma fille et nous en avons profité pour remplacer la bâche du bassin des poissons rouges. Week-end pêche, la bâche attendait depuis un an. Alors que je m’étais absenté pour relever ma boite à lettre, à mon retour, ma fille m’avait rédigé ses premiers courriers: « Papa chairi je taime bocou tu sais trojanti »

 

Premier-courrier-de-ma-fille.jpg-2-300x147

C’est là encore un beau pavé dans la marre de ceux qui prétendront avoir protégé ma fille depuis 4 ans mais je ne me fais aucune illusion, de “brillants experts” ou mythographes comme ceux que j’ai pu rencontrer à l’Association d’Action Educative 5, rue Alexis Carrel à Verdun démontreront sans difficulté que c’est mon écriture et non pas celle de ma fille. Dans le passé j’avais communiqué une photo prise par la maman. Il s’agissait de ma fille au sein de …. sa tante brésilienne. Pour ne pas pénaliser la maman, M. Christophe Defert, éminant psychologue à l’Association d’Action Educative 5 rue Alexis Carrel à Verdun, avait rapidement trouvé le moyen de botter en touche : « Il est difficile de reconnaître l’enfant sur la photo ».

Ajout du 13 mai 2011: Hier j’étais en rendez-vous avec la psychologue mandatée pour effectuer l’expertise. A propos des difficultés pour que ma fille m’accompagne, elle soulevait une éventualité « et si votre fille avait peur de vous ?». J’ai parlé des photos ci-dessus et voici sa réponse : « Et alors…qu’est ce… que… ça… prouve ? C’est pas scientifique votre raisonnement ! ». A propos de l’expertise, j’ai parlementé durant près de deux heures pour avoir des garanties toutes simples sur le travail qui allait être effectué….en pure perte. Je n’ai pas eu d’autres possibilités que de « faire confiance » après avoir été arnaqué une première fois par l’AAE de Verdun et avoir mis en échec une tentative d’arnaque par une psychiatre de Bar le Duc.

 Le 15 juin 2011, la super psychologue (nouvelle mythographe agréée à se pencher sur la situation familiale) apportait  ses lumières         « SCIENTIFIQUES » au Tribunal de Verdun de cette façon : X….. nourrit des craintes à l’idée d’aller chez son père.  Etc.etc.

A noter : Il est facile de juger de la compétence de cette psychologue « SCIENTIFIQUE ». Dès que j’ai été autorisé à prendre en charge ma fille à la sortie de l’école en décembre 2011, (avec interdiction à la maman d’être présente )  c’est en courant que ma fille venait me retrouver. 

Pour les vacances de Pâques : J’avais téléphoné à la maman pour savoir quand était selon elle la moitié des vacances et elle m’a précisé que c’était le dimanche 1er mai ( Premier appel téléphonique qui n’était pas dirigé vers la messagerie depuis juin 2008 ). J’ai pu également parler à ma fille occupée à faire des punitions et elle était heureuse que je vienne la chercher. Mais le dimanche 1er mai, ce fut une autre histoire « Je vais au Parc Japiot avec maman voir des copines que j’adore » Ainsi, les vacances de Pâques passeront à la “trappe”. J’ai contacté la police qui m’a répondu ne rien pourvoir faire. J’ai donc passé une bonne partie de ces vacances dans une voiture avec un panneau sur le toit pour signaler.

Droit de visite et d’hébergement du 14 mai 2011 : C’est de mieux en mieux….: Porte close. En 2007 ma fille ne pouvait plus voir sa famille paternelle qu’en fonction du bon vouloir de la maman et après quatre années socio-judiciaires le résultat est le même.

Droit de visite et d’hébergement du 30 juin 2011 :  Comme d’habitude, c’est la maman qui décide. Ma fille a été hospitalisée du 23 juin au 4 juillet…..pour quelle raison, je l’ignore……c’est au moyen d’une facture de l’hôpital que j’ai su qu’il y avait eu hospitalisation. Du reste c’est comme pour le baptême de ma fille…..je sais que ma fille a été baptisée mais où et quand, je l’ignore. J’avais eu une version brésilienne de cette cérémonie mais ma fille aurait eu une version, Monpont sur l’Isle, de la part de sa maman (Version bien plus improbable que la première). Une simple question d’habitude !

Le bilan de l’expertise psychologique à caractère familial m’est parvenu. C’est encore un document fallacieux.

Pour les vacances du mois d’août : C’est comme d’habitude la maman fait obstacle

Droit de visite et d’hébergement du 4 septembre : J’ai indiqué à ma fille que j’avais six surprises pour elle et après 30 minutes de discussion et autorisation de la maman, ma fille a bien voulu m’accompagner.

Droit de visite et d’hébergement du 17 septembre 2011 : Ca recommence, ma fille, sous l’emprise de sa maman, ne veut pas venir.

Etc.etc.

En novembre 2011, alors que j’ai pu voir ma fille à quatre reprises en deux années, j’ai décidé de ne plus honorer mes droits de me cogner le nez à une porte. J’ai adressé un courrier au tribunal pour indiquer que ce serait prise en charge à la sortie de l’école ou rien. Ma demande a été acceptée ( avec interdiction à la maman d’être présente ) et depuis cette date ma fille peut voir son père et sa famille paternelle normalement.

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L’avocate de la maman, dépourvue du moindre scrupule même lorsqu’il s’agit de priver un enfant de son père, a su également se remplir les poches aux frais des contribuables grâce à l’aide juridictionnelle totale durant 3 années. Je n’ai jamais indiqué son nom pour ne pas améliorer son chiffre d’affaire. Peut être ira-t-elle plaider un jour dans un hôpital psychiatrique. Voici le genre d’éclairage qu’elle apportait lors d’une audience: « M. Périquet passe une ceinture autour du cou de sa fille et serre jusqu’à étranglement » Etc. etc..

A toutes les personnes qui n’appartiennent pas à l’Aide à l’Enfance mais davantage à un réseau pédocriminel budgétivore, je dédicace cette photo:

dportation5.jpg

- Ajout du 6 novembre 2010 -Après deux années et demi durant lesquelles le réseau pédocriminel budgétivore a pu copieusement falsifier la situation familiale, dans le cadre d’une décision de justice qui allait intervenir en date du 4 janvier 2010, je demandais une résidence alternée et la maman - Suppression de tous les droits de visite et d’hébergement et même les droits de visite simple du père –

Alors que la maman avait déjà tenté de rester au Brésil avec sa fille elle a ensuite usé de stratagèmes  trois plaintes pour abus sexuel, des signalements d’encoprésie, d’énurésie et des gestes sexualisés chez l’enfant  pour « virer » le papa. Cependant, la justice a décidé d’occulter ce qui se profilait pour la suite en  décidant de l’hébergement de ma fille au domicile de sa maman et en précisant également: - Le père sera en mesure de jouer son rôle paternel dans le cadre d’un droit de visite et d’hébergement dont les modalités seront définies au présent dispositif - => 28 heures par mois ( le papa était créateur d’entreprise à 23 ans).

Avec cette décision de justice, il ne restait plus pour la maman qu’à « virer » le père sur ces 28 heures par mois en usant de manipulations mentales vis à vis de sa fille. 

Ma fille a rencontré pour la dernière fois sa famille paternelle à l’occasion des vacances de Noël 2009 . Pour qu’elle accepte de repartir chez sa maman j’avais dû lui répéter à plusieurs reprises que le Père Noël risquait de reprendre les cadeaux déposés chez sa maman si elle n’allait pas les ouvrir. Lorsque j’évoque cela avec la maman, elle déclare ignorer pourquoi notre fille refuse désormais de m’accompagner.

Mais déjà fin 2009 ma fille me déclarait:  « Maman a dit qu’elle allait te virer ».

Ma fille avait fait une liste de cadeaux pour le père Noël: « Mais maman a marqué dessus que je ne voulais plus voir mon papa ».

Voilà le résultat des fumisteries judiciaires depuis juillet 2007 avec intervention du réseau pédocriminel budgétivore des Services de Protection de l’Enfance du département de la Meuse.

Statistiques: 78% des délinquants juvéniles sont issus de familles monoparentales. Augmentation de la délinquance juvénile: 115% en 20 ans.

- Ajout du 8 novembre 2010 ; J’indiquais dans ce blog que j’avais réussi à m’échapper du Brésil alors que j’étais menacé de mort par ma « chère et tendre »……avec un dictionnaire de poche pour me faire comprendre. Un autre papa n’a pas eu cette chance:     

http://www.citylocalnews.com/grenoble-faits-divers/2012/11/01/denize-soares-condamnee-a-17-ans-de-reclusion-criminelle

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25 juin, 2010

5) LES MALTRAITANCES INFLIGEES A MA FILLE DEPUIS L’ÂGE DE DEUX ANS.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 19:37

5) LES MALTRAITANCES INFLIGEES A MA FILLE DEPUIS L'ÂGE DE DEUX ANS.1U4r3En janvier 2007,  mon ex compagne affichait clairement sa volonté de rester dans son pays d’origine  avec notre fille. Avant qu’elle décide de revenir en France, il y aura eu trois mois de rétention de ma fille:

 3 mois sans voir mon papa

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EN FRANCE, INTERVENTION DES SERVICES CENSÉS PROTÉGER LES ENFANTS

A compter du 11 mai 2007, le service social d’Etain et le Centre Maternel des Islettes se sont employés à mettre de la distance entre l’enfant, et son père, malgré une décision de justice.

+ 23 jours sans voir mon papa

En juillet 2007, un juge aux affaires familiales décidait de l’hébergement de l’enfant au domicile du père. Aussitôt, une plainte pour un abus sexuel ( un coup classique ) dirigé contre le père,  permettait de bloquer cette première décision.

Dans le cadre d’une mesure judiciaire de « protection de l’enfant »  il s’en suivra :

+  30 mois de maltraitances intitutionnelles

Ces trente mois de maltraitances institutionnelles permettaient à une assistante sociale d’Etain, au Centre Maternel des Islettes et à l’Association d’Action Educative de Verdun « d’éclairer » régulièrement les magistrats au moyen de rapports mensongers et arrangés.

Ces rapports mensongers et arrangés permettaient, à terme, également d’inverser la décision du premier juge aux affaires familiales (qui me donnait l’hébergement de ma fille) et de mettre la maman en position de force en lui octroyant l’hébergement  exclusif de notre fille à son domicile. 

Forte de cette situation, la maman s’est livrée à la manipulation psychologique de notre fille afin d’obtenir qu’elle refuse d’accompagner son père dans le cadre des droits de visite et d’hébergement (  donc, plus aucun contact avec son père, ni avec la famille paternelle, grands-parents y compris, depuis la fin de l’année 2009 )  

Un dernier magistrat a cru bon (le jour de la fête des pères) de ne pas admettre la manipulation psychologique de ma fille.   La maltraitance institutionnelle se poursuit donc en parallèle de ce que vont encore durer les maltraitances maternelles ( depuis Noël 2009 ).  

+  12, 13, 14 mois sans voir mon papa

12, 13, 14 mois  sous l’emprise d’un syndrome d’aliénation parentale

 

Durée totale de la maltraitance sous toutes ses formes de ma fille: Quatre ans et 1, 2 mois

Il est plus aisé de compter en années. Au 1er janvier 2012 les cinq années de maltraitances de ma fille sont atteintes. Et . . . .ce n’est pas terminé ! 

En cliquant sur ce lien « le peuple français » découvrira ce qu’est l’aliénation parentale  

En cliquant sur ce lien « le peuple français » découvrira 21 pages concernant la maltraitance institutionnelle de ma fille et les méthodes des services de Protection de l’Enfance de la Meuse  pour rédiger des rapports mensongers et arrangés 

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Bien sûr, il m’est « offert » la possibilité d’« ester » en justice pour faire valoir « l’intérêt de ma fille ».  Sur ce point, c’est précisément ce que je n’ai jamais cessé de faire depuis plus de trois années pour constater que j’aurai mieux fait de r’« ester » couché . Trois années de perdues à faire des chèques et c’est finalement ma fille qui se fait « plumer », en plus d’être maltraitée.

Quatorze audiences sur trois années au pays « des lumières » où les mensonges les plus grotesques, les faux, la calomnie, le mercantilisme de certains et le carriérisme d’autres font la loi. Ainsi, une enfant de 5 ans est orpheline d’un père vivant et des « miettes «  telles que 28 heures de droits de visite et d’hébergement par mois chez son père ne peuvent même pas être honorées.

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Parce que … « Au nom du peuple français »,    le peuple français, peut utiliser la rubrique COMMENTAIRES  pour donner son opinion 

Retour à la liste des articles                                                              La suite au 6ème article

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6) RESUME DE LA DEPORTATION D’UNE PETITE FILLE, AVEC LA BENEDICTION DE LA JUSTICE FRANCAISE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 19:35

6) RESUME DE LA DEPORTATION D'UNE PETITE FILLE, AVEC LA BENEDICTION DE LA JUSTICE FRANCAISE.1U4r3

Un résumé pour les visiteurs qui ne disposent pas de temps pour une lecture complète de ce blog. 

En novembre 2006, j’emmenais ma petite famille en vacances au Brésil, pays d’origine de ma compagne. A notre arrivée sur place, ma compagne ouvrait, à mon insu, un compte à la banque HSBC ( réputée pour ses transferts internationaux (????)).

Un peu plus tard, là où nous habitions, je découvrais de l’argent caché sous un meuble et ma compagne me donnait l’explication suivante : « Tu vas prendre un couteau dans la gorge ».      Je constatais également la disparition de tous mes papiers d’identité et billet d’avion. Suite à deux autres menaces de mort, j’ai sollicité l’intervention de la police locale.

Un bref passage devant la justice brésilienne m’ apprenait que :    1)  Ma fille ne rentrerait pas en France puisque sa maman s’y opposait. 2)  Ma fille pourrait décider, à l’âge de huit ans si elle souhaitait revoir son père. 3) Un juge allait venir pour fixer le montant d’une pension à payer à. la maman ( payer une pension …  pour que ma fille ne voit plus son père ??).  

Un autre cas d’enlèvement parental au Brésil, pratiquement à la même époque :  http://mes-enfants.over-blog.com/

Compte tenu de la situation,  j’ai eu la chance de trouver une solution pour m’échapper du Brésil après un périple de 1000 km dans la forêt amazonienne pour rejoindre la Guyane française (voyageur clandestin, sans papiers, avec un dictionnaire de poche pour me faire comprendre).

Durant trois mois de rétention de ma fille au Brésil la maman a pu explorer, avec internet, le fonctionnement de la justice française en cas de séparation de couple. Finalement, puisque je ne répondais pas à ses demandes de virements bancaires, elle a décidé de revenir en France pour se rapprocher….  des avantages financiers.

A son retour, j’ai saisi la justice pour que la résidence de notre fille soit fixée. Le premier magistrat décidait de l’hébergement de notre fille à mon domicile, avec des droits élargis pour la maman (Tous les week-ends du vendredi soir au dimanche soir).

Quatre jours plus tard,  la maman ( avec les conseils avisés du Centre Maternel des Islettes ) déposait, à mon encontre, une plainte pour un abus sexuel vis à vis de l’enfant et une juge pour enfants allait bloquer la décision du premier magistrat au moyen d’une mesure de « protection de l’enfant «   ( une mesure « provisoire », qu’elle pouvait faire durer le temps qu’elle  voulait). En parallèle des  »bons conseils sociaux » apportés à la maman, une assistante sociale d’Etain et différentes personnes du Centre maternel des Islettes et de l’Association d’action éducative de Verdun allaient régulièrement  « éclairer » les magistrats avec des rapports mensongers et arrangés. 

Au terme de trente mois d’une justice faussée par les rapports mensongers et arrangés et trente mois de maltraitances institutionnelles vis à vis de ma fille, la décision du premier magistrat sera finalement inversée et pire encore. D’un hébergement chez le père avec tous les week-ends du vendredi soir au dimanche soir chez la maman, il a été décidé, hébergement chez la maman et deux week-ends par mois chez le père, du samedi 10 h au dimanche 18 h  soit 28 heures par mois.

Cependant, pour la maman, la décision n’était pas satisfaisante puisqu’elle demandait: Madame sollicite la suppression pure et simple de tout droit de visite et d’hébergement et de tout droit de simple visite de Monsieur.           Pour parvenir à ses fins, et en position de force avec l’hébergement qu’elle avait obtenu, la maman se livrera à compter de novembre 2009 à la manipulation psychologique de notre fille pour obtenir que l’enfant refuse d’aller avec son père.

Pourtant devant Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfants, qui bloquait la décision d’hébergement chez le père, ma fille déclarait, en février 2008, à cinq reprises : « Moi je veux aller avec toi papa ».  

En février 2009, Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfants ( qui avait fait en sorte que je n’assiste pas à l’audition de ma fille ) rapportait :  « Votre fille ne demande pas à habiter chez vous elle demande à avoir accès à ces deux parents »  

En février 2010, après trente mois de maltraitances institutionnelles et en conséquence de trois ou quatre mois de manipulations psychologiques de la part de sa maman, ma fille déclarait devant un magistrat : « Je n’aime pas mon papa » 

Ainsi, depuis Noël 2009, ma fille n’a  plus eu aucun contact avec sa famille paternelle et une drôle de justice en date du 10 juin 2010, annonce qu’  il n’est pas établi que la maman aurait un comportement fautif.  

Avec un lavage de cerveau déjà bien ancré et entretenu en permanence par la maman, ma fille est condamnée à n’avoir plus aucun contact avec sa famille paternelle, avec la bénédiction de la justice française  ( parce qu’il ne faudrait pas déjuger, ne pas admettre trois années de maltraitances institutionnelles et tenter de se sortir au mieux d’un dossier nauséeux  ).

La justice française mal notée par le Conseil de l’Europe, cliquez sur le lien.   http://www.dailymotion.com/video/x70uqn_justice-mal-cotée_news

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19 janvier, 2010

7) LA PROTECTION DE L’ENFANCE: UNE MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 12:12

7) LA PROTECTION DE L'ENFANCE: UNE MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE.1U4r3

En France, des institutions du service public ont pour mission de « protéger l’enfance en danger et d’aider les familles ».      Depuis septembre 2007, ma fille et moi-même, avons été concernés par une mesure de ce genre. En fait, de protection et d’aide, cette mesure n’a été qu’une maltraitance institutionnelle vis à vis de ma fille, avec toute la panoplie des  plus basses manœuvres visant à séparer l’enfant, de son père….parce que c’est la mode en France.

 En cliquant sur ce lien vous aurez le résultat de deux années de « protection de » ma fille. 

En 1942, la Shoah c’était l’opération « vent printanier » et 11 000 enfants déportés. Un Président de la République disait à ce sujet: « Ce jour là la France a commis l’irréparable » .  Maintenant la Shoah c’est l’opération « protection de l’enfance » et « intérêt suprême de l’enfant » et cette nouvelle Shoah pulvérise les chiffres de l’époque puisque de 300 000 à 400 000 enfants sont déportés en France, chaque année. 

De l’aveu même de M. Pierre Naves, Directeur Général des Affaires Sociales, il y aurait déjà 68 000  placements d’enfant injustifiés, chaque année. A cela il convient d’ajouter le nombre d’enfants écartés d’un parent  dans le cadre d’une séparation de couple (dans 90 % des cas, écartés du père).  

 En cliquant sur ce lien vous pourrez entendre M. Pierre Naves s’exprimer sur les carences des services sociaux.

A propos de la « protection de l’enfance », ( pour un budget de 6 milliards d’euro ) en novembre 2009, lors d’un communiqué de presse , Monsieur Philippe Seguin, Président de la Cour des Comptes, indiquait: « situation pas satisfaisante » « aucun contrôle » « une forme de maltraitance institutionnelle »  

 

Les enfants en bas âge sont des proies faciles. Ils n’ont pas le droit à la parole, taxés d’« incapables de discernement »  surtout quand leurs propos ne sont pas en adéquation avec la finalité recherchée. De plus, ils présentent  » l’avantage » de souffrir en (sous) silence.           

 En cliquant sur ce lien vous pourrez percevoir ce qu’est la protection de l’enfance et comment les enfants sont autorisés…… à se taire.

Pour les institutions censées protéger les enfants et aider les familles, l’absolue nécessité d’assurer leur pérennité et leur rentabilité,  pourrait être le plus grand danger pour les enfants.     

En cliquant  sur ce lien vous pourrez constater que la situation de ma fille n’est pas un cas isolé. 

Dans les pages qui suivent, des agissements ayant eu pour conséquence la maltraitance institutionnelle de ma fille sont détaillés. Certains auteurs sont nommément cités ( afin que ceux qui travaillent réellement à la protection des enfants n’aient pas à en pâtir ) Bien sûr, au titre d’un droit de réponse, ces personnes ou services mis en cause ici, pourront réfuter, expliquer, se justifier en utilisant la rubrique: COMMENTAIRES.   

 Le peuple français, puisque les déportations sont décidées « Au nom du peuple français », peut également donner son opinion et notamment ceux qui auraient eu à connaître ce genre de situation.  

 

Retour à la liste des articles                             La suite au 8ème article

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27 juillet, 2009

8) TRIBUNAL DE VERDUN, juin 2010. L’ESCROQUERIE JUDICIAIRE DE M. OLIVIER BEAUDIER.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 21:46

8) TRIBUNAL DE VERDUN, juin 2010. L'ESCROQUERIE JUDICIAIRE DE M. OLIVIER BEAUDIER.1U4r3Pour ceux qui disposent de peu de temps pour une lecture complète de ce blog, je vais rapidement démontrer sur cette page, une escroquerie de magistrat M. Olivier Beaudier, la maltraitance institutionnelle et l’approbation des agissements maternels quels qu’ils soient.

1) Une « petite fille pleine de vie », en compagnie de son père. Sur ce point, et même si c’est une évidence, pour éviter d’être taxé d’un « c’est les allégations de Monsieur » je vais reprendre le contenu d’un procès verbal de constatations rédigé à mon insu par la gendarmerie en août 2007 qui stipule :« l’enfant ne faisait l’objet d’aucun reproche concernant sa santé, sa tenue vestimentaire », « l’enfant était attachée à son père et elle cherchait la protection des bras de son père », « l’enfant est apparue comme une petite fille pleine de vie ».

Après la décision d’un premier magistrat, en juillet 2007, qui décidait de l’hébergement de ma fille à mon domicile, c’est une plainte pour abus sexuel déposée, quatre jours plus tard, par la maman qui a permis de bloquer la décision du premier magistrat et qui explique le fait que je sois entendu à la gendarmerie.        Avec la saisine d’une juge pour enfants, au terme de trente mois de maltraitances institutionnelles et de pitreries de justice, en janvier 2010, la décision du premier magistrat était inversée et pire encore.       D’un hébergement chez le père avec tous les week-ends élargis chez la maman, il a été décidé hébergement chez la maman et pour le père, des droits « d’usage » de deux week-ends ( rétrécis ), soit 28 heures par mois.       

Pour la maman la décision n’était pas encore satisfaisante puisqu’elle demandait la suppression de tous mes droits de visite et d’hébergement et même les droits de visite simples, alors que mes appels téléphoniques vers sa fille étaient déjà censurés par la maman depuis 2008, la maman utilisera, à compter de novembre 2009, les maltraitances psychologiques ou lavage de cerveau vis à vis de notre fille pour obtenir le rejet du père. Ainsi, de début novembre 2009 à fin juin 2010, ma fille aura pu à deux reprises (en décembre) voir son père et sa famille paternelle.

En conséquence, j’ai assigné la maman en avril 2010 à comparaître devant le juge aux affaires familiales pour les faits de maltraitances psychologiques vis à vis de ma fille. Je demandais la mise en place d’une résidence alternée afin que le lavage de cerveau vis à vis de ma fille puisse être évité au moins la moitié du temps et également la suppression de la prime à la maltraitance psychologique (pension alimentaire).

2) Voici quelques extraits du jugement de M. Olivier Beaudier en date du 10 juin 2010:

- Attendu que M. Périquet ne fait valoir à l’audience aucun élément nouveau qui serait de nature à motiver la révision des modalités qui ont été fixées par la Cour d’Appel de Nancy, s’agissant de la fixation de la résidence habituelle de l’enfant au domicile de la mère et de l’aménagement en contrepartie à son profit de droit de visite et d’hébergement d’usage;

Déjà bien avant l’audience, j’écrivais à l’avocat que je devais mandater que je ne voyais pas très bien comment un magistrat de Nancy détaché deux jours par semaine à Verdun pourrait juger contre la décision de ses pairs ( Jugement de Nancy daté du 4 janvier 2010 ). Le jour de l’audience, en entrant dans le cabinet du juge, j’ai usé de la formule de politesse d’usage, sans jamais entendre de réponse. C’était bien ce magistrat qui m’avait donné gain de cause en septembre 2009, mais là, il était différent ou alors il allait devoir se conformer à des usages. Le juge m’indiquait:« que la situation de ma fille avait été jugée récemment et qu’il faudrait des éléments nouveaux ».

 jugée récemment  =>  Le juge évoquait l’audience du 23 novembre 2009, délibéré au 4 janvier 2010, avec les dernières écritures adverses datée de juin 2008. Une audience où la partie adverse n’était ni présente ni représentée ( comme si l’affaire était déjà jugée depuis longtemps ), la présidente déclarait à voix basse à mon avocat: « ne plaidez plus de quinze minutes, il y a d’autres affaires ». Comme si l’affaire avait déjà été jugée depuis longtemps, depuis juin 2009, les revenus du père avaient été demandé…. pour fixer le montant de la pension alimentaire. Bien sûr, les rapports mensongers et arrangés des services sociaux emportaient là aussi la décision. La loi prévoit bien qu’un jugement obtenu avec des piéces fallacieuses n’a aucune valeur mais cela dépends aussi de la valeur du juge. )

J’ai indiqué à M. Olivier Beaudier qu’il n’était pas possible de faire grandir une enfant au milieu d’un “champ de bataille” et que si cela devait durer ainsi, je n’aurai pas d’autre solution que d’oublier que j’ai une fille. Comme un signe révélateur de ce que le juge aurait souhaité entendre, il me demandait aussitôt: « Vous abandonnez vos droits parentaux ? »

Les attendus :- Qu’à cet égard, il sera relevé que les arguments développés par Monsieur dans son assignation sont identiques à ceux qu’il a exposé devant la juridiction du second degré et sur lesquels celle-ci a répondu point par point;

Dans l’écriture qui précède, il est clairement établi que le magistrat est, un peu beaucoup, lié à la dernière décision de ses pairs ( la justice étant réputée pour ne jamais se tromper, il n’y a pas lieu de déjuger !)

A propos des attendus de M. Olivier Beaudier,  sont identiques , aucun élément nouveausa mauvaise foi ne fait aucun doute sauf à expliquer comment j’aurai pu avant la date du 5 novembre 2009 (date de clôture des communications de pièces du jugement précédent sur lequel il se référe) déposer des pièces obtenues postérieurement .

1) Sept mains courantes postérieures à la date du 5 novembre 2009.

2) Une plainte pour maltraitances psychologiques vis à vis de ma fille datée du 17 février 2010,

3) Un constat d’huissier daté du 14 avril 2010 qui indique: que ma fille était inscrite, dès le début du mois de mars par la maman, à la garderie pour la période où elle devait être avec son père pour les vacances de Pâques. Il indique également que l’enfant refuse de dire bonjour à son père et qu’elle lui fait des grimaces.

4) Une attestation concernant les propos de ma fille, « C’est vrai papa que tu m’as jetée dans le bassin des poissons rouges quand j’étais bébé »

5) Une attestation concernant les propos de ma fille, datée du 4 novembre 2009 : « maman a dit qu’elle allait virer mon papa »

6) Une attestation concernant les propos de ma fille, datée du 21 décembre 2009 : « J’ai fait une liste de cadeaux pour le Père Noël chez maman mais elle a marqué dessus que je ne voulais plus voir mon papa »

7) Mieux encore: Dans mon assignation je rapportais les propos du Président du Tribunal de Grande Instance de Verdunqui remplaçait la juge pour enfants à l’audience du 23 février 2010. Après avoir échangé quelques mots avec ma fille (« j’aime pas mon papa »), il s’adressait à la maman et déclarait: « Madame vous êtes en position de force vis à vis de votre fille puisque vous en avez obtenu la résidence mais est ce que vous vous rendez compte des effets dévastateurs que de tels propos dans la bouche d’un enfant, auront plus tard dans sa vie d’adulte »

- Attendu par ailleurs qu’il n’est pas établi que les difficultés relatives à l’exercice de son droit de visite, survenues postérieurement à cette décision, et dont fait état Monsieur résulteraient du comportement fautif de Madame;

 Il n’y aurait donc - pas d’éléments nouveaux - mais - des difficultés survenues postérieurement -.  Pour ce M. Olivier Beaudier, les difficultés survenues postérieurement ne résulteraient pas du comportement fautif de Madame mais sans doute du Saint Esprit. La maman oeuvre depuis décembre 2006 pour séparer l’enfant , de son père mais le juge se croit autorisé a écrire autre chose que l’évidence. Ainsi, dans le même tribunal, à dix mètres de distance, le Président du TGI constate mais M. Olvier Beaudier écrit - qu’il n’est pas établi -.

- Qu’il convient par conséquent (après avoir refusé d’admettre l’évidence) de débouter Monsieur de ses demandes qui n’apparaissent pas motivées;

Tout et son contraire : En août 2008, suite à l’allégation d’un enlèvement …en bateau ( sans bateau, sans eau) inventé par la maman, Mme Blin-Dumouchel, juge pour enfant, décidait (sans audience, mais sur simple ordonnance) la suppression de tous mes droits de visites et d’hébergement.      En novembre 2008, alors que ma fille n’avait pas vu son père depuis quatre mois, la cour d’appel de Nancy décidait :  Le conflit parental s’enkyste au détriment de l’enfant qui a indéniablement besoin de ses deux parents, il n’est pas bon que les contacts avec le père soient rompus.

Maintenant en juin 2010,  avec M. Olivier Beaudier c’est    il n’ est pas bon que les contacts avec le père soient rompus    Contacts rompus déjà depuis six mois et …..pour longtemps encore .       A noter, dans son jugement, à aucun moment le magistrat ne fera mention de « l’intérêt suprême de l’enfant » alors que dans la loi c’est ce qui caractérise l’intervention d’un juge aux affaires familiales.

Article 373-2 du code Civil:Chacun des père et mère doit maintenir des relations personnelles avec l’enfant et respecter les liens de celui-ci avec l’autre parent. Le juge aux affaires familiales statue selon ce qu’exige l’intérêt de l’enfant.

Article 373-2- 6 du Code Civil: Le juge du tribunal de grande instance délégué aux affaires familiales règle les questions qui lui sont soumises dans le cadre du présent chapitre en veillant spécialement à la sauvegarde des intérêts des enfants mineurs.

Forte de cet encouragement, pour la période des vacances de juillet 2010, la maman est particulièrement souriante et à propos de la fête que j’annonce à Etain, ma fille refuse de m’accompagner et me déclare: « C’est même pas vrai, tu fais que mentir, moi je vais aller à la fête de la ferme avec maman » ( L’emploi du temps de ma fille avait donc été parfaitement planifié avant mon arrivée ) 

Ainsi avec la “bénédiction” d’une justice digne d’un hall d’immeuble en zone de non-droit, les maltraitances psychologiques de la maman sur sa fille peuvent se poursuivre en toute quiétude et l’enfant n’aura eu aucun contact avec sa famille paternelle durant neuf mois … au minimum, déjà.

Précisions du 30 décembre 2011: L’escroquerie judiciaire de M. Olivier Beaudier a permis à la maman de poursuivre son aliénation parentale (de décembre 2009) jusqu’en décembre 2011, soit deux années. J’ai engagé une nouvelle action en référé en décembre 2010 => audience le 4 janvier 2011 => audience du 20 octobre 2011 .pour finalement obtenir, un an plus tard encore, en décembre 2011 l’autorisation d’aller chercher ma fille à la sortie de l’école et pouvoir rencontrer ma fille normalement.

Si les budgets de la justice sont insuffisants, plutôt que d’en demander de meilleurs peut-être faudrait-il songer à éviter les audiences : gaspillage de budget, perte de temps, pitreries de justice et maltraitances institutionnelles. ( Soit déjà à mon avis une économie de 70% des audiences concernant la garde des enfants ). Les cours de gestion rudimentaire font sans doute défaut à l’Ecole de la magistrature ou en Faculté de droits

En cliquant sur ce lien, un aperçu de ce qu’est l’aliénation parentale.

Retour à la liste des articles                                            La suite au 9ème article.

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2 juillet, 2009

9) LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.

Classé dans : Non classé — laprotectiondelenfance @ 10:59

9) LE DEBUT DE LA MALTRAITANCE INSTITUTIONNELLE DE MA FILLE.1U4r3

Suite à la rupture de couple, j’ai saisi en mai 2007, le Juge des Affaires Familiales, afin que la résidence de ma fille soit fixée puisque sa maman manœuvrait depuis plusieurs mois pour que ma fille n’ait aucun contact avec moi.   

A l’ audience du 9 mai 2007, j’ai demandé des droits de visite pour ma fille ( elle n’avait pas vu son père depuis  trois mois ) elle habitait maintenant à 300 m de chez moi. Des droits de visite et d’hébergement m’ont été proposés un jour sur deux de 11h à 18h. 

Pour le bien-être de ma fille qui faisait une sieste en fin d’après midi, j’ai demandé et obtenu de pouvoir la ramener à 16h au lieu de 18h, afin de ne pas avoir à la réveiller.   

Les droits de visite et d’hébergement que j’avais obtenu n’étant pas au goût de la maman, le jour même (9 mai), elle déposait, au responsable du Service Social d’Etain, une demande d’hébergement dans une structure prévue à cet effet, (sachant qu’il n’y en avait pas à Etain, en fait, il s’agissait d’une demande d’éloignement pour tenter de mettre en échec les droits accordés au père par le juge aux affaires familiales).

Beaucoup plus tard j’ai découvert que tous les intervenants dans le cadre de la protection de l’enfance avaient pour habitude de se refiler de l’occupation les uns et aux autres. La demande de la maman a donc été acceuillie favorablement, M. Landragin responsable du Centre Médico-social d’Etain permettait à ses collègues du Centre Maternel des Islettes de ponctionner l’argent des contribuables. (1) 

Ce sera, là, en mai 2007, le début des maltraitances INSTITUTIONNELLES vis à vis de ma fille

(Ajout septembre 2013 ) Maltraitances INSTITUTIONNELLES qui dureront jusqu’en septembre 2012, date à laquelle ma victime fera l’objet d’un enlèvement international en direction du Brésil perpétré par sa mère.

Maltraitances INSTITUTIONNELLES vis à vis de ma fille et business lucratif pour des services censés protéger les enfants.

A compter du 11 mai, ma fille est donc allée résider au Centre Maternel des Islettes soit à 55 kilomètres d’Etain. L’éloignement de ma fille, n’a pas réussi à mettre en échec mes droits de visite et d’hébergement. Cependant, alors que je m’étais soucié du bien-être de ma fille à propos de sa sieste, elle a finalement dû endurer, un jour sur deux, deux heures de trajet pour retrouver, durant trois heures, son père, sa famille paternelle et sa maison à Etain.   

Toutes mes demandes verbales ou écrites d’aménagement d’horaire, compte tenu de la distance, adressées au Service Social d’Etain ou au Centre Maternel des Islettes, sont restées sans la moindre réponse, ni le moindre résultat. (2)

Dans ces conditions, je suis donc allé chercher ma fille, à sept reprises, sans qu’il n’y ait la moindre difficulté exceptée la distance. Fin mai, à la question d’une éducatrice, j’ai répondu que tout se passait très bien etc. etc.      La maman arrivée dans mon dos venait d’entendre ma réponse et  une nouvelle fois elle allait reporter son voeu de haine ou de bêtise vis à vis de moi, sur notre fille.

Le surlendemain et les deux fois suivantes alors que je venais chercher ma fille, j’ai constaté qu’elle était soudainement très perturbée et qu’elle pleurait dans la voiture pendant les dix premières minutes du trajet contrairement aux trajets précédents.(A tel point que sur le moment, j’envisageais sérieusement  de faire demi tour et de la ramener. En fait, ma fille faisait l’objet de maltraitances psychologiques destinées justement à ce que je ne vienne plus la chercher. (3)

J’ai signalé ces agissements par courriers au Service Social d’Etain et au Centre Maternel sans obtenir de réponse. (4)

Début juin, je n’ai pas pu avoir ma fille parce qu’elle était malade. Le 8 juin, j’ai pu prendre ma fille. Le 10 juin, mon droit d’hébergement m’a été refusé. (5)

Le 12 juin, la sonnette de l’entrée du Centre Maternel ne fonctionnait pas et tandis que j’attendais dans le hall d’entrée, j’ai entendu la conversationentre la mère de ma fille et une éducatrice qui « épluchait » (6) les dates de mes droits d’hébergement, un peu comme pour y apporter une « retouche “ style: Centre Maternel .

La « retouche » est entrée en vigueur aussitôt puisque je n’ai jamais pu reprendre ma fille dans le cadre d’un droit d’hébergement durant le mois de juin, et ce, avec la « bénédiction » et à l’instigation du Centre Maternel qui oeuvrait aussi afin d’améliorer sa rentabilité financière. (7)

(Il faut savoir qu’un enfant peut resté hébergé dans un centre maternel jusqu’à l’âge de trois ans et trois mois…….Comme par hasard, ma fille y est restée jusqu’à ses trois et trois mois.

LA PROTECTION DE L’ENFANCE, EN FRANCE, N’EST QU’UNE AFFAIRE D’ARGENT ET DE MAINTIEN D’EMPLOIS !  

( Ainsi, j’allais devoir attendre le nouveau jugement du juge aux affaires familiales du 2 juillet 2007 pour revoir ma fille mais ……. il fallait prendre en compte que les nouveaux agissements de voyous du Centre Maternel des Islettes. )

Courriers au Directeur du Centre Maternel, mais pas la moindre réponse ni le moindre résultat. (8)

Par contre, le Centre Maternel qui n’avait pas apprécié que j’entende la conversation (6), adressera un peu plus tard une note, au juge des enfants, qui indiquait : (9)

    - Son comportement ( le mien donc ) était sans gène, il entrait sans sonner, il lui arrivait d’écouter aux portes… –

=> Les  nouveaux agissements de voyous du Centre Maternel des Islettes sont relatés dans l’article 11.

Un rebondissement de la procédure judiciaire ( rebondissement à l’instigation du Centre Maternel, lui-même ).

Tous les moyens sont bons pour faire de l’argent…..et c’est l’enfant qui subit !)

 

 

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